## 2014. En ce qui concerne les cours moyens du gaz, les

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### Causes et incertitudes de la chute des cours du pétrole
- Facteurs explicatifs :
  - Offre plus forte que prévu (notamment États‑Unis) et demande mondiale plus faible (notamment Chine, Japon et zone euro).
  - Contrats de gaz indexés sur le pétrole entraînent une baisse des recettes pour certains exportateurs (dont le Qatar).
- Incertitudes élevées et risques possibles :
  - Risques baissiers : croissance de la demande plus faible que prévu dans les principaux pays avancés et émergents.
  - Risques haussiers : perturbations de l’offre (par exemple en Iraq) ou décision de l’OPEP de réduire la production.
- Facteurs déterminants à moyen terme : effet de la baisse des cours sur la production et l’investissement pétroliers, rôle futur de l’OPEP, influence du coût marginal de la production de pétrole de schiste.

### Révisions de la croissance mondiale et des grandes économies
- Prévision de croissance mondiale pour 2015 revue à la baisse de 0,3 point de pourcentage, ramenée à 3,5 percent.
- Révisions par pays/région :
  - Russie : contraction prévue de -3 percent en 2015; révision de 3½ points.
  - Zone euro : prévision ramenée à 1,2 percent (révision de -0,2 point).
  - Chine : prévision ramenée à 6,8 percent (révision de -0,3 point).
- Causes : effets de second tour et facteurs conjoncturels.

### Impacts macroéconomiques : exportateurs de pétrole (MOANAP et CAC)
- Pertes d’exportations pétrolières estimées pour 2015 :
  - Pays du CCG : environ 300 milliards de dollars ou 21 points de PIB.
  - Autres exportateurs MOANAP : environ 90 milliards de dollars ou 10 points de PIB.
  - Pays exportateurs CAC : environ 35 milliards de dollars ou 8 points de PIB.
- Soldes des transactions courantes (prévisions 2015) :
  - Pays du CCG : excédent attendu à 1,6 percent du PIB.
  - Autres exportateurs MOANAP : déficit attendu d’environ 5 percent du PIB.
  - Exportateurs CAC : déficit attendu d’environ 2,7 percent du PIB.
- Prix d’équilibre budgétaire et finances publiques :
  - Prix de référence projeté pour 2015 : 57 $.
  - Excédent budgétaire agrégé des pays du CCG en 2014 : 4,6 percent du PIB → prévu déficit de -6,3 percent du PIB en 2015 (repli d’environ 11 points de PIB).
- Exemples de soldes budgétaires 2014 → 2015 (pourcentage du PIB) :
  - Bahreïn : -5,4 → -12,1
  - Koweït : 21,9 → 11,1
  - Oman : -1,4 → -16,4
  - Qatar : 9,2 → -1,5
  - Arabie saoudite : 1,1 → -10,1
  - Émirats arabes unis : 6,0 → -3,7
  - Algérie : -7,4 → -15,1
  - Iran, République islamique d' : -1,4 → -3,4
  - Iraq : -4,9 → -6,1
  - Libye : -43,3 → -37,1
  - Yémen : -5,4 → -5,2
  - Azerbaïdjan : -2,3 → -14,5
  - Kazakhstan : 3,2 → -2,3
  - Turkménistan : 1,4 → 0,0
  - Ouzbékistan : 0,5 → 0,2

### Ajustements budgétaires et politiques recommandées pour exportateurs
- Capacité d’amortissement :
  - La plupart disposent de marges financières (avoirs extérieurs) pour éviter des coupes brutales à court terme.
  - Réévaluation nécessaire des plans de dépenses à moyen terme.
- Recommandations clés :
  - Approfondir les réformes visant à diversifier l’économie hors pétrole et encourager la croissance et la création d’emplois.
  - Maîtriser les dépenses courantes, y compris la masse salariale et les subventions énergétiques.
  - Prioriser et hiérarchiser les grands projets d’investissement.
  - Développer des sources de recettes non pétrolières (impôt sur le revenu, TVA).
- Orientations spécifiques :
  - Dans le CCG : cibler principalement les réductions sur les dépenses d’investissement plutôt que sur les dépenses courantes; réduire les subventions énergétiques.
  - Pays comme Azerbaïdjan et Kazakhstan : utiliser marges et emprunt pour une relance ciblée.
  - Turkménistan et Ouzbékistan : maintenir les plans car leurs prix du gaz ne sont pas touchés.

### Impacts financiers, taux d’intérêt et taux de change
- Conditions financières :
  - Anticipation d’un durcissement des conditions financières lié à la normalisation monétaire américaine; effet plus marqué sur les pays du CCG (régimes de parité fixe).
- Observations de change et marchés :
  - Plusieurs monnaies se sont dépréciées par rapport au dollar depuis juin 2014 malgré des régimes de parité fixe ou dirigés.
  - Monnaies dépréciées de 6 à 13 percent : Iran, Maroc, Tunisie (depuis juin dernier).
  - Manat du Turkménistan : dévaluation de 23 percent au début du mois.
  - Tenge du Kazakhstan : dévaluation de 18 percent en février.
  - Malgré dépréciations nominales, monnaies des régions MOANAP et CAC se sont appréciées en termes effectifs réels depuis juin dernier (effet euro faible et rouble très déprécié).
- Rendements à long terme :
  - Pays importateurs MOANAP et pays du CCG : rendements à long terme n’ont guère souffert; ces rendements ont diminué depuis mai 2013.
  - Pays CAC : rendements à long terme ont augmenté plus vite que la tendance des émergents, en partie à cause de l’exposition à l’économie russe.

### Système bancaire et stabilité financière
- Effets attendus :
  - À court terme, impact limité sur systèmes bancaires des pays exportateurs; risques baissiers potentiels via qualité, liquidité et rentabilité des actifs.
- Résilience et vulnérabilités :
  - Banques des pays du CCG : résilientes (marges de fonds propres élevées, faible proportion de prêts improductifs, niveaux élevés de liquidités).
  - Risques spécifiques :
    - Algérie : risques liés aux engagements directs des banques publiques auprès de grandes entreprises d’État.
    - Yémen : risque particulièrement élevé en raison forte exposition à la dette publique et finances publiques fragiles.
    - Pays importateurs (Égypte, Jordanie, Liban) : risque de durcissement des conditions de liquidité si les envois de fonds diminuent.
  - Pays CAC : ratios de solvabilité élevés, mais vulnérabilités structurelles (prêts improductifs élevés, dollarisation, emprunts en devises non couverts) augmentent l’exposition aux chocs externes et aux retombées de la récession russe.
- Recommandation : surveillance étroite des vulnérabilités financières par les superviseurs; attention particulière à l’exposition aux retombées du ralentissement russe.

### Conflits, sécurité et enjeux politiques
- Conflits en Iraq, Syrie, Afghanistan, Libye, Pakistan, Yémen : retombées économiques et politiques importantes, notamment pour Jordanie et Liban.
- Effets politiques : réduction de l’espace politique des réformes et retard du rétablissement de la confiance, affectant négativement les perspectives économiques régionales.

### Exportateurs de pétrole : perspectives de croissance et inflation
- Croissance 2015 attendue :
  - CCG : environ 3,4 percent en 2015 (soit -1 point par rapport aux projections d’octobre 2014).
  - Hors CCG : croissance revue à la baisse de 0,7 point en 2015 à 2,4 percent.
  - Pays exportateurs CAC : croissance proche de 4,9 percent en 2015 (soit -0,8 point par rapport aux prévisions d’octobre 2014).
- Inflation et politique monétaire :
  - Repli des cours du pétrole devrait avoir effet modéré sur l’inflation dans les exportateurs (produits pétroliers administrés).
  - Pays au taux de change plus souple (ex. Iran) doivent rester vigilants et durcir la politique monétaire en cas de forte dépréciation et pressions inflationnistes.
- Risques clés : évolution de la production pétrolière, conflits (Iraq, Libye, Yémen), aggravation de la récession en Russie et dépréciation du rouble.

### Importateurs de pétrole : gains, limites et politique budgétaire
- Gains extérieurs estimés pour 2015 :
  - Moyenne MOANAP : environ 1½ point de PIB.
  - Moyenne CAC : environ 2 points de PIB.
- Pays bénéficiant le plus (gains estimés, points de PIB) :
  - Maroc : environ 4¾ points de PIB
  - Liban : environ 4¼ points de PIB
  - Mauritanie : environ 3 points de PIB
  - Djibouti : environ 2½ points de PIB
  - Tadjikistan : environ 2½ points de PIB
  - Géorgie : environ 2¼ points de PIB
  - Jordanie, Tunisie, Pakistan : environ 2 points de PIB
  - Arménie : environ 1¾ point de PIB
- Subventions énergétiques :
  - Possibilité d’économies budgétaires si les prix à la pompe ne sont pas réduits; gains estimés d’environ ½ point de PIB pour les importateurs MOANAP en 2015.
  - Pays CAC : subventions énergétiques peu sensibles car dépendantes du prix du gaz, estimé stable à court terme.
- Réponses budgétaires attendues :
  - Liban : redressement budgétaire relatif de +1¾ point de PIB.
  - Égypte : redressement budgétaire relatif de +½ point de PIB.
  - Djibouti, Tunisie : pourraient voir des soldes budgétaires plus faibles que projeté en octobre 2014 en raison d’une demande intérieure plus faible et d’une expansion des investissements publics.
  - Importateurs MOANAP : en règle générale, épargner la majeure partie des gains exceptionnels; solde des transactions courantes attendu en amélioration d’environ 1 point de PIB par rapport à octobre 2014.
  - Importateurs CAC : solde des transactions courantes attendu en détérioration d’environ 1 point de PIB par rapport à octobre 2014, en raison du tassement de la demande extérieure russe et, dans une moindre mesure, chinoise.

### Conclusions et priorités politiques
- Pour la plupart des exportateurs de pétrole à moyen terme :
  - Adapter les finances publiques aux nouvelles réalités du marché pétrolier.
  - Présenter des plans de rééquilibrage budgétaire crédibles axés sur la maîtrise des dépenses courantes et la réforme des subventions.
  - Accélérer la diversification économique hors pétrole et les réformes structurelles (climat des affaires, réglementation des entreprises, concurrence).
- Priorités pour la région CAC : accélérer les réformes structurelles pour libéraliser l’économie et renforcer la transparence et les dispositifs institutionnels face aux variations des recettes pétrolières.
- Pour les importateurs : ne pas surestimer l’impact positif des prix bas; poursuivre les réformes structurelles pour accompagner la croissance et la création d’emplois à moyen terme.

### Principaux indicateurs économiques (extraits et projections)
- Remarques méthodologiques :
  - Sources : autorités nationales; calculs et projections des services du FMI.
  - Les données de 2011–16 excluent la République arabe syrienne.
  - Définitions : MOAN, MOANAP, CAC et listes de pays comme présentées dans le document.
- Région MOANAP — indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,3 ; 4,6 ; 2,2 ; 2,8 ; 3,3 ; 3,9
    - Solde transactions courantes : 9,4 ; 12,5 ; 10,0 ; 6,5 ; -1,7 ; 0,3
    - Solde budgétaire global : 3,3 ; 2,8 ; 0,1 ; -2,4 ; -7,0 ; -5,0
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,2 ; 10,1 ; 10,0 ; 7,0 ; 6,5 ; 6,4
  - Exportateurs de pétrole de la région MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,6 ; 5,4 ; 1,9 ; 2,7 ; 3,0 ; 3,7
    - Solde transactions courantes : 13,6 ; 18,2 ; 14,7 ; 10,0 ; -0,9 ; 2,0
    - Solde budgétaire global : 7,5 ; 7,8 ; 4,6 ; 0,1 ; -7,1 ; -4,8
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,3 ; 10,5 ; 10,4 ; 5,9 ; 6,1 ; 6,2
  - Conseil de coopération du Golfe :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,8 ; 5,4 ; 3,6 ; 3,7 ; 3,4 ; 3,3
    - Solde transactions courantes : 16,5 ; 24,5 ; 20,6 ; 16,3 ; 1,6 ; 4,7
    - Solde budgétaire global : 12,2 ; 14,6 ; 11,3 ; 4,6 ; -6,3 ; -4,0
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 2,9 ; 2,4 ; 2,8 ; 2,6 ; 2,2 ; 2,6
  - Importateurs de pétrole de la région MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,7 ; 2,9 ; 3,0 ; 3,0 ; 3,9 ; 4,5
    - Solde transactions courantes : -1,7 ; -5,9 ; -4,8 ; -3,7 ; -3,5 ; -3,9
    - Solde budgétaire global : -5,1 ; -8,4 ; -9,5 ; -8,0 ; -6,9 ; -5,5
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,9 ; 9,4 ; 9,2 ; 9,5 ; 7,4 ; 6,7
- Région MOAN — indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - MOAN :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,4 ; 4,6 ; 2,1 ; 2,6 ; 3,2 ; 3,8
    - Solde transactions courantes : 10,3 ; 13,6 ; 10,8 ; 7,1 ; -1,8 ; 0,4
    - Solde budgétaire global : 4,2 ; 4,1 ; 1,1 ; -2,2 ; -7,4 ; -5,2
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,1 ; 10,1 ; 10,4 ; 6,8 ; 6,6 ; 6,5
  - Importateurs de pétrole de la région MOAN :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,8 ; 2,0 ; 2,6 ; 2,5 ; 3,8 ; 4,4
    - Solde transactions courantes : -2,2 ; -7,9 ; -6,7 ; -5,0 ; -4,8 ; -5,1
    - Solde budgétaire global : -5,7 ; -8,7 ; -10,5 ; -9,9 ; -8,3 ; -6,4
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,4 ; 8,7 ; 10,2 ; 10,1 ; 8,2 ; 7,6
  - Pays arabes en transition (hors Libye) :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,6 ; 2,5 ; 2,7 ; 2,3 ; 3,8 ; 4,4
    - Solde transactions courantes : -0,7 ; -6,1 ; -4,6 ; -3,1 ; -3,6 ; -3,9
    - Solde budgétaire global : -5,9 ; -9,1 ; -11,3 ; -10,7 ; -8,7 ; -6,7
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,7 ; 6,1 ; 7,8 ; 7,6 ; 7,5 ; 7,6
- Région CAC — indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 8,9 ; 5,6 ; 6,6 ; 5,2 ; 4,9 ; 5,4
    - Solde transactions courantes : 1,3 ; 3,1 ; 1,8 ; -0,1 ; -3,3 ; -2,4
    - Solde budgétaire global : 2,6 ; 4,7 ; 2,8 ; 1,0 ; -3,9 ; -3,3
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 9,7 ; 5,3 ; 6,0 ; 6,0 ; 6,4 ; 6,8
  - Exportateurs de pétrole et de gaz de la région CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 9,3 ; 5,6 ; 6,8 ; 5,2 ; 4,9 ; 5,5
    - Solde transactions courantes : 2,7 ; 4,6 ; 2,8 ; 0,9 ; -2,7 ; -1,8
    - Solde budgétaire global : 3,4 ; 5,5 ; 3,4 ; 1,4 ; -3,9 ; -3,3
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 9,9 ; 5,7 ; 6,3 ; 6,2 ; 6,2 ; 6,9
  - Importateurs de pétrole et de gaz de la région CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 6,5 ; 5,4 ; 5,6 ; 4,7 ; 4,4 ; 4,7
    - Solde transactions courantes : -8,4 ; -10,5 ; -7,6 ; -9,6 ; -8,9 ; -8,0
    - Solde budgétaire global : -3,2 ; -2,2 ; -2,5 ; -2,7 ; -4,0 ; -3,1
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 8,2 ; 2,2 ; 13,6 ; 4,7 ; 7,9 ; 5,7

*Département Moyen‑Orient et Asie centrale — Mise à jour des PER, janvier 2015*

### 2014. En ce qui concerne les cours moyens du gaz, les

### 2014. En ce qui concerne les cours moyens du gaz, les

### Causes et incertitudes de la chute des cours du pétrole
- Facteurs d’offre et de demande expliquent la chute des cours : offre plus forte que prévu (notamment États‑Unis) et demande mondiale plus faible (notamment Chine, Japon et zone euro).
- Contrats de gaz indexés sur le pétrole entraînent une baisse des recettes pour certains exportateurs (dont le Qatar).
- Incertitudes élevées sur l’évolution future des cours entraînant une volatilité possible :
  - risques baissiers : croissance de la demande plus faible que prévu dans les principaux pays avancés et émergents;
  - risques haussiers : perturbations de l’offre (par exemple en Iraq) ou décision de l’OPEP de réduire la production.
- À moyen terme, l’évolution dépendra de l’effet de la baisse des cours sur la production et l’investissement pétroliers, du rôle futur de l’OPEP et de l’influence du coût marginal de la production de pétrole de schiste.

### Révisions de la croissance mondiale et des grandes économies
- Prévision de croissance mondiale pour 2015 revue à la baisse de 0,3 point de pourcentage, ramenée à 3,5 percent.
- Révisions par région/pays :
  - Russie : contraction prévue de -3 percent en 2015; révision de 3½ points.
  - Zone euro : prévision ramenée à 1,2 percent (révision de -0,2 point).
  - Chine : prévision ramenée à 6,8 percent (révision de -0,3 point).
- Effets de second tour et facteurs conjoncturels expliquent ces revues.

### Impacts macroéconomiques : exportateurs de pétrole (MOANAP et CAC)
- Pertes d’exportations pétrolières estimées pour 2015 :
  - Pays du CCG : environ 300 milliards de dollars ou 21 points de PIB.
  - Autres exportateurs MOANAP : environ 90 milliards de dollars ou 10 points de PIB.
  - Pays exportateurs CAC : environ 35 milliards de dollars ou 8 points de PIB.
- Soldes des transactions courantes (prévisions 2015) :
  - Pays du CCG : excédent attendu à 1,6 percent du PIB.
  - Autres exportateurs MOANAP : déficit attendu d’environ 5 percent du PIB.
  - Exportateurs CAC : déficit attendu d’environ 2,7 percent du PIB.
- Prix d’équilibre budgétaire et pression sur les finances publiques :
  - Prix de référence projeté pour 2015 : 57 $.
  - L’excédent budgétaire agrégé des pays du CCG de 4,6 percent du PIB en 2014 devrait se transformer en déficit de -6,3 percent du PIB en 2015 (repli d’environ 11 points de PIB).
- Tableaux/indicateurs budgétaires (exemples de soldes budgétaires 2014 → 2015, pourcentage du PIB) :
  - Bahreïn : -5,4 → -12,1
  - Koweït : 21,9 → 11,1
  - Oman : -1,4 → -16,4
  - Qatar : 9,2 → -1,5
  - Arabie saoudite : 1,1 → -10,1
  - Émirats arabes unis : 6,0 → -3,7
  - Algérie : -7,4 → -15,1
  - Iran, République islamique d' : -1,4 → -3,4
  - Iraq : -4,9 → -6,1
  - Libye : -43,3 → -37,1
  - Yémen : -5,4 → -5,2
  - Azerbaïdjan : -2,3 → -14,5
  - Kazakhstan : 3,2 → -2,3
  - Turkménistan : 1,4 → 0,0
  - Ouzbékistan : 0,5 → 0,2

### Ajustements budgétaires et politiques recommandées pour exportateurs
- La plupart des exportateurs disposent de marges financières (avoirs extérieurs) permettant d’éviter des coupes brutales à court terme, mais des réévaluations des plans de dépenses à moyen terme sont nécessaires.
- Recommandations clés :
  - approfondir les réformes visant à diversifier l’économie hors pétrole et encourager la croissance et la création d’emplois;
  - maîtriser les dépenses courantes, y compris la masse salariale et les subventions énergétiques;
  - prioriser et hiérarchiser les grands projets d’investissement;
  - développer des sources de recettes non pétrolières (impôt sur le revenu, TVA).
- Dans le CCG, il est préférable de cibler les réductions principalement sur les dépenses d’investissement plutôt que sur les dépenses courantes, et de réduire les subventions énergétiques pour attaquer les rigidités budgétaires.
- Certains pays (Azerbaïdjan, Kazakhstan) devraient utiliser marges et emprunt pour une relance ciblée; d’autres (Turkménistan, Ouzbékistan) maintiennent leurs plans car leurs prix du gaz ne sont pas touchés.

### Impacts financiers, taux d’intérêt et taux de change
- Anticipation d’un durcissement des conditions financières lié à la normalisation monétaire américaine ; effet plus marqué sur les pays du CCG (régimes de parité fixe).
- Observations de change et marchés :
  - Plusieurs monnaies se sont dépréciées par rapport au dollar depuis juin 2014 malgré des régimes de parité fixe ou dirigés.
  - Monnaies dépréciées de 6 à 13 percent : Iran, Maroc, Tunisie (depuis juin dernier).
  - Manat du Turkménistan : dévaluation de 23 percent au début du mois.
  - Tenge du Kazakhstan : dévaluation de 18 percent en février.
  - Malgré dépréciations nominales, monnaies des régions MOANAP et CAC se sont appréciées en termes effectifs réels depuis juin dernier (effet euro faible et rouble très déprécié).
- Rendements à long terme :
  - Rendements à long terme des pays importateurs MOANAP et des pays du CCG n’ont guère souffert; ces rendements ont diminué depuis mai 2013 dans ces pays, contrairement à la tendance des émergents.
  - Rendements à long terme des pays CAC ont augmenté plus vite que la tendance des émergents, en partie à cause de l’exposition à l’économie russe.

### Système bancaire et stabilité financière
- Effets attendus :
  - À court terme, impact limité sur systèmes bancaires des pays exportateurs, mais risques baissiers pourraient s’accentuer avec le temps via qualité, liquidité et rentabilité des actifs.
  - Banques des pays du CCG : résilientes grâce à marges de fonds propres élevées, faible proportion de prêts improductifs et niveaux élevés de liquidités.
  - Risques spécifiques hors CCG :
    - Algérie : risques liés aux engagements directs des banques publiques auprès de grandes entreprises d’État.
    - Yémen : risque particulièrement élevé en raison forte exposition à la dette publique et finances publiques fragiles.
    - Pays importateurs (Égypte, Jordanie, Liban) : risque de durcissement des conditions de liquidité si les envois de fonds diminuent.
  - Pays CAC : ratios de solvabilité élevés, mais vulnérabilités structurelles (prêts improductifs élevés, dollarisation, emprunts en devises non couverts) accroissent exposition aux chocs externes et aux retombées de la récession russe.
- Recommandation : surveillance étroite des vulnérabilités financières par les superviseurs, attention particulière à l’exposition aux retombées du ralentissement russe.

### Conflits, sécurité et enjeux politiques
- Conflits en Iraq, Syrie, Afghanistan, Libye, Pakistan, Yémen : retombées économiques et politiques importantes, notamment pour Jordanie et Liban.
- Les conflits réduisent l’espace politique des réformes et retardent le rétablissement de la confiance, affectant négativement les perspectives économiques régionales.

### Exportateurs de pétrole : perspectives de croissance et inflation
- Croissance 2015 attendue :
  - CCG : environ 3,4 percent en 2015 (soit -1 point par rapport aux projections d’octobre 2014).
  - Hors CCG : croissance revue à la baisse de 0,7 point en 2015 à 2,4 percent.
  - Pays exportateurs CAC : croissance proche de 4,9 percent en 2015 (soit -0,8 point par rapport aux prévisions d’octobre 2014).
- Inflation : repli des cours du pétrole devrait avoir effet modéré sur l’inflation dans les exportateurs (produits pétroliers administrés). Pays au taux de change plus souple (ex. Iran) doivent rester vigilants et durcir la politique monétaire en cas de forte dépréciation et pressions inflationnistes.
- Risques importants : évolution de la production pétrolière, conflits (Iraq, Libye, Yémen), aggravation de la récession en Russie et dépréciation du rouble.

### Importateurs de pétrole : gains, limites et politique budgétaire
- Gains extérieurs estimés pour 2015 :
  - Moyenne MOANAP : environ 1½ point de PIB.
  - Moyenne CAC : environ 2 points de PIB.
- Pays bénéficiant le plus (gains estimés, points de PIB) :
  - Maroc : environ 4¾ points de PIB
  - Liban : environ 4¼ points de PIB
  - Mauritanie : environ 3 points de PIB
  - Djibouti : environ 2½ points de PIB
  - Tadjikistan : environ 2½ points de PIB
  - Géorgie : environ 2¼ points de PIB
  - Jordanie, Tunisie, Pakistan : environ 2 points de PIB
  - Arménie : environ 1¾ point de PIB
- Subventions énergétiques :
  - Possibilité d’économies budgétaires si les prix à la pompe ne sont pas réduits; gains estimés d’environ ½ point de PIB pour les importateurs MOANAP en 2015.
  - Pays CAC : subventions énergétiques peu sensibles car dépendantes du prix du gaz, estimé stable à court terme.
- Réponse budgétaire :
  - Certains importateurs (Liban, Égypte) verront un redressement budgétaire relatif (Liban : +1¾ point de PIB; Égypte : +½ point de PIB).
  - D’autres (Djibouti, Tunisie) pourraient voir des soldes budgétaires plus faibles que projeté en octobre 2014 en raison d’une demande intérieure plus faible et d’une expansion des investissements publics.
  - Les pays importateurs MOANAP devraient en règle générale épargner la majeure partie des gains exceptionnels ; solde des transactions courantes attendu en amélioration d’environ 1 point de PIB par rapport à octobre 2014.
  - Pays importateurs CAC : solde des transactions courantes attendu en détérioration d’environ 1 point de PIB par rapport à octobre 2014, en raison du tassement de la demande extérieure russe et, dans une moindre mesure, chinoise.

### Conclusions et priorités politiques
- À moyen terme, la plupart des exportateurs de pétrole devront :
  - adapter les finances publiques aux nouvelles réalités du marché pétrolier ;
  - présenter des plans de rééquilibrage budgétaire crédibles axés sur la maîtrise des dépenses courantes et la réforme des subventions ;
  - accélérer la diversification économique hors pétrole et les réformes structurelles (climat des affaires, réglementation des entreprises, concurrence).
- Priorités pour la région CAC : accélérer les réformes structurelles pour libéraliser l’économie et renforcer la transparence et les dispositifs institutionnels face aux variations des recettes pétrolières.
- Pour les importateurs : ne pas surestimer l’impact positif des prix bas ; poursuivre les réformes structurelles pour accompagner la croissance et la création d’emplois à moyen terme.

*Département Moyen‑Orient et Asie centrale — Mise à jour des PER, janvier 2015*

### 2013. Les calculs rep osent sur un e an alyse d es écarts de p rix

### mreo0115f - 2013. Les calculs rep osent sur un e an alyse d es écarts de p rix

### Révisions des soldes budgétaires (graphique 20)
- Révision des soldes budgétaires de 2015 (points de pourcentage du PIB) : variation indiquée entre PER d'octobre 2014 et Mise à jour des PER de janvier 2015.
- Valeurs illustratives sur le graphique : -2,0 ; -1,0 ; 0,0 ; 1,0 ; 2,0.
- Exemples de révisions spécifiques mentionnées : -7,3 ; -3,7.
- Groupes mentionnés sur le graphique : Importateurs MOANAP ; Importateurs CAC.
- Sources : autorités nationales; estimations des services du FMI.
- Note méthodologique : Différence entre le solde budgétaire de 2015 basé sur la Mise à jour des PER de janvier 2015 et le solde budgétaire de 2015 basé sur les PER d'octobre 2014 en pourcentage du PIB de 2015 (Mise à jour des PER de janvier 2015).

### Impact du repli des cours du pétrole sur croissance
- Effet global : impact limité sur la croissance dans les pays importateurs de pétrole des régions MOANAP et CAC.
- Transmission des prix intérieurs des carburants :
  - Coefficients de répercussion moyens dans la région MOANAP : de l’ordre de 0,4.
  - Répercussion plus faible dans les pays qui continuent de subventionner les carburants (Égypte, Tunisie).
  - Transmission plus forte dans les pays importateurs de la région CAC en raison de mécanismes de tarification plus souples.
- Chocs simultanés : certains pays importateurs des régions MOANAP et CAC subissent une demande extérieure plus faible (zone euro et Russie), des progrès de réformes intérieures timides et des retards dans le retour de la confiance.
- Révisions de croissance :
  - Dans les pays importateurs de pétrole de la région CAC : prévisions de croissance revues à la baisse de ½ point en 2015 par rapport aux PER d’octobre 2014, à 4½ %.
  - Révisions à la baisse dans les pays du Maghreb (notamment Maroc et Tunisie) : de l’ordre de 0 à ¾ point de PIB.
  - Égypte : croissance de 2015 revue à la hausse de 0,3 point, en partie du fait d’un solide rebond au 3e trimestre 2014.
  - Global : pays importateurs de pétrole de la région MOANAP devraient afficher un taux de croissance de 3,9 % en 2015, niveau inchangé par rapport aux PER d’octobre 2014.

### Effets sur l’inflation et canaux de transmission
- Dans la plupart des pays importateurs des régions CAC et MOANAP, le repli des cours du pétrole ne devrait pas avoir d’effets directs sensibles sur l’inflation intérieure en raison de :
  - Faible pondération des carburants dans les paniers de l’IPC.
  - Effets compensés, dans certains cas, par les réformes des subventions.
- Dans certains pays (Égypte, Tunisie) les prix intérieurs des carburants sont subventionnés et ne devraient pas suivre l’évolution des prix mondiaux.
- Dans d’autres pays (la plupart des importateurs de la région CAC), les mouvements des taux de change ont une plus grande influence sur l’inflation.
- Politique monétaire et réserves :
  - Pays où l’inflation est en hausse (par exemple, le Tadjikistan) : nécessité de durcir la politique monétaire.
  - Dans certains cas, un niveau supérieur des réserves et une faible inflation pourraient permettre d’assouplir le taux de change (Égypte, Maroc, Pakistan) ou de réduire les taux directeurs pour doper la demande intérieure.
- Importance pour les pays affectés par conflits ou autres chocs : l’assouplissement monétaire ou du taux de change peut soutenir la demande intérieure lorsque la croissance a ralenti.

### Recommandations de politique et enjeux à moyen terme
- Gestion des gains exceptionnels :
  - Les pays importateurs devraient décider entre dépenser ou épargner les gains exceptionnels si la faiblesse des cours du pétrole persiste.
  - Ne pas surestimer l’impact positif du choc compte tenu de la faiblesse de la demande chez les grands partenaires commerciaux.
  - Éviter des programmes de dépenses irréversibles compte tenu de l’incertitude sur la persistance du choc et la disponibilité de financements extérieurs.
- Priorités pour pays aux finances publiques vulnérables :
  - Épargner les gains budgétaires exceptionnels pour renforcer les réserves face à d’éventuels chocs conjoncturels négatifs.
  - Mobiliser des ressources pour financer des dépenses propices à la croissance.
  - Réduire la dette publique (notamment en Égypte, en Jordanie, au Liban et au Pakistan).
- Réformes à saisir :
  - Poursuivre réformes des subventions accompagnées de dispositifs de protection sociale mieux ciblés, notamment où les subventions restent élevées (Égypte, Tunisie).
  - Adoption de réformes fiscales (Liban).
  - Allouer une partie des gains exceptionnels à des investissements en infrastructure, santé et éducation si la croissance de la demande ou la croissance potentielle suscite des préoccupations.
- Gouvernance des recettes :
  - Les variations des recettes budgétaires liées à ces gains exceptionnels doivent être gérées de manière transparente.
  - Tous les pays doivent continuer de se centrer sur l’assainissement budgétaire à moyen terme.
- Opportunité structurelle :
  - Le repli des cours du pétrole offre l’occasion d’accélérer les réformes structurelles : climat des affaires, gouvernance, éducation et intégration commerciale.

### Principaux indicateurs économiques (régions MOANAP, MOAN, CAC) — extraits et projections
- Remarques méthodologiques :
  - Sources : autorités nationales; calculs et projections des services du FMI.
  - Les données de 2011–16 excluent la République arabe syrienne.
  - MOAN : MOANAP à l'exclusion de l'Afghanistan et du Pakistan.
  - Pays arabes en transition (hors Libye) : Égypte, Jordanie, Maroc, Tunisie et Yémen.
  - Importateurs de pétrole MOANAP : Afghanistan, Djibouti, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Pakistan, Soudan, Syrie et Tunisie.
  - Exportateurs de pétrole MOANAP : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Iran, Iraq, Koweït, Libye, Oman, Qatar et Yémen.
  - Exportateurs de pétrole et de gaz de la région CAC : Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan et Turkménistan.
  - Importateurs de pétrole et de gaz de la région CAC : Arménie, Géorgie, République kirghize et Tadjikistan.
  - Notes sur l’exercice pour certains pays : Afghanistan (21 mars/20 mars) jusqu'en 2011, et 21 décembre/20 décembre par la suite; Iran (21 mars/20 mars); Qatar (avril/mars); Égypte et Pakistan (juillet/juin).

- Région MOANAP : Principaux indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,3 ; 4,6 ; 2,2 ; 2,8 ; 3,3 ; 3,9
    - Solde transactions courantes : 9,4 ; 12,5 ; 10,0 ; 6,5 ; -1,7 ; 0,3
    - Solde budgétaire global : 3,3 ; 2,8 ; 0,1 ; -2,4 ; -7,0 ; -5,0
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,2 ; 10,1 ; 10,0 ; 7,0 ; 6,5 ; 6,4
  - Exportateurs de pétrole de la région MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,6 ; 5,4 ; 1,9 ; 2,7 ; 3,0 ; 3,7
    - Solde transactions courantes : 13,6 ; 18,2 ; 14,7 ; 10,0 ; -0,9 ; 2,0
    - Solde budgétaire global : 7,5 ; 7,8 ; 4,6 ; 0,1 ; -7,1 ; -4,8
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,3 ; 10,5 ; 10,4 ; 5,9 ; 6,1 ; 6,2
  - Conseil de coopération du Golfe :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,8 ; 5,4 ; 3,6 ; 3,7 ; 3,4 ; 3,3
    - Solde transactions courantes : 16,5 ; 24,5 ; 20,6 ; 16,3 ; 1,6 ; 4,7
    - Solde budgétaire global : 12,2 ; 14,6 ; 11,3 ; 4,6 ; -6,3 ; -4,0
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 2,9 ; 2,4 ; 2,8 ; 2,6 ; 2,2 ; 2,6
  - Importateurs de pétrole de la région MOANAP :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,7 ; 2,9 ; 3,0 ; 3,0 ; 3,9 ; 4,5
    - Solde transactions courantes : -1,7 ; -5,9 ; -4,8 ; -3,7 ; -3,5 ; -3,9
    - Solde budgétaire global : -5,1 ; -8,4 ; -9,5 ; -8,0 ; -6,9 ; -5,5
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,9 ; 9,4 ; 9,2 ; 9,5 ; 7,4 ; 6,7

- Région MOAN : Principaux indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - MOAN :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 5,4 ; 4,6 ; 2,1 ; 2,6 ; 3,2 ; 3,8
    - Solde transactions courantes : 10,3 ; 13,6 ; 10,8 ; 7,1 ; -1,8 ; 0,4
    - Solde budgétaire global : 4,2 ; 4,1 ; 1,1 ; -2,2 ; -7,4 ; -5,2
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 7,1 ; 10,1 ; 10,4 ; 6,8 ; 6,6 ; 6,5
  - Importateurs de pétrole de la région MOAN :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,8 ; 2,0 ; 2,6 ; 2,5 ; 3,8 ; 4,4
    - Solde transactions courantes : -2,2 ; -7,9 ; -6,7 ; -5,0 ; -4,8 ; -5,1
    - Solde budgétaire global : -5,7 ; -8,7 ; -10,5 ; -9,9 ; -8,3 ; -6,4
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,4 ; 8,7 ; 10,2 ; 10,1 ; 8,2 ; 7,6
  - Pays arabes en transition (hors Libye) :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 4,6 ; 2,5 ; 2,7 ; 2,3 ; 3,8 ; 4,4
    - Solde transactions courantes : -0,7 ; -6,1 ; -4,6 ; -3,1 ; -3,6 ; -3,9
    - Solde budgétaire global : -5,9 ; -9,1 ; -11,3 ; -10,7 ; -8,7 ; -6,7
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 6,7 ; 6,1 ; 7,8 ; 7,6 ; 7,5 ; 7,6

- Région CAC : Principaux indicateurs (Moyenne 2000–11 ; 2012 ; 2013 ; 2014 ; 2015 ; 2016)
  - CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 8,9 ; 5,6 ; 6,6 ; 5,2 ; 4,9 ; 5,4
    - Solde transactions courantes : 1,3 ; 3,1 ; 1,8 ; -0,1 ; -3,3 ; -2,4
    - Solde budgétaire global : 2,6 ; 4,7 ; 2,8 ; 1,0 ; -3,9 ; -3,3
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 9,7 ; 5,3 ; 6,0 ; 6,0 ; 6,4 ; 6,8
  - Exportateurs de pétrole et de gaz de la région CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 9,3 ; 5,6 ; 6,8 ; 5,2 ; 4,9 ; 5,5
    - Solde transactions courantes : 2,7 ; 4,6 ; 2,8 ; 0,9 ; -2,7 ; -1,8
    - Solde budgétaire global : 3,4 ; 5,5 ; 3,4 ; 1,4 ; -3,9 ; -3,3
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 9,9 ; 5,7 ; 6,3 ; 6,2 ; 6,2 ; 6,9
  - Importateurs de pétrole et de gaz de la région CAC :
    - PIB réel (croissance annuelle) : 6,5 ; 5,4 ; 5,6 ; 4,7 ; 4,4 ; 4,7
    - Solde transactions courantes : -8,4 ; -10,5 ; -7,6 ; -9,6 ; -8,9 ; -8,0
    - Solde budgétaire global : -3,2 ; -2,2 ; -2,5 ; -2,7 ; -4,0 ; -3,1
    - Inflation, p.a. (croissance annuelle) : 8,2 ; 2,2 ; 13,6 ; 4,7 ; 7,9 ; 5,7

*Source : Département Moyen-Orient et Asie centrale — Mise à jour des PER, janvier 2015 (extraits du document).*

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_Source: https://www.imf.org/-/media/websites/imf/imported-flagship-issues/external/french/pubs/ft/reo/2015/mcd/mreo0115f.pdf_
