Afrique |
Burundi |
- Pour compenser l’effet de la crise sur les pauvres en 2009, le programme appuyé par le FMI a permis d’affecter des dépenses d’urgence représentant environ 1,5 % du PIB à des dispositifs de protection sociale ciblés.
- Face à la hausse des prix alimentaires et pétroliers de 2011, le Conseil d’administration du FMI a approuvé un accroissement du financement égal à 0,5 % du PIB pour atténuer l’impact du choc sur les finances publiques du pays.
- Le programme prévoyait en outre une augmentation des dépenses au titre des programmes de protection sociale visant les groupes les plus vulnérables de la population, d’un montant représentant 0,7 % du PIB.
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Kenya |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, le gouvernement a élargi les programmes ciblés tels que les transferts monétaires aux orphelins et autres enfants vulnérables, ainsi qu’aux personnes âgées et autres groupes vulnérables. En conséquence, la proportion des autres enfants vulnérables admissibles qui reçoivent des transferts monétaires est passée de 1 % en 2007 à 15,6 % au cours de l’exercice 2010/11. Sur la même période, le nombre des ménages admissibles incluant des personnes vulnérables qui bénéficient de transferts monétaires est monté de 200 à 33.000.
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Mozambique |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, le gouvernement a remanié ses programmes de protection sociale en 2011 et accru d’un tiers les crédits budgétaires à la protection sociale pour 2012.
- Le Mozambique a lancé un projet pilote au titre de l’«Initiative de plancher de protection sociale» des Nations Unies, qui a débuté en 2011. Dans le cadre de cette initiative, le FMI a procédé à l’analyse de l’espace budgétaire disponible, tandis que le BIT et l’UNICEF ont apporté leurs connaissances techniques sur les dispositifs de protection sociale.
- Pour assurer une utilisation efficace de l’espace budgétaire dans la conception de dispositifs de protection sociale viables compatibles avec la stratégie de réduction de la pauvreté de 2011–14, le programme actuellement appuyé par le FMI inclut un objectif plancher indicatif trimestriel pour les dépenses prioritaires représentant la moitié du total des dépenses.
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Seychelles |
- Le programme appuyé par le FMI, approuvé à la fin de 2008, a institué un système de transferts monétaires qui vise à protéger les groupes les plus vulnérables de la population en remplaçant les subventions universelles de produits. En 2012, le budget de l’Agence de protection sociale, qui administre le programme de transferts monétaires sous condition de ressources, a augmenté d’environ 0,4 % du PIB.
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Asie et Pacifique |
Îles Salomon |
- Le programme appuyé par le FMI reconnaît la nécessité d’accroître les dépenses sociales critiques d’infrastructure, de santé et d’éducation pour assurer une croissance inclusive.
- Le gouvernement demeure déterminé à maintenir les dépenses de santé et d’éducation à un niveau d’au moins 32 % des dépenses récurrentes financées par l’État et à améliorer la qualité des dépenses en renforçant la gestion des finances publiques et la passation des marchés publics.
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Mongolie |
- Des coupes budgétaires importantes ont été opérées dans d’autres domaines, mais les transferts sociaux ont été protégés dans le cadre du programme appuyé par le FMI pour 2009 et se sont accrus ces deux dernières années.
- En janvier 2012, le Parlement a adopté une loi de réforme des transferts sociaux portant création d’une indemnité anti-pauvreté ciblée qui renforcera la protection sociale et accroîtra les ressources disponibles pour protéger les couches les plus pauvres de la population.
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Sri Lanka |
- Le programme appuyé par le FMI était centré sur la prévention d’une crise de change qui aurait eu des effets catastrophiques, en particulier sur les groupes les plus pauvres et les plus vulnérables de la population.
- Le programme visait à assurer que les dividendes de la paix procurent des ressources permettant de venir en aide aux groupes les plus vulnérables du pays, notamment aux populations du Nord et de l’Est (régions les plus touchées par la guerre civile).
- Depuis le début du programme, les dépenses hors sécurité ont sensiblement augmenté, tant en valeur absolue qu’en pourcentage du total des dépenses publiques. Les ressources précédemment allouées aux dépenses militaires ont été réaffectées aux activités de reconstruction, notamment au déminage, à l’infrastructure de base et autres opérations essentielles à la réintégration des populations déplacées par la guerre civile.
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Europe |
Bosnie- Herzégovine |
- Le programme appuyé par le FMI visait à amortir les contrecoups de la crise économique mondiale et de l’ajustement budgétaire pour les groupes vulnérables en évitant de réduire les pensions et en réformant le dispositif de protection sociale.
- Le système de prestations fondées sur les droits acquis est en voie de réforme avec l’aide de la Banque mondiale, le but étant d’en améliorer le ciblage et de prévenir les abus dans l’application des critères d’admissibilité.
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Grèce |
- Une augmentation rapide des dépenses sociales est l’un des principaux facteurs à l’origine des énormes déficits accumulés avant la crise. Depuis 2000, les dépenses de protection sociale en Grèce se sont accrues d’environ 6 % du PIB et ont atteint un niveau parmi les plus élevés de l’UE. Une réduction des dépenses sociales, notamment des pensions, est donc inévitable.
- Pour que leur impact sur les groupes les plus vulnérables soit réduit au minimum, les réductions des pensions seront supportées principalement par les bénéficiaires des pensions les plus élevées et par ceux qui reçoivent des retraites complémentaires. Le gouvernement s’est en outre engagé à revoir les autres programmes de prestations sociales, qui sont inégalement distribuées et mal ciblées — par exemple, 60 % du total des allocations familiales vont aux 40 % les plus riches.
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Hongrie |
- Le programme appuyé par le FMI en 2008-2010 a concouru à stabiliser l’économie et à atténuer les retombées négatives de la crise mondiale sur les pauvres et les ménages à faible revenu. Plus particulièrement, une crise bancaire a été évitée et les emprunteurs hypothécaires ont bénéficié de la stabilisation ultérieure de la monnaie.
- Malgré le gel nominal des salaires du secteur public, un régime de complément salarial a été institué pour préserver le pouvoir d’achat des fonctionnaires à faible revenu.
- Des dispositifs d’aide ciblés ont été mis en place pour protéger les pauvres des effets de l’abolition de certains transferts et subventions universelles (en particulier logement et énergie); les pensions d’invalidité ont été accrues en faveur des personnes pauvres handicapées.
- Un dispositif de soutien a été mis en place pour fournir une aide temporaire pour le remboursement des emprunts hypothécaires aux familles et personnes sans emploi qui doivent faire face à une hausse sensible de leurs paiements (due à une perte de revenus ou à une augmentation des paiements de prêts libellés en monnaie étrangère).
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Islande |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, qui a pris fin en 2011, les budgets 2010 et 2011 — qui prévoyaient des coupes dans certains domaines — ont cependant ajouté de nouveaux programmes pour faire face à des problèmes spécifiques (comme le chômage des jeunes et le surendettement des ménages).
- L’engagement avec les partenaires sociaux et la création d’un consensus ont facilité l’établissement d’accords sur des questions budgétaires essentielles, notamment un cadre de restructuration de la dette des ménages et le pacte de stabilité tripartite, ce qui s’est traduit par une augmentation sensible des prestations sociales.
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Irlande |
- Ces dernières décennies, l’Irlande a établi un régime solide d’aide sociale qui a permis d’atténuer les effets du profond marasme économique de 2008-10.
- Le programme appuyé par l’UE et le FMI a débuté fin 2010. Il étale intentionnellement l’ajustement budgétaire nécessaire sur cinq ans (2011-15) de manière à protéger la fragile reprise et à enrayer la flambée du chômage. Compte tenu de la nécessité cruciale de créer des emplois, il a en outre repris la Jobs Initiative, un programme quadriennal en faveur de l’emploi mis en place par les autorités en mai 2011, et le plan de relance de l’infrastructure à moyen terme récemment annoncé.
- Étant donné l’augmentation substantielle des dépenses publiques et la diminution des impôts de base intervenues avant la crise, il convient de revenir en partie sur ces mesures pour rétablir la viabilité des finances publiques. Néanmoins, pour assurer une ferme adhésion des autorités irlandaises au programme, ce sont elles qui décideront des ajustements de dépenses et des hausses d’impôts auxquels procéder de manière à les concilier avec leurs priorités sociales.
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Kosovo |
- Le programme appuyé par le FMI offre la marge budgétaire nécessaire pour conduire la réforme du régime de retraites actuellement examinée par le Parlement qui vise à augmenter le montant, aujourd’hui très faible, des pensions de base.
- Il fournit également les ressources publiques nécessaires à la conduite d’une ambitieuse réforme de santé destinée à élargir la couverture et à améliorer la qualité des services de santé.
- Il permet aussi de financer les programmes d’assistance sociale en place: i) prestations en espèces destinées aux groupes de revenus ciblés; ii) subventions à la consommation de base d’électricité pour les familles bénéficiaires du régime d’aide sociale.
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Lettonie |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, qui s’est achevé en 2011, le gouvernement a mis en place une stratégie globale visant à améliorer le dispositif de protection sociale, dont le coût est estimé à 0,5 % du PIB.
- Le revenu minimum garanti aux familles a été relevé de 8 % pour les adultes et de 22 % pour les enfants. Les familles dont les revenus sont inférieurs au niveau de subsistance peuvent bénéficier de transferts monétaires d’un montant égal à la différence entre la somme des niveaux de subsistance et leur revenu effectif.
- Le ticket modérateur a été aboli pour les pauvres.
- Les fonds affectés à l’aide au logement d’urgence pour les ménages à faible revenu ont été augmentés.
- Le FMI a en outre encouragé le gouvernement à mettre en place un programme de travaux publics d’urgence, financé par le Fonds social européen, pour fournir des emplois aux personnes qui étaient désireuses de travailler mais ne parvenaient pas à trouver un emploi.
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Portugal |
- Le Portugal conduit actuellement un programme d’ajustement budgétaire de grande envergure qui impose incontestablement des sacrifices à l’ensemble de la population. Pour asseoir cet ajustement, des réformes sont nécessaires dans différents domaines, notamment en matière fiscale et dans les secteurs de la protection sociale et de la santé. La protection des groupes les plus vulnérables est néanmoins assurée, dans la mesure du possible.
- Des planchers visant à protéger les revenus les plus faibles ont ainsi été fixés pour atténuer les effets de la baisse des retraites et des salaires du secteur public sur les groupes les plus vulnérables.
- Afin de réduire les prestations sociales, de nouvelles conditions de revenu sont instaurées qui visent à améliorer le ciblage.
- Dans le secteur de la santé, qui ne pouvait échapper à la réforme, une augmentation globale du ticket modérateur est intervenue, mais le seuil d’exemption a été relevé pour protéger les pauvres.
- Sur le plan des recettes, les impôts ont aussi été augmentés, dans la mesure du possible, mais en protégeant les ménages vulnérables. Ainsi, la hausse du taux de la TVA n’a pour l’heure pas été appliquée aux produits de grande nécessité, qui sont restés assujettis au taux le plus bas. Dans le secteur des transports, un «tarif social» a été mis en place pour protéger les ménages démunis du plein effet de l’augmentation des tarifs.
- Des politiques actives du marché du travail sont également mises en œuvre pour atténuer les répercussions de la récession sur l’emploi des groupes vulnérables.
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Roumanie |
- Les programmes appuyés par le FMI se sont efforcés de limiter les retombées sur les plus vulnérables.
- Des financements ont été préaffectés au régime de revenu minimum garanti. Les salariés les moins rémunérés et les retraités les plus démunis n’ont pas été visés par les baisses salariales, et le montant minimal des retraites et des salaires du secteur public n’a pas été modifié. En 2012, le salaire minimum a été revalorisé de manière à tenir globalement compte de l’inflation.
- Les prochaines hausses des tarifs du gaz et de l’électricité seront progressivement appliquées aux ménages, et les régimes de protection sociale vont être renforcés pour les plus vulnérables. Jusqu’à présent, les ménages ont été épargnés par la hausse des prix du gaz.
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Ukraine |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, la part maximale des coûts des services publics dans le revenu des familles actives a été abaissée à partir de 2011 de 20 % à 15 %, et de 15 % à 10 % pour les retraités. Les montants dépassant ce seuil sont couverts par le budget de l’État. Cette mesure devrait protéger environ 800.000 ménages (environ 5 % du total des ménages).
- Le gouvernement poursuit l’examen des programmes sociaux existants, en consultation avec la Banque mondiale, dans l’objectif d’en améliorer le ciblage et l’efficacité. Cette initiative devrait permettre d’affecter davantage de ressources à la protection d’un plus grand nombre de familles pauvres.
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Amérique latine et Caraïbes |
Haïti |
- Pour maintenir et augmenter les dépenses sociales, le programme appuyé par le FMI assure le suivi d’un objectif minimal de dépenses de lutte contre la pauvreté, constituées des dépenses financées par l'économie nationale au profit des secteurs de la santé, de l’éducation et de l’agriculture. Les dépenses sociales ont ainsi pu progresser, passant de 0,1 %du PIB au début de programme en 2010 à 0,2 % du PIB en mai 2012.
- Le FMI appuie d’autres mesures récemment adoptées dans le cadre du programme, notamment : i) le lancement d’un programme général d’enseignement gratuit et obligatoire visant à scolariser, dans un délai de quatre ans, tous les enfants âgés de 6 à 12 ans (soit 25 % par an environ); ii) un programme de transferts monétaires sous condition de ressources en faveur des femmes vivant dans les quartiers très pauvres de la région de Port-au-Prince; et iii) un programme de production et de distribution de produits alimentaires dans les quartiers défavorisés pour atténuer les conséquences des risques naturels et encourager les projets agricoles et la distribution de denrées alimentaires.
- Compte tenu des nombreuses ONG présentes dans le pays et des nombreux projets de lutte contre la pauvreté engagés en fonction des besoins, les autorités sont désormais invitées à travailler en coopération avec l’ensemble des intervenants pour définir un cadre de référence cohérent et exhaustif permettant de mieux cibler les dépenses sociales, et à assurer l’efficience des dépenses en faveur des pauvres.
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Nicaragua |
- Malgré l’assainissement budgétaire indispensable pour diminuer une dette publique élevée, le programme appuyé par le FMI entre 2007 et 2011 a préservé les dépenses en faveur des pauvres. Il a maintenu les dépenses sociales et fixé un montant minimal pour les dépenses anti-pauvreté, qui ont progressé d’environ 12 % pendant son exécution, pour atteindre quelque 13 % du PIB en 2011.
- Le programme a fait une place à l’augmentation des dépenses dans les domaines prioritaires (sécurité alimentaire, éducation, santé, approvisionnement en eau et assainissement) prévues dans le Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté établi par les autorités. Plus particulièrement, suite au ralentissement économique de 2009, ces dernières ont porté les dépenses consacrées aux principaux programmes de protection sociale à plus de 8 %, en termes réels, en 2010 (2,8 % du PIB, soit 175 millions de dollars). Cette même année, elles ont aussi sensiblement augmenté les prestations de retraite et de santé.
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Saint-Kitts-et-Nevis |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, la politique nationale de protection sociale vise essentiellement à améliorer le ciblage et la cohérence des programmes de lutte contre la pauvreté de manière à apporter une aide plus efficace aux plus nécessiteux. Les autorités renforcent les programmes de transferts monétaires et élaborent le cadre législatif correspondant. Celui-ci établira une condition de ressources pour déterminer l’admissibilité des ménages aux prestations.
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Moyen-Orient et Asie centrale |
Afghanistan |
- Le programme appuyé par le FMI établit un cadre macroéconomique ayant pour effet de promouvoir la croissance solidaire, le développement humain et la stabilité économique à mesure du retrait des troupes étrangères d’Afghanistan
- Il fixe un plancher aux dépenses sociales et anti-pauvreté, qui est déterminé dans le budget conformément à la stratégie de réduction de la pauvreté du pays et à un profil de la pauvreté tracé par le gouvernement d’Afghanistan. Le plancher est fixé à 400 millions de dollars pour l’exercice 2012‑13.
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Arménie |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, les dépenses sociales ont augmenté, passant de 5,8 % du PIB en 2008 à 6,6 % du PIB en 2011.
- Pour ce qui est de l’avenir, le programme vise à protéger les dépenses sociales tout en améliorant le ciblage des dispositifs de protection sociale de manière à offrir davantage de prestations aux familles y ayant droit.
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Djibouti |
- En dépit du besoin de rééquilibrage budgétaire, des mesures ont été instaurées, dans le cadre du programme appuyé par le FMI qui s’est achevé en mai 2012, pour protéger et mieux cibler les dépenses sociales. Parmi elles figuraient la fixation d’un objectif indicatif pour les dépenses sociales (environ 6 % du PIB en 2011).
- Les ministères de la santé et de l’éducation n’ont pas été soumis au gel des recrutements prévu par le programme, et les traitements les plus bas de la fonction publique ont été relevés.
- Les subventions du kérosène, consommé par les groupes les plus vulnérables, sont restées inchangées en dépit du rééquilibrage budgétaire.
- Les taxes sur les importations de certains produits alimentaires de base ont été éliminées en 2008.
- Le FMI a fourni au ministère des Finances une assistance technique pour l’élaboration d’un programme de réforme de la subvention du diesel destiné à éliminer progressivement la subvention de prix universelle et à mieux cibler les groupes vulnérables.
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Géorgie |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, les dépenses sociales ont augmenté de 13 % en termes réels en 2009–10 (par rapport à 2008).
- Une grande partie de la hausse des dépenses sociales a été initialement affectée à l’aide aux personnes déplacées à l’intérieur du pays par le conflit de 2008 avec la Russie, ainsi qu’à de vastes programmes de décaissements rapides, comme le relèvement des pensions de base.
- Malgré l’élimination progressive de ces premières mesures d’aide sociale, les dépenses sociales globales étaient à la fin du programme (en 2011) supérieures de plus de 4 % à leur niveau de 2008.
- Les plus fortes augmentations en termes réels pour l’ensemble de la période ont été celles des dépenses au titre des programmes de santé (27 %) et des dépenses d’éducation (13 %).
- En 2011, durant la dernière année du programme, le gouvernement a en outre distribué des coupons pour l’alimentation et l’électricité afin d’atténuer l’effet de la hausse des prix alimentaires et énergétiques
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Iraq |
- Le programme appuyé par le FMI a concouru à protéger les dépenses sociales d’éducation et le système de distribution publique, qui fournit des denrées de première nécessité à tous les ménages iraquiens. Les dépenses d’éducation devraient augmenter d’environ 50 % en 2012 par rapport au budget 2011.
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République kirghize |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, le gouvernement kirghize a relevé les pensions en 2011 et en 2012, ce qui a porté le niveau moyen des pensions à 100 % environ du revenu de subsistance minimum.
- Une augmentation des salaires des enseignants et des médecins, instituée en juin 2011, a contribué à accroître les dépenses d’éducation et de soins de santé de plus de 0,7 % du PIB en 2012.
- Le programme du FMI établit un plancher pour les programmes d’assistance sociale ciblés. Le FMI coopère en outre avec la Banque mondiale pour formuler des recommandations visant à accroître la part des dépenses sociales en faveur des groupes vulnérables et à faible revenu de la population et à améliorer le ciblage de ces dépenses.
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Mauritanie |
- Afin de protéger les dépenses sociales, le programme appuyé par le FMI fixe un objectif plancher pour les dépenses en faveur des pauvres; celles-ci ont augmenté de 10 % en termes réels durant 2010–11 et atteint environ 31 % du total des dépenses.
- Le FMI a aidé le gouvernement à élaborer un programme d’urgence temporaire visant à atténuer les effets du niveau élevé des prix alimentaires et de la sécheresse sur les groupes les plus vulnérables. Parmi les mesures d’urgence les plus importantes figurent la reconstitution des stocks alimentaires dans les zones rurales, la distribution gratuite d’aliments et les apports de fourrage ciblés pour le bétail.
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, les subventions énergétiques mal ciblées et onéreuses sont remplacées par des dispositifs de protection sociale bien ciblés. Les éléments de réforme essentiels, tels que la mise en place de mécanismes de lissage des prix des carburants et d’une nouvelle grille des tarifs de l’électricité qui conserve le tarif minimal pour les pauvres, s’accompagnent d’une nouvelle stratégie de protection sociale et d’une expansion des systèmes de transferts monétaires existants.
- Une partie des économies engendrées par la réforme en cours des subventions servira à l’expansion des dispositifs de protection sociale existants, tels que les systèmes de transferts monétaires et les programmes de repas scolaires. Les résultats de l’enquête en cours sur la pauvreté, qui vise à identifier les groupes les plus démunis de la population, bénéficieront à ces efforts.
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Pakistan |
- Le renforcement du dispositif de protection sociale figurait parmi les hautes priorités du programme appuyé par le FMI qui a expiré à la fin de septembre 2011.
- Les transferts monétaires ciblés ont été sensiblement plus élevés en 2009–10 qu’en 2008–09; en effet, ils ont plus que doublé, passant de 0,8 % à 1,8 % du total des dépenses.
- Le gouvernement a en outre fourni aux ménages victimes des inondations de juillet 2010 des transferts monétaires non récurrents d’un montant représentant au total 0,1 % du PIB au niveau fédéral aussi bien que des provinces.
- En septembre 2010, le FMI a accordé une aide d’urgence de 451 millions de dollars (0,2 % du PIB) pour venir en aide aux victimes des inondations, en particulier aux pauvres et aux groupes vulnérables ayant besoin de nourriture, d’un abri et de soins médicaux.
- En 2011‑12, les transferts monétaires ont accusé une hausse considérable par rapport à l’année antérieure, et le budget pour 2012‑13 prévoit une augmentation nominale de 22 % des transferts monétaires ciblés.
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Soudan |
- Un pilier essentiel du programme suivi par les services du FMI qui a expiré à la fin de 2010 était la protection des pauvres de l’effet de la récession. À ce titre, les transferts sociaux ont été maintenus en 2009‑10.
- Ils ont également été préservés en 2011, en dépit de la nécessité de procéder à des coupes budgétaires importantes à la suite de la sécession du Soudan du Sud et de la perte ultérieure d’environ 75 % de la production pétrolière.
- En janvier 2011, le gouvernement a relevé le prix de certains produits énergétiques et du sucre et mis en place des mesures de protection sociale pour atténuer l’effet négatif de ces hausses de prix sur le bien-être des ménages. Parmi ces mesures figurent une augmentation générale des traitements des fonctionnaires et des retraités, l’engagement de fournir une aide ciblée aux familles et étudiants pauvres, un accroissement des transferts aux programmes d’assurance-maladie et l’apport de ressources additionnelles aux fonds de développement de l’agriculture et de l’industrie.
- En juillet 2012, le gouvernement a de nouveau relevé le prix de certains produits énergétiques. Pour atténuer l’effet de ces hausses sur la population, les autorités ont augmenté d’environ 95 millions de dollars les dépenses consacrées aux prestations sociales non ciblées, les portant ainsi à plus de deux fois le montant initial de l’allocation budgétaire; elles ont revalorisé d’environ 27 dollars le salaire et les pensions mensuels des fonctionnaires (soit 40 % du salaire minimum); elles ont abaissé les droits de douane sur les produits de base, et en ont exonéré les médicaments.
- Le FMI engage en outre instamment le gouvernement à veiller à ce que l’augmentation des dépenses d’équipement au budget 2012 soit directement affectée à l’infrastructure sociale et économique telle que la santé, l’éducation, la formation et l’accès à l’eau potable.
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Tadjikistan |
- Dans le cadre du programme appuyé par le FMI, le gouvernement a porté les dépenses sociales de 7,3 % du PIB en 2008 à environ 9,7 % du PIB en 2011 et entend les faire passer à 10 % du PIB en 2012.
- Une partie de l’’augmentation des dépenses sociales de 2009–11 a été affectée aux transferts en faveur des ménages afin d’aider ceux-ci à faire face à la baisse de leur revenu disponible due à un recul considérable des envois de fonds durant la crise mondiale.
- Le gouvernement travaille avec la Banque mondiale à l’élaboration d’un système de transferts monétaires ciblé destiné à protéger les couches les plus vulnérables de la population; il s’est en outre engagé à réformer le secteur agricole afin de créer des emplois et d’accroître le potentiel de revenu des agriculteurs.
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Yémen |
- L’un des piliers essentiels du programme appuyé par le FMI est l’ajustement budgétaire dont l’objet est de créer l’espace budgétaire nécessaire à une augmentation des dépenses sociales et d’équipement.
- En février 2011, en collaboration avec la Banque mondiale, les autorités ont étendu le programme de transferts monétaires à 500.000 autres familles parmi les plus vulnérables (ce qui porte le nombre total des familles bénéficiaires à 1.500.000) pour compenser en partie l’effet de l’élimination des subventions des carburants.
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