Communiqué du Groupe intergouvernemental des vingt-quatre pour les questions monétaires internationales et le développement

7 octobre 2010

1. Les Ministres du Groupe intergouvernemental des Vingt-Quatre pour les questions monétaires internationales et le développement ont tenu leur quatre-vingt-quatrième réunion à Washington le 7 octobre 2010, sous la présidence de M. Pravin Gordhan, Ministre des finances de l'Afrique du Sud et Premier Vice-Président, assisté de M. Pranab Mukherjee, Ministre des finances de l'Inde, Second Vice-Président; M. l’Ambassadeur Marcos Galvão, Secrétaire aux affaires internationales au Ministère des finances, représentait le Brésil, qui occupe la présidence.

Incertitude entourant l'économie mondiale

2. Les Ministres notent que le rythme de la reprise mondiale s'est affaibli et est devenu plus incertain depuis leur dernière réunion. Dans la reprise à plusieurs vitesses qui est en cours, la plupart des régions en développement ont poursuivi sur leur lancée grâce à des paramètres fondamentaux solides et à des cadres macroéconomiques robustes. Cependant, la reprise a perdu de sa vigueur dans les pays avancés, dont bon nombre font face à un cycle vicieux de bilans souverains fragiles, de chômage élevé et de confiance des consommateurs faible, ainsi qu'à la fragilité persistante du secteur financier. Les Ministres notent que le rééquilibrage simultané et général des finances publiques qui est en cours dans de nombreux pays avancés constitue un risque considérable de baisse de la demande mondiale. Dans ces conditions, les risques de dégradation de la croissance mondiale ont augmenté.

3. Si les pays émergents et les pays en développement (PED) continuent de donner une forte impulsion à l'économie mondiale, ils ne peuvent être les seuls moteurs de la reprise mondiale. Les Ministres expriment leur préoccupation devant les effets de la divergence croissante des politiques monétaires entre les pays avancés et les pays en développement. En particulier, les perspectives de taux d'intérêt faibles pendant une période prolongée dans les pays avancés ont contribué à une envolée des flux de capitaux vers certains pays émergents, avec pour conséquences des pressions à la hausse sur les taux de change, des menaces de surchauffe, et des risques de vulnérabilité accrue et de retournement de ces mouvements de capitaux. Compte tenu de ces risques, les Ministres appellent le FMI à renforcer la surveillance de ces flux de capitaux et à envisager des moyens de maîtriser les risques.

4. L'incertitude qui continue d'entourer l'économie mondiale et les politiques économiques divergentes ont rendu la coordination et la coopération au plan macroéconomique aussi importantes et plus complexes qu'au début de la crise. Les Ministres soulignent que le FMI a un rôle central à jouer dans cette coordination renforcée. Ils notent avec intérêt aussi le dispositif d'évaluation mutuelle du G-20, qui pourrait faciliter une action préventive et coopérative de la part des grands pays, et demandent que ce dispositif tienne compte des besoins de tous les pays en développement. Ils expriment leur volonté de dialoguer avec le G-20 à cet égard.

5. Les Ministres notent avec satisfaction les efforts qui sont déployés pour renforcer la réglementation financière, en particulier par le biais des travaux du Conseil de stabilité financière et du Comité de Bâle. Ils considèrent que les nouvelles normes de fonds propres et de liquidité constituent une étape importante, mais ils notent qu'il reste beaucoup de chemin à parcourir. Les Ministres appellent aussi à adapter comme il se doit les nouvelles règles aux circonstances et aux besoins des pays en développement, y compris en ce qui a trait au bon fonctionnement des marchés du crédit, au développement de ces marchés et au coût du crédit.

6. Les Ministres s'inquiètent de la résurgence de la volatilité des prix des produits alimentaires. Ils appellent la communauté internationale, y compris le FMI et la Banque mondiale, à être attentive à ces questions et à être prête à aider les pays touchés, en particulier les plus pauvres, à faire face aux coûts y afférents.

7. Les Ministres soulignent qu'il est nécessaire de continuer de s'engager à éviter le protectionnisme dans le commerce, la finance, l'investissement et les services à l’emploi, et qu'il importe de relancer et de conclure rapidement le programme de Doha pour le développement.

Réforme du FMI

8. Les Ministres soulignent qu'il est crucial de corriger le déséquilibre de la participation et de la représentation au sein du FMI pour assurer la légitimité de l'institution, sa pertinence et son efficacité dans l'exécution de sa mission. À cet égard, ils accordent une grande importance au débat actuel sur la réforme de la gouvernance au FMI. Un réalignement substantiel des quotes-parts doit être l'élément central de cette réforme, et les Ministres ont réaffirmé que la Quatorzième révision générale des quotes-parts, qui doit s'achever d'ici janvier 2011, doit avoir pour objectif un transfert des quotes-parts d'au moins 5 points de pourcentage des pays avancés vers les PED. Les Ministres appellent les pays qui ne l'ont pas encore fait à achever la ratification de la réforme des quotes-parts et de la participation de 2008.

9. Les Ministres notent que le réalignement des quotes-parts doit tenir compte de l’évolution rapide du poids des différents pays dans l’économie mondiale. La formule de calcul des quotes-parts ne saurait servir de repère solide en la matière. Les Ministres réitèrent leur appel en faveur d’une réforme de la formule de calcul des quotes-parts. Faute d’un consensus sur une formule réformée pour l’exercice immédiat, il faudrait réduire dans toute la mesure du possible le recours à la formule des quotes-parts et en corriger les carences. Concrètement, les Ministres sont favorables à une plus grande pondération du PIB à parité de pouvoir d’achat dans le réalignement des quotes-parts. Tout en regrettant que la formule de calcul des quotes-parts n’ait pas été revue avant d’être réutilisée, comme le préconisaient les Gouverneurs dans la Recommandation de 2008, les Ministres appellent à s’engager fermement à réformer la formule de calcul des quotes-parts dans les deux années à venir, et des ajustements plus fréquents des quotes-parts à partir de données actualisées.

10. Les Ministres notent que si le réalignement est censé profiter principalement aux PED dynamiques, il ne doit cependant pas se faire au détriment des autres PED qui ont déjà accusé des pertes dans l’allocation des quotes-parts de 2008 et souffrent le plus des carences de la formule de calcul des quotes-parts. Ils demandent donc que les autres PED reçoivent une protection suffisante. Les Ministres soutiennent la protection de la quote-part relative des pays les plus pauvres à titre individuel, en soulignant toutefois qu’elle doit s’appuyer sur les contributions des pays avancés. Ils ne soutiennent pas la protection des pays avancés à partir des quotes-parts relatives calculées sur la base d’une formule erronée.

11. Les Ministres conviennent que le FMI doit rester une institution qui est axée sur les quotes-parts et qui fonctionne à partir d’un équilibre approprié entre quotes-parts et ressources empruntées. Ils notent que l’ampleur de l’augmentation des quotes-parts doit être calibrée de sorte que l’ensemble des besoins en ressources du FMI puisse être satisfait et que les objectifs de réalignement des quotes-parts puissent être atteints. Ils préconisent une augmentation substantielle pour assurer le réalignement souhaité d’au moins 5 points de pourcentage en faveur des PED.

12. Les Ministres estiment que la taille actuelle du Conseil d’administration est appropriée, compte tenu de l’augmentation du nombre de pays membres. Ils appellent à rééquilibrer la composition du Conseil en augmentant le nombre de sièges détenus par les PED, y compris en envisageant un troisième siège pour l’Afrique subsaharienne. Ils ont souligné l’importance de la prise de décision par consensus au sein du Conseil d’administration.

13. Les Ministres appuient le renforcement du CMFI tout en préservant son caractère d’instance consensuelle, ainsi que l’intégrité de la structure de gouvernance actuelle. Ils s’opposent à toute proposition visant à remplacer le CMFI par un Collège ou une structure similaire qui prendrait des décisions à partir de suffrages pondérés. Les Ministres demandent de nouveau que les dirigeants du FMI et de la Banque mondiale soient sélectionnés à partir d’un processus ouvert, transparent et basé sur les compétences, sans considération de nationalité, à compter des prochaines élections. Le même processus devrait s’appliquer pour la sélection des cadres supérieurs, en tenant dûment compte d’une répartition régionale équilibrée. Les Ministres appellent aussi à une plus grande diversité du personnel à tous les échelons — au niveau de la nationalité, du sexe, de l’éducation et de l’expérience — et à des mesures concrètes pour faire face à la grave sous-représentation de certaines régions et pays.

14. Les Ministres notent que la revue en cours du mandat du FMI doit s’accompagner de mesures ambitieuses pour améliorer la gouvernance et la légitimité de l’institution. Les changements apportés au mandat du FMI doivent se fonder sur un vaste consensus et s’appliquer dans un esprit de coopération et d’entente réciproque.

15. Les Ministres conviennent de la nécessité de renforcer la surveillance bilatérale et multilatérale. Ils estiment à cet égard que la mesure la plus importante reste la surveillance efficace et équitable des pays et marchés d’importance systémique. Les Ministres s’associent aux mesures adoptées pour renforcer la surveillance des vulnérabilités financières mondiales et systémiques et analyser les effets de débordement des politiques des grands pays, et préconisent d’autres mesures pour intégrer l’analyse du secteur financier à la surveillance. Cela revêt d’autant plus d’importance au regard des systèmes financiers des pays avancés qui étaient à l’origine de la récente crise.

16. Les Ministres saluent les mesures prises pour renforcer la panoplie de prêts du FMI dans le cadre des efforts consentis pour consolider les dispositifs de protection financière au plan mondial. Ils saluent les changements apportés à la Ligne de crédit modulable (LCM), et notamment la suppression du plafonnement implicite d’accès aux ressources et le rallongement de la durée des accords de prêt. Les Ministres se réjouissent également de l’adoption de la Ligne de crédit de précaution (LCP) comme moyen de répondre à la diversité de besoins des pays membres. Ils ont souligné que ces facilités doivent être perçues comme des compléments et non comme une solution de remplacement aux besoins légitimes d’accumulation de réserves propres à chaque pays.

17. Les Ministres appellent d’autres aménagements aux mécanismes en faveur des pays à faible revenu, y compris des financements de précaution allant au-delà du dispositif actuel. Ils saluent la mise en place du Fonds fiduciaire pour l’allégement de la dette après une catastrophe et l’effacement de la totalité de l’encours de la dette d’Haïti envers le FMI.

Priorités en matière de développement

18. Les Ministres insistent sur la nécessité que le programme multilatéral de développement soit davantage fondé sur la coopération pour aider les différents pays à réaliser leurs objectifs et leurs priorités en matière de développement. Ils notent que, bien que la crise ait porté un coup sérieux aux progrès réalisés ces dix dernières années en matière de développement, les pays en développement ont fait preuve d’une plus grande résilience que lors des ralentissements précédents. Certains d'entre eux ont pu prendre des mesures anticycliques, mais la plupart ont été handicapés dans leur action faute de disposer d’une marge de manœuvre suffisante.

19. Ils notent que le Sommet récent des Nations Unies a mis en relief les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ainsi que les défis considérables qui subsistent. Les Ministres soulignent que les actions entreprises par les pays en développement avant la crise ont permis d'avancer, de façon certes inégale, dans la réduction de la pauvreté, la scolarisation et la santé des enfants, l'accès à l'eau propre, le traitement du VIH/sida, et les maladies négligées. Cependant, la crise a engendré de nouvelles difficultés. Les Ministres appellent à entreprendre des efforts coordonnés et soutenus dans les domaines de la faim et de la malnutrition, la santé maternelle, l'égalité entre les sexes, la viabilité environnementale et l'assainissement de base, surtout dans les pays à faible revenu et les États fragiles qui semblent avoir accumulé le plus de retard.

20. Les Ministres prennent note du large éventail de mesures préconisées par les dirigeants pour atteindre les OMD et ils demandent au Groupe de la Banque mondiale de travailler avec les autres partenaires au développement à la mise en œuvre du plan d'action. Les Ministres se félicitent de la place prépondérante qui sera donnée au programme de développement lors du Sommet du G-20 à Séoul et sont disposés à participer à ces discussions et à leur suivi, notamment par l'intermédiaire des pays membres des deux groupes.

21. Les Ministres prennent acte du soutien apporté aux pays en développement par le Groupe de la Banque mondiale et d'autres institutions financières internationales pour les aider à surmonter leurs graves contraintes de financement au lendemain de la crise et à mettre les populations les plus vulnérables à l’abri de ses effets. Les Ministres sont cependant gravement préoccupés quant à la capacité du Groupe de la Banque mondiale de faire face aux incertitudes qui perdurent au sein de l'économie mondiale et aux besoins de développement à long terme. Les prêts de la BIRD pourront à peine atteindre leur niveau d'avant la crise alors que les pays en développement doivent intensifier les investissements indispensables dans les infrastructures et le développement humain et alors qu'il faut accroître considérablement le financement des biens publics mondiaux, en ce qui concerne surtout l’adaptation au changement climatique et les mesures d'atténuation de ses effets. Les Ministres ont noté que la SFI se heurte à des contraintes encore plus grandes et sera obligée de restreindre ses nouveaux financements alors qu’elle n’a jamais été autant sollicitée. Ils demandent que les augmentations sélectives et générales de capital soient mises en œuvre en temps opportun pour permettre au Groupe de la Banque mondiale de faire face à ses engagements de prêt. Compte tenu des énormes besoins de développement qui subsistent, les Ministres ont demandé à la BIRD et à la SFI de surveiller attentivement leur capacité financière et, au besoin, d'évaluer périodiquement l'adéquation de leur capital.

22. Les Ministres ont noté que l'IDA joue un rôle clé dans le soutien apporté aux pays à faible revenu. La revue récente des résultats de l'IDA met en exergue ses nombreuses réussites ainsi que son importance déterminante pour le financement des infrastructures, de l'agriculture, de la santé et de l'éducation dans les pays à faible revenu. L'IDA a aussi joué un rôle de catalyse particulièrement efficace pour mobiliser d'autres financements concessionnels et pourrait aider à réduire la charge induite par la fragmentation croissante de l'aide. Les Ministres appellent à une reconstitution ambitieuse de l'IDA-16. Bien que de nombreux pays en développement et en transition aient relevé leur contribution à l'IDA en tant que partenaires au développement, les Ministres soulignent que les pays développés doivent assumer leur responsabilité en tant que principaux bailleurs de fonds pour que soit menée à bien la reconstitution de l'IDA-16. Ils demandent que le guichet de l’IDA pour répondre aux crises soit conçu comme un instrument permanent pour aider les pays à faible revenu à faire face aux chocs exogènes.

23. Les Ministres prennent note des réformes en cours au sein du Groupe de la Banque mondiale. L'objectif central de ces réformes est de faire en sorte que la Banque mondiale réponde mieux et de façon équitable aux besoins de ses clients. À cet égard, les Ministres soulignent qu’elle devait être capable de répondre aux besoins divers de ses clients et à l'échelle qui s'impose. Ils demandent donc qu’elle fasse dûment preuve de souplesse dans l’application de ses politiques et l’utilisation de ses instruments, notamment ses politiques financières, et que de nouvelles mesures soient prises pour réduire le coût de ses prêts. Les Ministres soulignent que le souci de sélectivité et les choix à opérer au vu des contraintes actuelles de capital doivent se fonder sur les demandes de chaque pays. Ils engagent vivement la direction de la Banque mondiale à évaluer et à satisfaire les besoins en assistance technique et financière de tous les pays en développement en se basant exclusivement sur des considérations liées à l’économie et au développement.

24. Les Ministres prennent note des informations sur l'état d'avancement des réformes de la gouvernance au sein du Groupe de la Banque mondiale. Ils considèrent que ces réformes sont importantes pour l'avenir de la Banque, mais ils rappellent qu'elles ne devaient compromettre ni l'efficacité ni la représentativité du Conseil des administrateurs. Comme dans le cas du FMI, les Ministres préconisent un processus ouvert, transparent et basé sur les compétences, sans considération de nationalité, pour la sélection du Président. Les Ministres saluent la création des groupes de travail du Conseil chargés d'étudier la question du processus de sélection du Président, ainsi que celle de la double évaluation du Conseil et de la Direction, et ils attendent avec intérêt que leur soient soumises des propositions concrètes lors de leur prochaine réunion.

25. Les Ministres demandent que soient appliquées sans tarder les décisions sur la réforme de la participation qui ont été prises lors des réunions de printemps. Ils soulignent que la réforme de la participation et de la représentation est un dossier en cours qui doit être bouclé à temps pour aboutir au moins à la parité entre les pays développés et les pays en développement en matière de pouvoir de vote.

Autres questions

26. Les Ministres ont souhaité la bienvenue au Mexique en qualité de nouveau Second Vice-Président. La prochaine réunion des Ministres du Groupe des Vingt-Quatre devrait avoir lieu le 15 avril 2011.

LISTE DES PARTICIPANTS1

Les Ministres du Groupe intergouvernemental des Vingt-Quatre pour les questions monétaires internationales et le développement ont tenu leur quatre-vingt-quatrième réunion à Washington le 7 octobre 2010, sous la présidence de M. Pravin Gordhan, Ministre des finances de l'Afrique du Sud et Premier Vice-Président, assisté de M. Pranab Mukherjee, Ministre des finances de l'Inde, Second Vice-Président; M. l’Ambassadeur Marcos Galvão, Sous-Secrétaire aux affaires internationales au Ministère des finances, représentait le Brésil, qui occupe la présidence

La réunion des Ministres a été précédée le 6 octobre 2010 de la quatre-vingt-seizième réunion des suppléants du Groupe des Vingt-Quatre, qui était présidée par M. Rogério Studart, administrateur suppléant de la Banque mondiale.

Groupe africain : Mohammed Laksaci, Algérie; Denis N’Gbe, Côte d’Ivoire; Jean-Claude Masangu, République démocratique du Congo; Ayman Alkaffas, Égypte; Sufian Ahmed, Éthiopie; Denis Meporewa, Gabon; Eric Korantevy, Ghana; Olusegun Aganga, Nigeria; Daniel Mminele, Afrique du Sud.

Groupe asiatique : Ashok Chawla, Inde; Mahmoud Bahmani, République islamique d’Iran; Alain Bifani, Liban; Javed Talat, Pakistan; Roberto Tan, Philippines; Sarath Amunugama, Sri Lanka; Adib Mayaleh, République arabe syrienne.

Groupe latino-américain : Guido Forciani, Argentine; Paulo Nogueira Batista, Brésil; Maria A. Arbelaez, Colombie; Edgar Barquin, Guatemala; Alfonso Guerra, Mexique; Julio Velarde, Pérou; Winston Dookfran, Trinité-et-Tobago; Julio Viloria, Venezuela.

Observateurs : Jassim Almannai, Fonds monétaire arabe; Ismaïla Dem, BCEAO; William Calvo, Conseil monétaire centraméricain; Yang Luo, Chine; Stephen Pursey, OIT; Ifzal Ali, BIsD; Suleiman Al Herbish, OFID; Yousef Al Bassam, Saudi Arabia; Karim El Aynaoui, Maroc; Heiner Flassbek, UNCTAD; Inés Bustillo, ECLAC; Sultan Al Suwaidi, EAU; Rob Vos, UNPDAD.

Invités : Dominique Strauss-Kahn, Directeur général, Fonds monétaire international

Robert B. Zoellick, Président de la Banque mondiale

Conseil d’administration du FMI : Mohammed Daïri, A. Shakour Shaalan

Conseil des administrateurs de la Banque mondiale : Sid Ahmed, Nada Mufarrij

Secrétariat du G-24 : Amar Bhattacharya, Ndzouli Mendouga

Coordinateur des recherches pour le G-24 : Jomo K. Sundaram

Secrétariat du FMI pour le G-24 : Simran Maxwell, Dalila Bendourou


1 Personnes assises à la table de discussion.



DÉPARTEMENT DE LA COMMUNICATION DU FMI

Relations publiques    Relations avec les médias
Courriel : publicaffairs@imf.org Courriel : media@imf.org
Télécopie : 202-623-6220 Télécopie : 202-623-7100