Déclaration de Mme Christine Lagarde, Directrice générale du FMI, à l’issue de sa visite au Mexique

Communiqué de presse n° 11/435
Le 30 novembre 2011

Mme Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a fait aujourd'hui la déclaration ci-après à Mexico :

«Je suis très heureuse d’être venue au Mexique pour effectuer ma première visite dans ce pays en qualité de Directrice générale du FMI. J’ai eu l’honneur de rencontrer le Président Felipe Calderón, le Ministre des Finances José Antonio Meade, le Gouverneur de la Banque centrale Agustín Carstens, ainsi que certaines des plus importantes femmes dirigeantes d’entreprises au Mexique.

«Ma visite a lieu alors que le Mexique s’apprête à assumer la présidence du Groupe des Vingt (G-20) et à jouer un rôle de premier plan dans l’élaboration du programme de travail du G-20 pour les douze prochains mois. Je suis convaincue qu’au cours de l’année à venir le G-20 bénéficiera de l’attachement au multilatéralisme constructif qui caractérise le Mexique ainsi que de son esprit d’initiative et de sa solide expérience.

«Lors de nos entretiens d’aujourd’hui, le Président Calderón a tracé les grandes lignes de l’ambitieux programme de travail que le Mexique envisage pour le G-20, notamment la résolution de la crise de la dette en Europe, l’assainissement à moyen terme des finances publiques des pays avancés, le rééquilibrage de l’économie mondiale et l’appui aux réformes destinées à renforcer le rôle du FMI. Je suis certaine que, sous l’impulsion du Mexique, le G­20 contribuera efficacement à traiter les problèmes de l’économie mondiale.

«Nous avons aussi passé en revue l’évolution de l’économie mexicaine. Le redressement rapide de l’économie au lendemain de la crise mondiale témoigne de la solidité de ses fondamentaux et d’une gestion avisée de la politique économique. La résilience du Mexique a rendu possibles une croissance soutenue et la création d’emplois.

«En même temps, des risques subsistent en raison de l’instabilité de la conjoncture mondiale, et même les pays solides comme le Mexique pourraient en pâtir. Le Mexique a les moyens de limiter les retombées éventuelles, mais il devrait intensifier les réformes visant à stimuler sa croissance et à rehausser sa compétitivité, compte tenu en particulier d’un environnement extérieur marqué par l’atonie persistante de l’activité.»



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