## 2022. De 4,0 à 3,8

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### Classement des groupes de pays (ordre présenté)
- Autres pays riches en ressources naturelles
- Pays tributaires du tourisme
- Pays pauvres en ressources naturelles
- Afrique subsaharienne
- Pays exportateurs de pétrole

### Répétition du classement pour 2022 (ordre présenté)
- Autres pays riches en ressources naturelles
- Pays tributaires du tourisme
- Pays pauvres en ressources naturelles
- Afrique subsaharienne
- Pays exportateurs de pétrole

### Comparaison avec 2021
- 2021. De 3,4 à 3,7
  - Pays tributaires du tourisme
  - Pays pauvres en ressources naturelles
  - Afrique subsaharienne
  - Autres pays riches en ressources naturelles
  - Pays exportateurs de pétrole

*Source: https://www.imf.org/-/media/files/publications/reo/afr/2021/october/french/text.pdf*

### 2021. De 3,4 à 3,7

### Une incertitude accrue
- Scénario de référence suppose des vagues de contaminations répétées avec confinements localisés, généralement moins stricts qu’au début de l’année 2020.
- Peu de pays d’Afrique subsaharienne disposeront de vaccins pour tous leurs habitants avant 2023 (scénario de référence).
- Révision en forte hausse des perspectives pour la région durant l’année écoulée principalement liée à une embellie extérieure plus forte que prévue.
- Deux risques mondiaux saillants :
  - menace d’une hausse des anticipations d’inflation aux États-Unis pouvant entraîner un durcissement de la politique monétaire aux États-Unis, un resserrement des conditions financières mondiales, une diminution de l’accès au financement pour des programmes sociaux et d’investissement ; perte cumulée estimée à environ 1¾ percent du PIB en 2022–26 pour l’Afrique subsaharienne (pays exportateurs de pétrole subissant les plus lourdes pertes);
  - possibilité que la COVID-19 devienne endémique mondialement, entraînant une perte cumulée supplémentaire estimée à 1½ percent du PIB en 2022–26 pour la région.

### Vaccination : sauver des vies et relancer l’économie
- Objectifs de la proposition du FMI : vacciner au moins 40 percent de la population totale de l’ensemble des pays d’ici à la fin de cette année et au moins 70 percent d’ici au premier semestre de 2022.
- Mesures urgentes recommandées :
  - partage bilatéral ou multilatéral des stocks de vaccins des pays avancés ; honorer les engagements déjà pris (COVAX).
  - encourager les producteurs de vaccins à accélérer l’approvisionnement en Afrique.
  - financement intégral du Fonds africain pour l’acquisition de vaccins (AVAT) pour garantir la couverture de 30 percent de la population de l’Union — montant estimé à 2 milliards de dollars.
  - lever les restrictions aux exportations de matières premières et de vaccins finis pour permettre à l’unité de production du groupe Aspen en Afrique du Sud et au Serum Institute of India de fonctionner et livrer.
  - au moins 2,5 milliards de dollars nécessaires pour que les systèmes de santé en Afrique subsaharienne puissent vacciner rapidement la population locale lorsque les approvisionnements augmenteront.
  - financement sous forme de dons en urgence pour achats de traitements, d’oxygène et d’équipements de protection individuelle.
- Le FMI a constitué un groupe de travail spécial avec la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce, l’Organisation mondiale de la santé et d’autres institutions.

### Deux mondes : disparités mondiales et régionales
- La pandémie a abaissé durablement la trajectoire du PIB réel en Afrique subsaharienne, avec une perte de production réelle par habitant de 5,6 percent (graphique 9).
- Pour rattraper les pays avancés d’ici à 2023, il faudrait que la croissance de l’Afrique subsaharienne soit deux fois plus rapide ces trois prochaines années.
- Rééquilibrage budgétaire attendu : déficit budgétaire moyen de la région devrait diminuer pour tendre vers 2,9 percent du PIB d’ici à 2023.
- Ratio dette/PIB de la région demeurera supérieur de 4,4 points de pourcentage aux niveaux antérieurs à la pandémie d’ici à 2025.
- Comparaison des trajectoires d’épargne et de reprise :
  - recours massif aux mesures budgétaires dans les pays avancés a permis d’accroître l’épargne privée et d’alimenter une reprise tirée par la demande privée.
  - espace budgétaire restreint en Afrique subsaharienne a limité la capacité des autorités à soutenir l’épargne privée, freinant la reprise.

### Trois réalités : disparités entre et à l’intérieur des pays
- Variations de la perte permanente de production réelle par pays : entre plus de 20 percent pour Cabo Verde et moins de 3 percent pour le Togo et le Zimbabwe.
- Disparités liées à la vaccination et aux mesures publiques de soutien : pays mieux vaccinés (Botswana, Seychelles) ont révisé à la hausse leurs prévisions de croissance pour 2021.
- Dans la plupart des pays, secteurs à forte intensité de capital moins touchés que services intensifs en main-d’œuvre (commerce de gros et de détail, hébergement et restauration, tourisme, transport).
- Caractéristiques du marché du travail et impact social :
  - l’emploi informel concerne environ 85 percent des travailleurs de la région.
  - le temps de travail a été réduit de plus de 7 percent en 2020, équivalant à une perte d’environ 22 millions d’emplois à temps plein.
  - effets disproportionnés sur les femmes, les jeunes et les pauvres ; exemple : en Afrique du Sud, travailleurs à bas salaire ont subi près de quatre fois plus de pertes d’emplois que les travailleurs à haut salaire ; écart de rémunération entre hommes et femmes passé de 29 percent à 43 percent.
  - environ 30 millions de personnes ont basculé dans l’extrême pauvreté dans la région.
- Éducation et sécurité alimentaire :
  - fermetures d’écoles et accès limité à l’apprentissage en ligne menacent les perspectives à long terme des élèves.
  - hausse des prix des denrées alimentaires contraint des ménages à réduire consommation en quantité et qualité, compromettant progrès en matière de pauvreté, santé et sécurité alimentaire.

### Trilemme budgétaire et réponses recommandées
- Les dirigeants font face à trois objectifs incompatibles : besoins de dépenses accrus, maîtrise de la dette publique, difficulté à lever des impôts.
- Besoins accrus :
  - les pays les plus pauvres devront faire face à un surcroît de besoins de financement extérieur de 245 milliards de dollars (425 milliards de dollars pour l’ensemble de la région) ces cinq prochaines années pour regagner le terrain perdu.
- Vulnérabilité liée à la dette :
  - dette publique régionale attendue à 56,6 percent du PIB en 2021 (contre 50,4 percent avant la pandémie).
  - la moitié des pays à faible revenu et en développement de la région (représentant 25 percent du PIB et 28 percent de l’encours de la dette de la région) connaissent une situation de surendettement ou présentent un risque élevé de surendettement.
  - environ la moitié de la dette publique de la région est extérieure et répartie entre créanciers bilatéraux, multilatéraux et euro-obligations; la Chine représente environ 7,5 percent de la dette publique totale de la région, concentrée surtout dans cinq pays (Afrique du Sud, Angola, Cameroun, Éthiopie, Kenya représentent 60 percent de l’encours des prêts de la Chine à la région).
- Recettes fiscales :
  - les recettes ont davantage augmenté que les dépenses au premier semestre de 2021, mais n’ont pas renoué avec les niveaux d’avant la pandémie.
  - pistes pour augmenter l’espace budgétaire : améliorer efficiences des systèmes fiscaux, progressivité et périmètre de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, supprimer exonérations et incitations distorsives pour l’impôt sur les sociétés, impôts sur le patrimoine, écotaxes, élargir l’assiette de la TVA.
  - nécessité d’un plan d’action de recouvrement des recettes après la crise et d’une stratégie de recettes à moyen terme.

### Instruments multilatéraux et soutien financier
- Suspension du service de la dette prolongée jusqu’à fin 2021 : sur 37 pays admissibles, 30 en ont bénéficié, économies potentielles totales de 6,2 milliards de dollars, soit 0,4 percent du PIB de la région.
- Cadre commun du Groupe des vingt : trois pays ont sollicité un allégement (Éthiopie, Tchad, Zambie).
- Allocation spéciale de droits de tirage spéciaux (DTS) d’août 2021 :
  - allocation globale : 650 milliards de dollars.
  - Afrique subsaharienne recevra 23 milliards de dollars.
  - deux plus grands pays de la région (Afrique du Sud et Nigéria) percevront un tiers du total de la région.
  - pour certains pays (Libéria, Zambie), l’allocation dépasse nettement 5 percent du PIB.
  - en moyenne, allocation de DTS pourrait accroître les réserves de change dans la région de quelque 25 percent (50 percent) en excluant (en incluant) les valeurs extrêmes.
  - usage recommandé : reconstituer réserves, conserver politique monétaire accommodante, financement de dépenses publiques liées à la pandémie, tout en respectant viabilité et transparence macroéconomiques.

### Politique monétaire, secteur financier et stabilité
- Inflation régionale :
  - inflation moyenne régionale prévue : 10,3 percent en 2020, 10,7 percent en 2021, puis fléchissement à 8,6 percent en 2022.
  - pressions inflationnistes variables par pays ; certains ont relevé les taux directeurs (Mozambique, Zambie), d’autres ont réduit ou stabilisé (Ghana, Nigéria, Ouganda).
- Pressions sur les taux de change : se sont généralement relâchées par rapport au pic de 2020 ; exemples de volatilité récente au Nigéria.
- Secteur bancaire :
  - prêts improductifs représentent en moyenne environ 8 percent du portefeuille total de prêts.
  - ratio moyen des prêts improductifs est passé de 6,6 percent fin 2019 à 7,7 percent en mars 2021 (pour pays disponibles).
  - exposition accrue des banques aux administrations publiques : croissance du crédit aux administrations publiques d’environ 3 percent du PIB en moyenne, contre 1½ percent du PIB pour le crédit au secteur privé.
  - nécessité d’un bilan de santé précis du système financier, classement complet des prêts, provisionnement réaliste des pertes sur prêts et projections des besoins de recapitalisation.
- Recommandations : mettre fin aux assouplissements temporaires de contraintes réglementaires de manière ordonnée, élaborer mécanismes d’apurement des prêts improductifs et appliquer des mesures ciblées et temporaires pour préserver la stabilité financière.

### Changement climatique : risques, coûts et opportunités
- Vulnérabilité climatique :
  - Afrique subsaharienne contribue à moins de 3 percent des émissions mondiales de dioxyde de carbone mais est fortement vulnérable.
  - un seul épisode de sécheresse peut réduire le potentiel de croissance à moyen terme d’un pays africain de 1 point de pourcentage (environ 8 fois plus que pour les autres pays émergents et pays en développement).
  - une hausse de 0,5 °C des températures au cours d’un mois donné peut réduire l’activité de 1 percent (près de 60 percent de plus que dans les autres pays émergents et pays en développement).
- Coûts d’adaptation :
  - estimations du FMI : 30 à 50 milliards de dollars nécessaires chaque année, équivalant à 2–3 percent du PIB de la région.
- Ressources et marchés liés à la transition :
  - cobalt : République démocratique du Congo représente environ 70 percent de la production mondiale et 50 percent des réserves internationales.
  - dans un scénario net zéro d’ici à 2050, cours du cobalt, du lithium et du nickel pourraient augmenter de plusieurs centaines de pourcents par rapport aux niveaux de 2020 ; pour les exportateurs, valeur de la production de métaux pourrait se multiplier par six, égalant potentiellement la production de pétrole.
- Financements climatiques recommandés :
  - fonds climatiques pour dons ; obligations vertes pour projets à rendement élevé et risque faible ; solutions financières innovantes à mesure que les marchés régionaux se développent ; marchés internationaux des crédits d’émission/environnementaux.
- Intégration du climat dans la planification :
  - stratégies nationales de développement doivent intégrer objectifs climatiques et risques climatiques dans cadres budgétaires à moyen terme, analyses de viabilité de la dette et gestion des risques.

### La voie à suivre : préparer le siècle africain
- Démographie et marché du travail :
  - population de la région devrait doubler d’environ 1 milliard à 2 milliards dans les prochaines décennies.
  - plus de 1½ million de personnes entrent dans la population active chaque mois.
  - dans 10 à 15 ans, plus de la moitié des nouveaux arrivants sur le marché du travail à l’échelle mondiale seront originaires d’Afrique subsaharienne.
- Conditions à remplir pour capitaliser sur le dividende démographique :
  - campagne de vaccination rapide et globale comme condition préalable.
  - investissements pour que la population soit en bonne santé et instruite ; regagner le terrain perdu en santé et éducation en raison de la pandémie.
  - réformes pour améliorer le climat des affaires, lever obstacles (réseau électrique non fiable), égaliser conditions entre entreprises publiques et privées, simplifier formalités, améliorer gouvernance et inclusion financière.
  - accélération de la diffusion des technologies numériques et appui à la zone de libre-échange continentale africaine (marché potentiel de 1,3 milliard de personnes pour un PIB cumulé de près de 2,500 milliards de dollars).

*FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL | OCTOBRE 2021 — UNE PLANÈTE, DEUX MONDES, TROIS RÉALITÉS.*

### 1. Réserves¹

### En mois  d’i mportatio ns
- (En mois  d’i mportatio ns)

### 3. Solde des transactions courantes
- (En pourcentage du PIB)
- (En pourcentage du PIB)

*Source: text - 1. Réserves¹ (text - 1. Réserves¹)*

### 2. Solde budgétaire

### Sources et portée des données
- Sources : FMI, base de données des Perspectives de l’économie mondiale ; données du département financier du FMI ; calculs des services du FMI.
- Sauf indication contraire, les données et projections utilisées dans ce rapport reposent sur les estimations des services du FMI au 30 septembre 2021 et correspondent à celles qui ont servi pour l’édition d’octobre 2021 des Perspectives de l’économie mondiale (PEM).
- La base de données et les projections couvrent 45 pays d’Afrique subsaharienne qui relèvent du département Afrique.
- Remarque méthodologique : Les projections pour 2022 sont exclues en raison d’un niveau d’incertitude inhabituellement élevé.

### Contenu et indicateurs principaux (appendice statistique)
- Tableaux couverts (AS1–AS4) :
  - AS1 : Croissance du PIB réel et prix à la consommation.
  - AS2 : Solde budgétaire global, dons compris, et dette publique.
  - AS3 : Masse monétaire au sens large et solde extérieur courant, dons compris.
  - AS4 : Dette extérieure, dette officielle, par débiteur et réserves.
- Indicateurs budgétaires présentés (AS2) :
  - Solde budgétaire global (En pourcentage du PIB), pays par pays et agrégats régionaux.
  - Dette publique (En pourcentage du PIB), pays par pays et agrégats régionaux.
- Notes spécifiques aux tableaux :
  - Pour les pays membres de l’UEMOA et de la CEMAC, certaines données sur les réserves figurent dans les agrégats régionaux correspondants.
  - Indicateurs de solde et dette fondés, dans la mesure du possible, sur des méthodes statistiques internationalement reconnues ; toutefois, manque de données limite parfois les comparaisons.

### Encadrés analytiques pertinents inclus dans la section
- Tarification du carbone : conséquences pour l’Afrique subsaharienne
  - Objectif de mécanismes nationaux (taxes sur le carbone, systèmes d’échange de droits d’émission) : augmenter le coût des émissions de CO2 pour encourager des technologies moins émettrices.
  - Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) proposé par la Commission européenne :
    - Mise en œuvre progressive à compter de 2023.
    - Périmètre initial ciblant des biens à risque élevé de fuite de carbone : produits sidérurgiques, ciment, engrais, aluminium et production d’électricité.
    - Impact initial estimé : 4 % des exportations de l’Afrique subsaharienne vers l’UE (ou environ 1 % du total des exportations de l’Afrique subsaharienne).
    - Expansion prévue du périmètre d’ici à 2026.
    - Variations nationales importantes : exemple chiffré dans le texte — 59 % des exportations du Mozambique vers l’UE contre 3,8 % de celles du Ghana (soit respectivement 18 % et 0,7 % du total de leurs exportations).
    - Droits d’importation équivalents estimés : jusqu’à 33 % pour les exportations de ciment depuis les pays d’Afrique de l’Ouest ; 10 % pour les exportations d’aluminium en provenance d’Afrique du Sud.
  - État de la tarification du carbone en Afrique subsaharienne :
    - Afrique du Sud : taxe sur le carbone instituée en juin 2019.
    - Côte d’Ivoire et Sénégal : en phase d’étude.
    - Autres instruments utilisés : taxes sur les technologies énergivores (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie) ; taxes sur les combustibles fossiles (Botswana, Maurice, Zimbabwe).
    - La région émet moins de 3 % des émissions mondiales de CO2 ; mécanismes non traditionnels (préservation des forêts, réforme des subventions aux combustibles fossiles) peuvent être plus adaptés.
    - Besoin de transfert de technologies et d’aide internationale pour renforcer capacités et institutions.

- Approvisionnement et déploiement de vaccins en Afrique subsaharienne
  - À ce jour, 125 millions de doses de vaccin ont été distribuées, pour la plupart grâce à des initiatives multilatérales (mécanisme COVAX, AVAT), dont des dons par des pays avancés (50 millions de doses).
  - Environ 880 millions de doses sont nécessaires pour vacciner 40 % de la population de l’Afrique subsaharienne.
  - Depuis la première vaccination le 10 janvier 2021 (Seychelles) :
    - 73 millions de doses ont été administrées dans la région.
    - 49 millions de personnes, soit 4,5 % de la population, ont reçu au moins une dose de vaccin.
    - Vaccination complète : 29 millions de personnes, soit 2,6 % de la population.
  - Données datent du 7 octobre (année implicite dans le document).

### Interventions et appui du FMI (chiffres clés extraits)
- Développement des capacités :
  - Plus de 3,000 interventions de DC : 3 366; agents d’État formés 1 672; missions sur site 1 567; missions à distance 575; ateliers régionaux 92; formations en ligne.
- Assistance financière et mesures COVID-19 :
  - 24 Mrd USD d’aide financière à 38 pays.
  - Nouvelle allocation de DTS : 23 Mrd USD pour l’Afrique subsaharienne.
  - Aide d’urgence : 16,5 Mrd USD à 36 pays.
  - Allégement du service de la dette (fonds fiduciaire ARC) : 3 tranches, 22 pays, 596 Mio USD.
  - Autres mentions financières dans le document : 1 Mrd USD ; 6,5 Mrd USD (présentés dans le corps d’illustration sur l’activité du FMI).

### Méthodes d’agrégation et classification des pays
- Groupes de pays (distincts) : pays exportateurs de pétrole ; autres pays riches en ressources naturelles ; pays pauvres en ressources naturelles.
  - Définitions : exportateurs de pétrole = exportations nettes de pétrole ≥ 30 % des exportations totales ; autres riches en ressources naturelles = ressources non renouvelables ≥ 25 % des exportations totales.
- Classements supplémentaires (qui peuvent se chevaucher) : pays exportateurs de pétrole, pays à revenu intermédiaire, pays à faible revenu, pays en situation de fragilité.
  - Seuils : pays à revenu intermédiaire > 1 045,00 dollars GNI par habitant (moyenne 2018–20) ; pays à faible revenu ≤ 1 045,00 dollars ; pays en situation de fragilité = note ÉPIN ≤ 3,2 (moyenne 2016–18) et/ou mission de maintien/rétablissement de la paix dans les trois dernières années.
- Méthodes d’agrégation utilisées dans les tableaux :
  - AS1 et AS3 : moyennes arithmétiques pondérées par le PIB en PPA pour croissance du PIB réel et masse monétaire au sens large ; AS1 prix à la consommation = moyenne géométrique pondérée par PPA.
  - AS2–AS4 : moyennes arithmétiques pondérées par le PIB converti en dollars aux taux de change du marché (sauf masse monétaire au sens large).

*Texte et données extraits du chapitre « 2. Solde budgétaire » (PDF : text - 2. Solde budgétaire).*

### 2022. De 4,0 à 3,8

### 2022. De 4,0 à 3,8

### Classement des groupes de pays (ordre présenté)
- Autres pays riches en ressources naturelles
- Pays tributaires du tourisme
- Pays pauvres en ressources naturelles
- Afrique subsaharienne
- Pays exportateurs de pétrole

### Répétition du classement pour 2022 (ordre présenté)
- Autres pays riches en ressources naturelles
- Pays tributaires du tourisme
- Pays pauvres en ressources naturelles
- Afrique subsaharienne
- Pays exportateurs de pétrole

### Comparaison avec 2021
- 2021. De 3,4 à 3,7
  - Pays tributaires du tourisme
  - Pays pauvres en ressources naturelles
  - Afrique subsaharienne
  - Autres pays riches en ressources naturelles
  - Pays exportateurs de pétrole

*Source: https://www.imf.org/-/media/files/publications/reo/afr/2021/october/french/text.pdf*

### 2021. De 3,4 à 3,7

### 2021. De 3,4 à 3,7

### Une incertitude accrue
- Scénario de référence suppose des vagues de contaminations répétées avec confinements localisés, généralement moins stricts qu’au début de l’année 2020.
- Peu de pays d’Afrique subsaharienne disposeront de vaccins pour tous leurs habitants avant 2023 (scénario de référence).
- Révision en forte hausse des perspectives pour la région durant l’année écoulée principalement liée à une embellie extérieure plus forte que prévue.
- Deux risques mondiaux saillants :
  - menace d’une hausse des anticipations d’inflation aux États-Unis pouvant entraîner un durcissement de la politique monétaire aux États-Unis, un resserrement des conditions financières mondiales, une diminution de l’accès au financement pour des programmes sociaux et d’investissement ; perte cumulée estimée à environ 1¾ percent du PIB en 2022–26 pour l’Afrique subsaharienne (pays exportateurs de pétrole subissant les plus lourdes pertes);
  - possibilité que la COVID-19 devienne endémique mondialement, entraînant une perte cumulée supplémentaire estimée à 1½ percent du PIB en 2022–26 pour la région.

### Vaccination : sauver des vies et relancer l’économie
- Objectifs de la proposition du FMI : vacciner au moins 40 percent de la population totale de l’ensemble des pays d’ici à la fin de cette année et au moins 70 percent d’ici au premier semestre de 2022.
- Mesures urgentes recommandées :
  - partage bilatéral ou multilatéral des stocks de vaccins des pays avancés ; honorer les engagements déjà pris (COVAX).
  - encourager les producteurs de vaccins à accélérer l’approvisionnement en Afrique.
  - financement intégral du Fonds africain pour l’acquisition de vaccins (AVAT) pour garantir la couverture de 30 percent de la population de l’Union — montant estimé à 2 milliards de dollars.
  - lever les restrictions aux exportations de matières premières et de vaccins finis pour permettre à l’unité de production du groupe Aspen en Afrique du Sud et au Serum Institute of India de fonctionner et livrer.
  - au moins 2,5 milliards de dollars nécessaires pour que les systèmes de santé en Afrique subsaharienne puissent vacciner rapidement la population locale lorsque les approvisionnements augmenteront.
  - financement sous forme de dons en urgence pour achats de traitements, d’oxygène et d’équipements de protection individuelle.
- Le FMI a constitué un groupe de travail spécial avec la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce, l’Organisation mondiale de la santé et d’autres institutions.

### Deux mondes : disparités mondiales et régionales
- La pandémie a abaissé durablement la trajectoire du PIB réel en Afrique subsaharienne, avec une perte de production réelle par habitant de 5,6 percent (graphique 9).
- Pour rattraper les pays avancés d’ici à 2023, il faudrait que la croissance de l’Afrique subsaharienne soit deux fois plus rapide ces trois prochaines années.
- Rééquilibrage budgétaire attendu : déficit budgétaire moyen de la région devrait diminuer pour tendre vers 2,9 percent du PIB d’ici à 2023.
- Ratio dette/PIB de la région demeurera supérieur de 4,4 points de pourcentage aux niveaux antérieurs à la pandémie d’ici à 2025.
- Comparaison des trajectoires d’épargne et de reprise :
  - recours massif aux mesures budgétaires dans les pays avancés a permis d’accroître l’épargne privée et d’alimenter une reprise tirée par la demande privée.
  - espace budgétaire restreint en Afrique subsaharienne a limité la capacité des autorités à soutenir l’épargne privée, freinant la reprise.

### Trois réalités : disparités entre et à l’intérieur des pays
- Variations de la perte permanente de production réelle par pays : entre plus de 20 percent pour Cabo Verde et moins de 3 percent pour le Togo et le Zimbabwe.
- Disparités liées à la vaccination et aux mesures publiques de soutien : pays mieux vaccinés (Botswana, Seychelles) ont révisé à la hausse leurs prévisions de croissance pour 2021.
- Dans la plupart des pays, secteurs à forte intensité de capital moins touchés que services intensifs en main-d’œuvre (commerce de gros et de détail, hébergement et restauration, tourisme, transport).
- Caractéristiques du marché du travail et impact social :
  - l’emploi informel concerne environ 85 percent des travailleurs de la région.
  - le temps de travail a été réduit de plus de 7 percent en 2020, équivalant à une perte d’environ 22 millions d’emplois à temps plein.
  - effets disproportionnés sur les femmes, les jeunes et les pauvres ; exemple : en Afrique du Sud, travailleurs à bas salaire ont subi près de quatre fois plus de pertes d’emplois que les travailleurs à haut salaire ; écart de rémunération entre hommes et femmes passé de 29 percent à 43 percent.
  - environ 30 millions de personnes ont basculé dans l’extrême pauvreté dans la région.
- Éducation et sécurité alimentaire :
  - fermetures d’écoles et accès limité à l’apprentissage en ligne menacent les perspectives à long terme des élèves.
  - hausse des prix des denrées alimentaires contraint des ménages à réduire consommation en quantité et qualité, compromettant progrès en matière de pauvreté, santé et sécurité alimentaire.

### Trilemme budgétaire et réponses recommandées
- Les dirigeants font face à trois objectifs incompatibles : besoins de dépenses accrus, maîtrise de la dette publique, difficulté à lever des impôts.
- Besoins accrus :
  - les pays les plus pauvres devront faire face à un surcroît de besoins de financement extérieur de 245 milliards de dollars (425 milliards de dollars pour l’ensemble de la région) ces cinq prochaines années pour regagner le terrain perdu.
- Vulnérabilité liée à la dette :
  - dette publique régionale attendue à 56,6 percent du PIB en 2021 (contre 50,4 percent avant la pandémie).
  - la moitié des pays à faible revenu et en développement de la région (représentant 25 percent du PIB et 28 percent de l’encours de la dette de la région) connaissent une situation de surendettement ou présentent un risque élevé de surendettement.
  - environ la moitié de la dette publique de la région est extérieure et répartie entre créanciers bilatéraux, multilatéraux et euro-obligations; la Chine représente environ 7,5 percent de la dette publique totale de la région, concentrée surtout dans cinq pays (Afrique du Sud, Angola, Cameroun, Éthiopie, Kenya représentent 60 percent de l’encours des prêts de la Chine à la région).
- Recettes fiscales :
  - les recettes ont davantage augmenté que les dépenses au premier semestre de 2021, mais n’ont pas renoué avec les niveaux d’avant la pandémie.
  - pistes pour augmenter l’espace budgétaire : améliorer efficiences des systèmes fiscaux, progressivité et périmètre de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, supprimer exonérations et incitations distorsives pour l’impôt sur les sociétés, impôts sur le patrimoine, écotaxes, élargir l’assiette de la TVA.
  - nécessité d’un plan d’action de recouvrement des recettes après la crise et d’une stratégie de recettes à moyen terme.

### Instruments multilatéraux et soutien financier
- Suspension du service de la dette prolongée jusqu’à fin 2021 : sur 37 pays admissibles, 30 en ont bénéficié, économies potentielles totales de 6,2 milliards de dollars, soit 0,4 percent du PIB de la région.
- Cadre commun du Groupe des vingt : trois pays ont sollicité un allégement (Éthiopie, Tchad, Zambie).
- Allocation spéciale de droits de tirage spéciaux (DTS) d’août 2021 :
  - allocation globale : 650 milliards de dollars.
  - Afrique subsaharienne recevra 23 milliards de dollars.
  - deux plus grands pays de la région (Afrique du Sud et Nigéria) percevront un tiers du total de la région.
  - pour certains pays (Libéria, Zambie), l’allocation dépasse nettement 5 percent du PIB.
  - en moyenne, allocation de DTS pourrait accroître les réserves de change dans la région de quelque 25 percent (50 percent) en excluant (en incluant) les valeurs extrêmes.
  - usage recommandé : reconstituer réserves, conserver politique monétaire accommodante, financement de dépenses publiques liées à la pandémie, tout en respectant viabilité et transparence macroéconomiques.

### Politique monétaire, secteur financier et stabilité
- Inflation régionale :
  - inflation moyenne régionale prévue : 10,3 percent en 2020, 10,7 percent en 2021, puis fléchissement à 8,6 percent en 2022.
  - pressions inflationnistes variables par pays ; certains ont relevé les taux directeurs (Mozambique, Zambie), d’autres ont réduit ou stabilisé (Ghana, Nigéria, Ouganda).
- Pressions sur les taux de change : se sont généralement relâchées par rapport au pic de 2020 ; exemples de volatilité récente au Nigéria.
- Secteur bancaire :
  - prêts improductifs représentent en moyenne environ 8 percent du portefeuille total de prêts.
  - ratio moyen des prêts improductifs est passé de 6,6 percent fin 2019 à 7,7 percent en mars 2021 (pour pays disponibles).
  - exposition accrue des banques aux administrations publiques : croissance du crédit aux administrations publiques d’environ 3 percent du PIB en moyenne, contre 1½ percent du PIB pour le crédit au secteur privé.
  - nécessité d’un bilan de santé précis du système financier, classement complet des prêts, provisionnement réaliste des pertes sur prêts et projections des besoins de recapitalisation.
- Recommandations : mettre fin aux assouplissements temporaires de contraintes réglementaires de manière ordonnée, élaborer mécanismes d’apurement des prêts improductifs et appliquer des mesures ciblées et temporaires pour préserver la stabilité financière.

### Changement climatique : risques, coûts et opportunités
- Vulnérabilité climatique :
  - Afrique subsaharienne contribue à moins de 3 percent des émissions mondiales de dioxyde de carbone mais est fortement vulnérable.
  - un seul épisode de sécheresse peut réduire le potentiel de croissance à moyen terme d’un pays africain de 1 point de pourcentage (environ 8 fois plus que pour les autres pays émergents et pays en développement).
  - une hausse de 0,5 °C des températures au cours d’un mois donné peut réduire l’activité de 1 percent (près de 60 percent de plus que dans les autres pays émergents et pays en développement).
- Coûts d’adaptation :
  - estimations du FMI : 30 à 50 milliards de dollars nécessaires chaque année, équivalant à 2–3 percent du PIB de la région.
- Ressources et marchés liés à la transition :
  - cobalt : République démocratique du Congo représente environ 70 percent de la production mondiale et 50 percent des réserves internationales.
  - dans un scénario net zéro d’ici à 2050, cours du cobalt, du lithium et du nickel pourraient augmenter de plusieurs centaines de pourcents par rapport aux niveaux de 2020 ; pour les exportateurs, valeur de la production de métaux pourrait se multiplier par six, égalant potentiellement la production de pétrole.
- Financements climatiques recommandés :
  - fonds climatiques pour dons ; obligations vertes pour projets à rendement élevé et risque faible ; solutions financières innovantes à mesure que les marchés régionaux se développent ; marchés internationaux des crédits d’émission/environnementaux.
- Intégration du climat dans la planification :
  - stratégies nationales de développement doivent intégrer objectifs climatiques et risques climatiques dans cadres budgétaires à moyen terme, analyses de viabilité de la dette et gestion des risques.

### La voie à suivre : préparer le siècle africain
- Démographie et marché du travail :
  - population de la région devrait doubler d’environ 1 milliard à 2 milliards dans les prochaines décennies.
  - plus de 1½ million de personnes entrent dans la population active chaque mois.
  - dans 10 à 15 ans, plus de la moitié des nouveaux arrivants sur le marché du travail à l’échelle mondiale seront originaires d’Afrique subsaharienne.
- Conditions à remplir pour capitaliser sur le dividende démographique :
  - campagne de vaccination rapide et globale comme condition préalable.
  - investissements pour que la population soit en bonne santé et instruite ; regagner le terrain perdu en santé et éducation en raison de la pandémie.
  - réformes pour améliorer le climat des affaires, lever obstacles (réseau électrique non fiable), égaliser conditions entre entreprises publiques et privées, simplifier formalités, améliorer gouvernance et inclusion financière.
  - accélération de la diffusion des technologies numériques et appui à la zone de libre-échange continentale africaine (marché potentiel de 1,3 milliard de personnes pour un PIB cumulé de près de 2,500 milliards de dollars).

*FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL | OCTOBRE 2021 — UNE PLANÈTE, DEUX MONDES, TROIS RÉALITÉS.*

### 1. Réserves¹

### 1. Réserves¹

### En mois  d’i mportatio ns
- (En mois  d’i mportatio ns)

### 3. Solde des transactions courantes
- (En pourcentage du PIB)
- (En pourcentage du PIB)

*Source: text - 1. Réserves¹ (text - 1. Réserves¹)*

### 2. Solde budgétaire

### 2. Solde budgétaire

### Sources et portée des données
- Sources : FMI, base de données des Perspectives de l’économie mondiale ; données du département financier du FMI ; calculs des services du FMI.
- Sauf indication contraire, les données et projections utilisées dans ce rapport reposent sur les estimations des services du FMI au 30 septembre 2021 et correspondent à celles qui ont servi pour l’édition d’octobre 2021 des Perspectives de l’économie mondiale (PEM).
- La base de données et les projections couvrent 45 pays d’Afrique subsaharienne qui relèvent du département Afrique.
- Remarque méthodologique : Les projections pour 2022 sont exclues en raison d’un niveau d’incertitude inhabituellement élevé.

### Contenu et indicateurs principaux (appendice statistique)
- Tableaux couverts (AS1–AS4) :
  - AS1 : Croissance du PIB réel et prix à la consommation.
  - AS2 : Solde budgétaire global, dons compris, et dette publique.
  - AS3 : Masse monétaire au sens large et solde extérieur courant, dons compris.
  - AS4 : Dette extérieure, dette officielle, par débiteur et réserves.
- Indicateurs budgétaires présentés (AS2) :
  - Solde budgétaire global (En pourcentage du PIB), pays par pays et agrégats régionaux.
  - Dette publique (En pourcentage du PIB), pays par pays et agrégats régionaux.
- Notes spécifiques aux tableaux :
  - Pour les pays membres de l’UEMOA et de la CEMAC, certaines données sur les réserves figurent dans les agrégats régionaux correspondants.
  - Indicateurs de solde et dette fondés, dans la mesure du possible, sur des méthodes statistiques internationalement reconnues ; toutefois, manque de données limite parfois les comparaisons.

### Encadrés analytiques pertinents inclus dans la section
- Tarification du carbone : conséquences pour l’Afrique subsaharienne
  - Objectif de mécanismes nationaux (taxes sur le carbone, systèmes d’échange de droits d’émission) : augmenter le coût des émissions de CO2 pour encourager des technologies moins émettrices.
  - Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) proposé par la Commission européenne :
    - Mise en œuvre progressive à compter de 2023.
    - Périmètre initial ciblant des biens à risque élevé de fuite de carbone : produits sidérurgiques, ciment, engrais, aluminium et production d’électricité.
    - Impact initial estimé : 4 % des exportations de l’Afrique subsaharienne vers l’UE (ou environ 1 % du total des exportations de l’Afrique subsaharienne).
    - Expansion prévue du périmètre d’ici à 2026.
    - Variations nationales importantes : exemple chiffré dans le texte — 59 % des exportations du Mozambique vers l’UE contre 3,8 % de celles du Ghana (soit respectivement 18 % et 0,7 % du total de leurs exportations).
    - Droits d’importation équivalents estimés : jusqu’à 33 % pour les exportations de ciment depuis les pays d’Afrique de l’Ouest ; 10 % pour les exportations d’aluminium en provenance d’Afrique du Sud.
  - État de la tarification du carbone en Afrique subsaharienne :
    - Afrique du Sud : taxe sur le carbone instituée en juin 2019.
    - Côte d’Ivoire et Sénégal : en phase d’étude.
    - Autres instruments utilisés : taxes sur les technologies énergivores (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie) ; taxes sur les combustibles fossiles (Botswana, Maurice, Zimbabwe).
    - La région émet moins de 3 % des émissions mondiales de CO2 ; mécanismes non traditionnels (préservation des forêts, réforme des subventions aux combustibles fossiles) peuvent être plus adaptés.
    - Besoin de transfert de technologies et d’aide internationale pour renforcer capacités et institutions.

- Approvisionnement et déploiement de vaccins en Afrique subsaharienne
  - À ce jour, 125 millions de doses de vaccin ont été distribuées, pour la plupart grâce à des initiatives multilatérales (mécanisme COVAX, AVAT), dont des dons par des pays avancés (50 millions de doses).
  - Environ 880 millions de doses sont nécessaires pour vacciner 40 % de la population de l’Afrique subsaharienne.
  - Depuis la première vaccination le 10 janvier 2021 (Seychelles) :
    - 73 millions de doses ont été administrées dans la région.
    - 49 millions de personnes, soit 4,5 % de la population, ont reçu au moins une dose de vaccin.
    - Vaccination complète : 29 millions de personnes, soit 2,6 % de la population.
  - Données datent du 7 octobre (année implicite dans le document).

### Interventions et appui du FMI (chiffres clés extraits)
- Développement des capacités :
  - Plus de 3,000 interventions de DC : 3 366; agents d’État formés 1 672; missions sur site 1 567; missions à distance 575; ateliers régionaux 92; formations en ligne.
- Assistance financière et mesures COVID-19 :
  - 24 Mrd USD d’aide financière à 38 pays.
  - Nouvelle allocation de DTS : 23 Mrd USD pour l’Afrique subsaharienne.
  - Aide d’urgence : 16,5 Mrd USD à 36 pays.
  - Allégement du service de la dette (fonds fiduciaire ARC) : 3 tranches, 22 pays, 596 Mio USD.
  - Autres mentions financières dans le document : 1 Mrd USD ; 6,5 Mrd USD (présentés dans le corps d’illustration sur l’activité du FMI).

### Méthodes d’agrégation et classification des pays
- Groupes de pays (distincts) : pays exportateurs de pétrole ; autres pays riches en ressources naturelles ; pays pauvres en ressources naturelles.
  - Définitions : exportateurs de pétrole = exportations nettes de pétrole ≥ 30 % des exportations totales ; autres riches en ressources naturelles = ressources non renouvelables ≥ 25 % des exportations totales.
- Classements supplémentaires (qui peuvent se chevaucher) : pays exportateurs de pétrole, pays à revenu intermédiaire, pays à faible revenu, pays en situation de fragilité.
  - Seuils : pays à revenu intermédiaire > 1 045,00 dollars GNI par habitant (moyenne 2018–20) ; pays à faible revenu ≤ 1 045,00 dollars ; pays en situation de fragilité = note ÉPIN ≤ 3,2 (moyenne 2016–18) et/ou mission de maintien/rétablissement de la paix dans les trois dernières années.
- Méthodes d’agrégation utilisées dans les tableaux :
  - AS1 et AS3 : moyennes arithmétiques pondérées par le PIB en PPA pour croissance du PIB réel et masse monétaire au sens large ; AS1 prix à la consommation = moyenne géométrique pondérée par PPA.
  - AS2–AS4 : moyennes arithmétiques pondérées par le PIB converti en dollars aux taux de change du marché (sauf masse monétaire au sens large).

*Texte et données extraits du chapitre « 2. Solde budgétaire » (PDF : text - 2. Solde budgétaire).*

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_Source: https://www.imf.org/-/media/files/publications/reo/afr/2021/october/french/text.pdf_
