## Section 1

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### Panorama général
- Les prix des actifs à risque ont rebondi après leur chute précipitée de ce début d’année, tandis que les taux d’intérêt de référence ont baissé, conduisant à un assouplissement global des conditions financières.
- Les mesures rapides et audacieuses des banques centrales ont rehaussé la confiance des marchés, y compris dans les pays émergents; certains ont eu recours à l’achat d’actifs pour la première fois.
- Un décalage important apparaît entre les marchés financiers et l’évolution de l’économie réelle, créant une vulnérabilité si la propension au risque des investisseurs diminue.
- La pandémie de COVID-19 peut cristalliser d’autres vulnérabilités : dettes élevées devenant insoutenables, pertes d’insolvabilité testant la résilience des banques, pressions sur les pays émergents préémergents ayant des besoins de refinancement élevés.

### Redressement des marchés et rôle des politiques
- Dans les pays au secteur financier systémique, les marchés boursiers se sont globalement remis de leur creux de mars pour retrouver environ 85 % de leur niveau de la mi-janvier, en moyenne.
- La volatilité des marchés boursiers a diminué après son pic de mars, bien qu’elle reste supérieur à sa moyenne à long terme.
- Exemple d’intervention : aux États-Unis, les prix des actifs à risque ont amorcé un revirement autour du 23 mars, après l’annonce par la Réserve fédérale de mécanismes de crédit pour lutter contre la crise d’une valeur de 2 300 milliards de dollars.
- Sur les marchés du crédit, environ 70 % du creusement initial des écarts de taux s’est résorbé, avec des variations selon la note de crédit et le lieu.
- Les émissions d’obligations ont augmenté parmi les emprunteurs mieux notés; les marchés sont aussi de nouveau ouverts aux emprunteurs à caractère spéculatif.
- Les flux d’investissements de portefeuille vers les pays émergents se sont stabilisés après des sorties record au début de l’année, mais les investisseurs continuent de différencier à l’intérieur du groupe.
- Les actifs agrégés des banques centrales du Groupe des Dix (G-10) ont augmenté d’environ 6 000 milliards de dollars depuis la mi-janvier, soit près de 15 % du PIB du G-10 — plus du double de la hausse observée durant les deux années de la crise financière mondiale à partir de décembre 2007.
- Un certain nombre de banques centrales de pays émergents ont adopté des mesures non conventionnelles pour la première fois, incluant l’achat d’obligations d’État, d’obligations garanties par l’État, de titres de créance d'entreprises et de titres adossés à des prêts hypothécaires.
- Les gouvernements ont déployé des dispositifs d’urgence d’un montant de près de 11 000 milliards de dollars pour soutenir ménages et entreprises.

### Décalage entre marchés financiers et économie réelle
- Le regain de confiance des investisseurs repose largement sur des mesures de soutien robustes dans un contexte d’incertitude sur l’ampleur et la vitesse de la reprise.
- Les marchés paraissent s’attendre à un rebond rapide en V; les indicateurs à haute fréquence et les données économiques récentes laissent toutefois entrevoir une récession plus profonde que prévu.
- Exemples de découplage : hausse du marché boursier américain simultanée à une baisse prononcée de la confiance des consommateurs.
- Les valorisations semblent excessives sur de nombreux marchés boursiers et marchés d’obligations de société dans les pays avancés selon les modèles des services du FMI, la différence entre prix du marché et valeurs fondamentales se rapprochant de sommets historiques sur la plupart de ces marchés.
- Plusieurs facteurs pourraient provoquer une réévaluation des actifs à risque : récession plus profonde et plus longue que prévu, deuxième flambée du virus, attentes trop optimistes sur le soutien des banques centrales, résurgence des tensions commerciales, ou tensions sociales accrues.

### Vulnérabilités financières mises en évidence par la pandémie
- Dette des entreprises et des ménages :
  - La dette globale des entreprises est en hausse depuis plusieurs années et se situe à des niveaux records par rapport au PIB.
  - La dette des ménages a également augmenté dans certains pays.
  - La détérioration des fondamentaux économiques a conduit au rythme de défaillances d’obligations d’entreprise le plus rapide depuis la crise financière mondiale.
- Résilience bancaire :
  - Les banques affrontent la crise avec des volants de liquidités et de fonds propres plus solides qu’avant, et elles peuvent les ponctionner pour accorder des prêts et absorber des pertes.
  - Certaines banques ont commencé à accroître leurs provisions pour pertes attendues sur prêts; cette tendance devrait se poursuivre.
  - Les analystes prévoient des pressions supplémentaires sur la rentabilité des banques, en plus de la faiblesse des taux d’intérêt.
- Entreprises financières non bancaires (EFNB) et marchés :
  - Les EFNB sont vulnérables à des corrections procycliques; leur rôle accru dans le système financier élargit l’incertitude quant à leur comportement en période de profonde récession.
  - Un choc brutal des prix des actifs pourrait provoquer des retraits de fonds de placement et des bradages d'actifs, exacerbant les tensions sur les marchés.
- Pressions sur les pays émergents et préémergents :
  - Certains pays ont des besoins élevés de refinancement extérieur et des niveaux de réserves relativement faibles, ce qui rendrait plus difficile la réaction à de nouveaux retraits d’investissements de portefeuille, surtout avec un taux de change non flexible.
  - Depuis le début de l’année, plus d’un tiers des pays exportateurs de pétrole notés par les principales agences ont vu leur note de crédit baisser, contre un quart pour les autres pays.

### Priorités de politique financière pour lutter contre la crise
- Banques centrales :
  - Maintenir une politique monétaire accommodante pour atteindre les objectifs d’inflation et de stabilité financière, en recourant, aussi longtemps que nécessaire, aux outils conventionnels et non conventionnels pour favoriser le flux de crédit vers ménages et entreprises.
  - Continuer d’apporter des liquidités pour empêcher une détérioration des conditions de financement et du fonctionnement des principaux marchés monétaires, de changes et de titres.
  - Déterminer quels marchés sont essentiels au maintien de la stabilité financière et concevoir des programmes de soutien en vue de réduire au minimum l’aléa moral et les risques pour elles-mêmes.
- Autorités des pays émergents et en développement :
  - Pratiquer, dans la mesure du possible, des taux de change flexibles pour amortir les tensions extérieures.

### Attribution
- *Fonds monétaire international | Juin 2020*

### Section 2 — Mesures et cadres opérationnels

### Interventions sur le marché des changes et contrôles des capitaux
- Pour les pays disposant de réserves adéquates, les interventions sur le marché des changes peuvent:
  - faire contrepoids au manque de liquidités sur le marché;
  - contribuer à atténuer une volatilité excessive sur le marché.
- Face à une crise imminente, des mesures de contrôle des mouvements de capitaux peuvent faire partie d’un vaste ensemble de mesures, sous réserve qu’elles soient:
  - appliquées en toute transparence;
  - provisoires;
  - terminées une fois que la crise s’estompe.

### Gestion de la dette souveraine
- Les gestionnaires de dette souveraine doivent adopter des plans d’urgence pour faire face à un accès restreint aux marchés de financement extérieur sur une période prolongée.

### Rôle des banques et exigences de supervision
- Les banques doivent employer leurs volants de:
  - fonds propres;
  - liquidités;
  - instruments macroprudentiels;
  afin d’absorber les pertes, gérer le manque de liquidité et fournir du crédit à l’économie.
- Tant que la crise dure:
  - les banques doivent suspendre le versement des dividendes et les rachats d’actions pour consolider leurs volants de fonds propres.
- Là où les banques subissent des chocs de grande ampleur ou de longue durée et où leurs fonds propres deviennent insuffisants:
  - les instances de contrôle doivent prendre des mesures ciblées;
  - elles doivent notamment demander aux banques de soumettre des plans crédibles de rétablissement des fonds propres.
- Tout au long de ce processus:
  - il est important que les risques soient communiqués de manière transparente;
  - les instances de contrôle doivent émettre des orientations claires.

### Régulation des assureurs
- Les instances de réglementation des sociétés d’assurance dans les pays traversant des périodes de tension extrême sur les marchés pourraient:
  - user de la souplesse prévue par la réglementation (par exemple, pour prolonger la période de récupération des assurés concernés).
- Les instances de contrôle ne doivent toutefois pas abaisser les normes et doivent:
  - demander aux assureurs d’élaborer des plans crédibles pour rétablir leur position de solvabilité;
  - veiller à ce que les assureurs continuent de fournir une couverture essentielle aux assurés.

### Gestion d’actifs et cadre macroprudentiel
- Les gestionnaires d’actifs doivent continuer de s’assurer que les cadres de gestion du risque de liquidité soient appliqués de manière robuste et efficace.
- Les instances de réglementation doivent:
  - s’assurer de la disponibilité d’un large éventail d’outils de gestion de la liquidité;
  - encourager les gestionnaires de fonds à en faire pleinement usage lorsque cela sert les intérêts des porteurs.
- Les instances de normalisation doivent revoir le cadre macroprudentiel applicable aux gestionnaires d’actifs.

### Coopération internationale et préservation des normes
- Une coopération multilatérale s’impose pour protéger le système financier mondial.
- Il pourrait être nécessaire d’offrir des accords de swap bilatéraux et multilatéraux à un plus grand nombre de pays en vue d’atténuer les tensions sur le financement en monnaies étrangères.
- Il convient de s’abstenir de tout démantèlement ou morcellement de la réglementation du système financier international par des mesures nationales qui portent atteinte aux normes internationales.

*Source: gfsrfrea2020006 - Section 2*

### Section 1

### MISE À JOUR DU RAPPORT SUR LA STABILITÉ FINANCIÈRE DANS LE MONDE

### Panorama général
- Les prix des actifs à risque ont rebondi après leur chute précipitée de ce début d’année, tandis que les taux d’intérêt de référence ont baissé, conduisant à un assouplissement global des conditions financières.
- Les mesures rapides et audacieuses des banques centrales ont rehaussé la confiance des marchés, y compris dans les pays émergents; certains ont eu recours à l’achat d’actifs pour la première fois.
- Un décalage important apparaît entre les marchés financiers et l’évolution de l’économie réelle, créant une vulnérabilité si la propension au risque des investisseurs diminue.
- La pandémie de COVID-19 peut cristalliser d’autres vulnérabilités : dettes élevées devenant insoutenables, pertes d’insolvabilité testant la résilience des banques, pressions sur les pays émergents préémergents ayant des besoins de refinancement élevés.

### Redressement des marchés et rôle des politiques
- Dans les pays au secteur financier systémique, les marchés boursiers se sont globalement remis de leur creux de mars pour retrouver environ 85 % de leur niveau de la mi-janvier, en moyenne.
- La volatilité des marchés boursiers a diminué après son pic de mars, bien qu’elle reste supérieur à sa moyenne à long terme.
- Exemple d’intervention : aux États-Unis, les prix des actifs à risque ont amorcé un revirement autour du 23 mars, après l’annonce par la Réserve fédérale de mécanismes de crédit pour lutter contre la crise d’une valeur de 2 300 milliards de dollars.
- Sur les marchés du crédit, environ 70 % du creusement initial des écarts de taux s’est résorbé, avec des variations selon la note de crédit et le lieu.
- Les émissions d’obligations ont augmenté parmi les emprunteurs mieux notés; les marchés sont aussi de nouveau ouverts aux emprunteurs à caractère spéculatif.
- Les flux d’investissements de portefeuille vers les pays émergents se sont stabilisés après des sorties record au début de l’année, mais les investisseurs continuent de différencier à l’intérieur du groupe.
- Les actifs agrégés des banques centrales du Groupe des Dix (G-10) ont augmenté d’environ 6 000 milliards de dollars depuis la mi-janvier, soit près de 15 % du PIB du G-10 — plus du double de la hausse observée durant les deux années de la crise financière mondiale à partir de décembre 2007.
- Un certain nombre de banques centrales de pays émergents ont adopté des mesures non conventionnelles pour la première fois, incluant l’achat d’obligations d’État, d’obligations garanties par l’État, de titres de créance d'entreprises et de titres adossés à des prêts hypothécaires.
- Les gouvernements ont déployé des dispositifs d’urgence d’un montant de près de 11 000 milliards de dollars pour soutenir ménages et entreprises.

### Décalage entre marchés financiers et économie réelle
- Le regain de confiance des investisseurs repose largement sur des mesures de soutien robustes dans un contexte d’incertitude sur l’ampleur et la vitesse de la reprise.
- Les marchés paraissent s’attendre à un rebond rapide en V; les indicateurs à haute fréquence et les données économiques récentes laissent toutefois entrevoir une récession plus profonde que prévu.
- Exemples de découplage : hausse du marché boursier américain simultanée à une baisse prononcée de la confiance des consommateurs.
- Les valorisations semblent excessives sur de nombreux marchés boursiers et marchés d’obligations de société dans les pays avancés selon les modèles des services du FMI, la différence entre prix du marché et valeurs fondamentales se rapprochant de sommets historiques sur la plupart de ces marchés.
- Plusieurs facteurs pourraient provoquer une réévaluation des actifs à risque : récession plus profonde et plus longue que prévu, deuxième flambée du virus, attentes trop optimistes sur le soutien des banques centrales, résurgence des tensions commerciales, ou tensions sociales accrues.

### Vulnérabilités financières mises en évidence par la pandémie
- Dette des entreprises et des ménages :
  - La dette globale des entreprises est en hausse depuis plusieurs années et se situe à des niveaux records par rapport au PIB.
  - La dette des ménages a également augmenté dans certains pays.
  - La détérioration des fondamentaux économiques a conduit au rythme de défaillances d’obligations d’entreprise le plus rapide depuis la crise financière mondiale.
- Résilience bancaire :
  - Les banques affrontent la crise avec des volants de liquidités et de fonds propres plus solides qu’avant, et elles peuvent les ponctionner pour accorder des prêts et absorber des pertes.
  - Certaines banques ont commencé à accroître leurs provisions pour pertes attendues sur prêts; cette tendance devrait se poursuivre.
  - Les analystes prévoient des pressions supplémentaires sur la rentabilité des banques, en plus de la faiblesse des taux d’intérêt.
- Entreprises financières non bancaires (EFNB) et marchés :
  - Les EFNB sont vulnérables à des corrections procycliques; leur rôle accru dans le système financier élargit l’incertitude quant à leur comportement en période de profonde récession.
  - Un choc brutal des prix des actifs pourrait provoquer des retraits de fonds de placement et des bradages d'actifs, exacerbant les tensions sur les marchés.
- Pressions sur les pays émergents et préémergents :
  - Certains pays ont des besoins élevés de refinancement extérieur et des niveaux de réserves relativement faibles, ce qui rendrait plus difficile la réaction à de nouveaux retraits d’investissements de portefeuille, surtout avec un taux de change non flexible.
  - Depuis le début de l’année, plus d’un tiers des pays exportateurs de pétrole notés par les principales agences ont vu leur note de crédit baisser, contre un quart pour les autres pays.

### Priorités de politique financière pour lutter contre la crise
- Banques centrales :
  - Maintenir une politique monétaire accommodante pour atteindre les objectifs d’inflation et de stabilité financière, en recourant, aussi longtemps que nécessaire, aux outils conventionnels et non conventionnels pour favoriser le flux de crédit vers ménages et entreprises.
  - Continuer d’apporter des liquidités pour empêcher une détérioration des conditions de financement et du fonctionnement des principaux marchés monétaires, de changes et de titres.
  - Déterminer quels marchés sont essentiels au maintien de la stabilité financière et concevoir des programmes de soutien en vue de réduire au minimum l’aléa moral et les risques pour elles-mêmes.
- Autorités des pays émergents et en développement :
  - Pratiquer, dans la mesure du possible, des taux de change flexibles pour amortir les tensions extérieures.

*Fonds monétaire international | Juin 2020*

### Section 2

### Section 2

### Interventions sur le marché des changes et contrôles des capitaux
- Pour les pays disposant de réserves adéquates, les interventions sur le marché des changes peuvent:
  - faire contrepoids au manque de liquidités sur le marché;
  - contribuer à atténuer une volatilité excessive sur le marché.
- Face à une crise imminente, des mesures de contrôle des mouvements de capitaux peuvent faire partie d’un vaste ensemble de mesures, sous réserve qu’elles soient:
  - appliquées en toute transparence;
  - provisoires;
  - terminées une fois que la crise s’estompe.

### Gestion de la dette souveraine
- Les gestionnaires de dette souveraine doivent adopter des plans d’urgence pour faire face à un accès restreint aux marchés de financement extérieur sur une période prolongée.

### Rôle des banques et exigences de supervision
- Les banques doivent employer leurs volants de:
  - fonds propres;
  - liquidités;
  - instruments macroprudentiels;
  afin d’absorber les pertes, gérer le manque de liquidité et fournir du crédit à l’économie.
- Tant que la crise dure:
  - les banques doivent suspendre le versement des dividendes et les rachats d’actions pour consolider leurs volants de fonds propres.
- Là où les banques subissent des chocs de grande ampleur ou de longue durée et où leurs fonds propres deviennent insuffisants:
  - les instances de contrôle doivent prendre des mesures ciblées;
  - elles doivent notamment demander aux banques de soumettre des plans crédibles de rétablissement des fonds propres.
- Tout au long de ce processus:
  - il est important que les risques soient communiqués de manière transparente;
  - les instances de contrôle doivent émettre des orientations claires.

### Régulation des assureurs
- Les instances de réglementation des sociétés d’assurance dans les pays traversant des périodes de tension extrême sur les marchés pourraient:
  - user de la souplesse prévue par la réglementation (par exemple, pour prolonger la période de récupération des assurés concernés).
- Les instances de contrôle ne doivent toutefois pas abaisser les normes et doivent:
  - demander aux assureurs d’élaborer des plans crédibles pour rétablir leur position de solvabilité;
  - veiller à ce que les assureurs continuent de fournir une couverture essentielle aux assurés.

### Gestion d’actifs et cadre macroprudentiel
- Les gestionnaires d’actifs doivent continuer de s’assurer que les cadres de gestion du risque de liquidité soient appliqués de manière robuste et efficace.
- Les instances de réglementation doivent:
  - s’assurer de la disponibilité d’un large éventail d’outils de gestion de la liquidité;
  - encourager les gestionnaires de fonds à en faire pleinement usage lorsque cela sert les intérêts des porteurs.
- Les instances de normalisation doivent revoir le cadre macroprudentiel applicable aux gestionnaires d’actifs.

### Coopération internationale et préservation des normes
- Une coopération multilatérale s’impose pour protéger le système financier mondial.
- Il pourrait être nécessaire d’offrir des accords de swap bilatéraux et multilatéraux à un plus grand nombre de pays en vue d’atténuer les tensions sur le financement en monnaies étrangères.
- Il convient de s’abstenir de tout démantèlement ou morcellement de la réglementation du système financier international par des mesures nationales qui portent atteinte aux normes internationales.

*Source: gfsrfrea2020006 - Section 2*

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