Communiqué du Comité monétaire et financier international du Conseil des gouverneurs du Fonds monétaire international

Communiqué de presse no 07/71 (F)
Original : Anglais
Le 14 avril 2007

1. Le Comité monétaire et financier international a tenu sa quinzième réunion à Washington le 14 avril 2007 sous la présidence de M. Gordon Brown, Chancelier de l'Échiquier du Royaume-Uni.

Économie mondiale et marchés financiers — perspectives, risques et ripostes

2. Le Comité note avec satisfaction la persistance d'une expansion vigoureuse et généralisée de l'économie mondiale. La croissance est plus équilibrée entre les régions et devrait rester vigoureuse en 2007 et en 2008. La stabilité financière mondiale continue de reposer sur de solides fondements économiques. Les facteurs de dégradation qui doivent être surveillés en permanence tiennent à la possibilité d'une réévaluation des risques dans les conditions sur les marchés financiers internationaux, d'un ralentissement plus marqué que prévu de l'économie américaine et d'une résurgence des tensions inflationnistes résultant du rétrécissement des écarts de production ou d'une remontée éventuelle des cours du pétrole. Étant donné le risque que représenteraient pour l'économie mondiale une montée du protectionnisme et la nette perte de croissance en cas d'échec du cycle de Doha, la politique commerciale revêt une importance primordiale pour le moyen terme. Le Comité note avec satisfaction les progrès accomplis sur le plan de la stratégie arrêtée pour faciliter une résorption ordonnée des déséquilibres mondiaux à moyen terme, de même que la place centrale qui continue d'être accordée à sa mise en œuvre dans les activités de surveillance du FMI. Le Comité encourage l'adoption de politiques permettant aux pays de tirer parti de la mondialisation financière tout en limitant les facteurs de vulnérabilité.

3. Dans les pays avancés, la politique monétaire doit rester axée sur le maintien de la stabilité des prix tout en tenant compte de la situation des différents pays. Les positions budgétaires se renforcent, et le moment est opportun pour faire encore avancer le rééquilibrage des finances publiques et les réformes fondamentales qui assureront la viabilité des finances publiques à long terme. L'accent doit être mis sur les mesures qui garantissent la viabilité des systèmes de santé et de retraite en prévision du vieillissement de la population. La croissance potentielle sera rehaussée par des réformes visant à développer la capacité de la main-d'œuvre à s'adapter à la mondialisation et à en tirer pleinement parti, auxquelles s'ajoutent dans nombre de pays de nouvelles initiatives pour accroître la productivité et intensifier la concurrence sur les marchés de produits et de services et de nouvelles mesures favorisant la liberté des échanges et l'accès aux marchés.

4. Les pays émergents et les autres pays en développement continuent d'enregistrer une croissance vigoureuse et d'améliorer leur capacité de résistance à des turbulences éventuelles sur les marchés financiers et à la volatilité des cours des produits de base. Pour consolider ces progrès et stimuler une croissance soutenue et partagée par le plus grand nombre, ils devront continuer de s'appliquer à renforcer les positions budgétaires et améliorer les pratiques de gestion de la dette, à asseoir la crédibilité de leurs politiques monétaires et budgétaires, et à assurer la viabilité de leurs positions extérieures. À moyen terme, il reste prioritaire de faire avancer les réformes qui permettront aux marchés financiers intérieurs de mieux fonctionner, et amélioreront le climat des affaires et de l'investissement. Dans certains pays affichant des excédents, il demeure nécessaire de stimuler la demande intérieure et de permettre une plus grande souplesse du taux de change.

5. Le Comité juge particulièrement encourageante la persistance d'une croissance vigoureuse dans les pays à faible revenu, notamment en Afrique subsaharienne. Il appelle les pays pauvres et les donateurs à continuer de collaborer pour s'appuyer sur ces bons résultats de manière à se rapprocher plus rapidement des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Les pays doivent mener avec persévérance des politiques macroéconomiques et des réformes bien conçues pour favoriser la mise en place d'économies de marché dynamiques et diversifiées. La communauté internationale doit soutenir les efforts déployés par ces pays en leur accordant une aide accrue et plus efficiente, notamment en donnant suite à la promesse faite par les bailleurs de fonds de doubler l'aide à l'Afrique subsaharienne d'ici 2010. Le Comité souligne qu'il est important de poursuivre la libéralisation du commerce et de tenir les engagements de l'Aide pour le commerce. Dans ce contexte, il espère que le Cadre intégré renforcé sera mis en place rapidement.

6. Le Comité accueille avec satisfaction le rapport que lui ont remis le Directeur général et les participants à la consultation multilatérale sur les déséquilibres mondiaux lancée à la suite de la réunion du printemps 2006 du CMFI. Il convient que la résorption des déséquilibres d'une manière compatible avec la poursuite de la croissance mondiale est la responsabilité de tous, et il note que les plans d'action énoncés par les participants — l'Arabie saoudite, la Chine, les États-Unis, le Japon et la zone euro — représentent une nouvelle avancée dans la mise en œuvre de la stratégie que le Comité a définie et adoptée antérieurement. Le Comité note aussi que, d'après l'évaluation des services du FMI, à mesure que ces politiques seront mises en œuvre, elles contribueront sensiblement à la réduction des déséquilibres mondiaux. Au vu de l'expérience acquise jusqu'à présent, il considère que la formule de la consultation multilatérale a été utile pour traiter des questions d'intérêt mondial par le débat et la coopération entre les membres et devrait être un instrument précieux à l'avenir pour améliorer et approfondir la surveillance du FMI. Le Comité attend avec intérêt l'examen par le Conseil d'administration du déroulement et des conclusions de la première consultation multilatérale et des leçons à en tirer pour l'avenir.

7. Le Comité prend note avec intérêt de la reprise des négociations commerciales du cycle de Doha et appelle les pays membres de l'OMC à œuvrer avec une ardeur accrue à obtenir d'urgence un résultat ambitieux. S'appuyant sur le rapport de Pascal Lamy, Directeur général de l'OMC, concernant l'état d'avancement des négociations, le Comité compte sur une forte impulsion politique des pays qui jouent aujourd'hui un rôle essentiel dans les négociations pour réussir la percée nécessaire. Il souligne que tous les pays membres ont tout à gagner à ce que le cycle de Doha pour le développement ait pour résultat de stimuler la croissance et de favoriser le développement économique en réduisant les obstacles au commerce et en renforçant le système commercial multilatéral. Le Comité est d'avis qu'il est extrêmement important de veiller à ce que les bienfaits de la mondialisation soient largement partagés et contribuent à réduire la pauvreté et les disparités de revenus.

Mise en œuvre de la stratégie à moyen terme du FMI

8. Le Comité note avec satisfaction les mesures qui sont prises pour renforcer et moderniser la surveillance exercée par le FMI afin que celle-ci soit efficace alors que la mondialisation s'approfondit. Il appelle le Conseil d'administration à continuer de considérer prioritaire la poursuite des travaux sur tous les aspects de cette réforme, notamment l'actualisation de la décision de 1977 sur la surveillance des politiques de change. L'objectif doit être d'améliorer la qualité de la surveillance, de même que son recentrage, sa franchise et son impartialité. Dans cette optique, il importe de se placer dans une perspective à moyen terme et de veiller à la stabilité extérieure. À cet égard, le Comité attend avec intérêt l'examen du rapport du Bureau indépendant d'évaluation (BIE) sur l'évaluation des conseils du FMI en matière de politique de change. Le Comité convient que, afin d'obtenir un large soutien parmi les pays membres, les principes ci-après doivent orienter la poursuite des travaux : premièrement, il ne doit y avoir aucune nouvelle obligation, et le dialogue et la persuasion doivent rester parmi les principaux piliers d'une surveillance efficace; deuxièmement, il importe de prendre dûment en compte la situation particulière des pays et insister sur l'égalité de traitement; et, troisièmement, il convient de rester souple, afin que la surveillance puisse continuer à évoluer.

9. Le Comité soutient les efforts déployés pour améliorer la manière dont les questions touchant aux secteurs financiers, aux marchés de capitaux et aux taux de change sont traitées dans le cadre de la surveillance, et pour recentrer celle-ci sur les principaux risques auxquels sont exposés les pays membres et sur les effets de contagion entre pays. Il prend acte des efforts déployés par le FMI pour améliorer la méthode suivie pour évaluer l'efficacité de la surveillance. Le Comité salue la poursuite des travaux du Conseil concernant l'indépendance et la responsabilité dans le cadre de la surveillance, ainsi que la question d'un mandat qui pourrait fixer clairement les priorités de la surveillance. Il se félicite que le FMI accorde la priorité aux efforts visant à permettre à la communauté internationale de mieux comprendre les questions de stabilité financière, et ce souci est appelé à occuper une place de plus en plus importante dans la surveillance exercée par le FMI. Le Comité s'attend à ce que le FMI prenne de nouvelles mesures pour promouvoir le dialogue sur les moyens de mettre l'innovation et les marchés financiers au service de la croissance économique et de la stabilité financière — éventuellement par de nouvelles consultations multilatérales. Le Comité attend avec intérêt de pouvoir examiner la rationalisation des consultations au titre de l'article IV.

10. Conscient de la nécessité que le FMI dispose de sources de revenu plus stables et plus prévisibles, le Comité remercie le Comité de personnalités éminentes chargé d'étudier un mode de financement du FMI viable à long terme, de son rapport qui recommande un ensemble de mesures destinées à faire en sorte que le revenu du FMI soit davantage à la mesure de ses diverses activités1. Le Comité considère que ce rapport offre un point de départ solide pour la poursuite des travaux en vue de la mise au point d'un nouveau modèle visant à élargir sa base de revenu, qui puisse recueillir un large soutien des pays membres. Le Comité s'attend à ce que le Directeur général prépare des propositions de nouveau modèle de revenu à l'attention du Conseil d'administration. Il souligne que, pour garantir la viabilité de la position budgétaire globale du FMI afin de permettre la mise en œuvre de sa stratégie à moyen terme, il faut aussi agir du côté des dépenses. Cela implique désormais des réductions des dépenses réelles. Le Comité salue les efforts que le FMI déploie actuellement pour améliorer l'allocation de ses ressources et le rapport coût-efficacité de ses activités, selon les priorités de la stratégie à moyen terme. Il prendra connaissance avec intérêt du rapport d'étape sur les questions touchant aux dépenses.

11. Le Comité réaffirme qu'il importe de mettre en œuvre le programme de réforme des quotes-parts et de la représentation au FMI adopté par le Conseil des Gouverneurs à Singapour, en respectant le calendrier fixé par la résolution. Il se félicite du large consensus qui s'est dégagé au Conseil d'administration sur le cadre juridique de l'amendement des Statuts concernant les voix de base. Le Comité salue les premières discussions informelles du Conseil sur la nouvelle formule de calcul des quotes-parts et souligne qu'il importe d'adopter une formule qui soit simple et transparente et permette de tenir compte du poids relatif des pays membres dans l'économie mondiale. Cette réforme entraînerait une augmentation de la part des économies dynamiques, dont beaucoup sont des pays émergents, qui ont vu s'accroître leur poids et leur rôle dans l'économie mondiale. Le Comité insiste aussi sur l'importance de renforcer la représentation et la participation des pays à faible revenu; l'un des principaux moyens d'y parvenir consiste à relever le nombre des voix de base, en préservant au moins la part de ces pays dans le total des voix. Le Comité demande au Conseil d'administration de considérer comme prioritaire la poursuite de ses travaux sur le programme de réforme.

12. Le Comité attache une grande importance à ce que le FMI prenne de nouvelles mesures pour renforcer son engagement dans les pays émergents. Il salue les progrès qui ont été accomplis récemment dans le sens d'une clarification de certains des principaux aspects d'un nouvel instrument de liquidité destiné aux pays ayant accès aux marchés des capitaux. Le Comité demande au FMI d'accélérer ses travaux en vue de surmonter les difficultés posées par la mise au point d'un instrument capable de renforcer le soutien que le FMI apporte aux politiques bien conçues de ces pays et de garantir l'accès en temps voulu à un financement substantiel en cas de besoin, tout en préservant les ressources du FMI et en tenant dûment compte des interactions avec les facilités existantes du FMI.

13. Le Comité attend avec intérêt des progrès sur le plan des mesures prises pour aider les pays membres à développer leurs secteurs financiers, notamment leurs marchés de capitaux. Il attend aussi le réexamen de la politique de prêt du FMI à l'égard des pays membres en situation d'arriérés. Le Conseil d'administration devrait aussi achever sa revue des commissions appliquées à l'aide financière du FMI, ainsi que la structure des échéances de celle-ci.

14. Le Comité souligne que le FMI doit rester pleinement engagé aux côtés des pays à faible revenu pour les aider à parvenir à une stabilité macroéconomique propice à une croissance soutenable, dont dépend la réalisation des OMD. Cet engagement suppose notamment une aide financière et un soutien à la politique économique bien étudiés dans le contexte de la surveillance, des accords appuyés par lui et de l'assistance technique. Le Comité demande que les efforts se poursuivent pour aider les pays à récolter les fruits de l'augmentation de l'aide et de l'allégement de dette, et à éviter de retomber dans le surendettement. Le Comité salue les améliorations apportées récemment au cadre de viabilité de la dette pour les pays à faible revenu. Il invite instamment tous les créanciers et tous les emprunteurs à travailler avec la Banque mondiale et le FMI pour que ce cadre serve à promouvoir la cohérence et la responsabilité dans les pratiques de prêt, à déceler au plus vite les facteurs de vulnérabilité liés à l'endettement et à assurer l'appropriation des stratégies en matière de dette par les pays eux-mêmes. Le Comité attend avec intérêt que les travaux se poursuivent sur le rôle du FMI dans la stratégie de réduction de la pauvreté et sa collaboration avec les bailleurs de fonds.

15. Le Comité remercie de leur travail les membres du Comité externe d'examen de la collaboration FMI-Banque mondiale2. Il se félicite du message du rapport selon lequel une culture de coopération étroite entre le FMI et la Banque mondiale, qui tienne compte des avantages comparatifs des deux institutions, ainsi que de leurs missions et responsabilités respectives, est essentielle pour servir les pays membres de manière plus efficace et plus efficiente. Le Comité attend avec intérêt les propositions des deux institutions pour renforcer leur collaboration.

Autres questions

16. Le Comité appelle à une coopération plus étroite entre le FMI et le Groupe d'action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI) afin de promouvoir une meilleure mise en œuvre des normes internationales de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, et il encourage la publication d'évaluations complètes par pays.

17. Le Comité recommande aux pays membres d'accepter le quatrième amendement des Statuts du FMI concernant une allocation spéciale de DTS à caractère exceptionnel.

18. Le Comité apprécie particulièrement la contribution qu'apporte le BIE en promouvant la culture d'apprentissage du FMI et en facilitant la supervision et la gouvernance. Il prend note avec satisfaction du rapport d'évaluation «Le FMI et l'aide à l'Afrique subsaharienne» et des mesures prises pour veiller à ce que les recommandations du BIE approuvées par le Conseil d'administration soient effectivement intégrées dans les activités du FMI.

19. Le Comité remercie Agustín Carstens du travail qu'il a accompli en tant que Directeur général adjoint et lui adresse tous ses vœux de succès dans ses nouvelles responsabilités de Ministre des finances et de la dette publique du Mexique et de Président du Comité du développement.

20. La prochaine réunion du CMFI aura lieu à Washington le 20 octobre 2007.


COMITÉ MONÉTAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL

LISTE DES PERSONNES PRÉSENTES

14 avril 2007

Président
Gordon Brown

Directeur général
Rodrigo de Rato


Membres ou suppléants

Ibrahim A. Al-Assaf, Ministre des finances, Arabie saoudite

Nout Wellink, Président, De Nederlandsche Bank

(suppléant de Wouter Bos, Ministre des finances, Pays-Bas)

Thierry Breton, Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, France

Mervyn King, Gouverneur, Banque d'Angleterre, Royaume-Uni

(suppléant de Gordon Brown, Chancelier de l'échiquier, Royaume-Uni)

Agustín Carstens, Secrétaire des finances et du crédit public, Mexique

Rakesh Mohan, Gouverneur adjoint, Banque de réserve de l'Inde

(suppléant de Palaniappan Chidambaram, Ministre des finances, Inde)

Peter Costello, Trésorier du Commonwealth d'Australie

James Michael Flaherty, Ministre des finances, Canada

Eero Heinäluoma, Ministre des finances, Finlande

Sultan N. Al-Suwaidi, Gouverneur, Banque centrale des Émirats arabes unis (suppléant de Mohammed K. Khirbash, Ministre d'État, Ministre des finances et

de l'industrie, Émirats arabes unis)

Sergei Storchak, Ministre adjoint des finances, Fédération de Russie

(suppléant de M. Aleksei Kudrin, Ministre des finances, Fédération de Russie)

Mohammed Laksaci, Gouverneur, Banque d'Algérie

Guido Mantega, Ministre des finances, Brésil

Hans-Rudolf Merz, Ministre des finances, Suisse

Felisa Miceli, Ministre de l'économie et de la production, Argentine

Koji Omi, Ministre des finances, Japon

Tommaso Padoa-Scioppa, Ministre de l'économie et des finances, Italie

Henry M. Paulson, Jr., Secrétaire au Trésor, États-Unis

Didier Reynders, Ministre des finances, Belgique

Axel A. Weber, Président, Deutsche Bundesbank

(suppléant de Peer Steinbrück, Ministre des finances, Allemagne)

Teo Swee Lian, Directrice générale adjointe, Autorité monétaire de Singapour

Paul Toungui, Ministre d'État, Ministre des finances, de l'économie, du budget

et de la privatisation, Gabon

Denise Sinankwa, Ministre des finances, Burundi

(suppléante de Mme Nenadi E. Usman, Ministre des finances, Nigéria)

Hu Xiaolian, Gouverneur adjointe, Banque du peuple de Chine

(suppléante de M. Zhou Xiaochuan, Gouverneur, Banque du peuple de Chine)


Observateurs

Mohammad Alipour-Jeddi, Chef du Département de l'analyse du marché pétrolier,

Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)

Joaquin Almunia, Commissaire, Affaires économiques et monétaires,

Commission européenne (CE)

Duncan S. Campbell, Directeur, Département de l'intégration des politiques, Organisation internationale du travail (OIT)

Mario Draghi, Président, Forum de stabilité financière (FSF)

Angel Gurría, Secrétaire général, Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)

Malcolm D. Knight, Directeur général, Banque des règlements internationaux (BRI)

Detlef Kotte, en charge de la branche Politique macroéconomique et développement,

Division de la mondialisation et des stratégies de développement, Conférence

des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

Pascal Lamy, Directeur général, Organisation mondiale du commerce (OMC)

José Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint, Département des affaires économiques et sociales, Nations Unies (ONU)

Jean-Claude Trichet, Président, Banque centrale européenne (BCE)

Alejandro Werner, Vice-Président, Comité du développement

Paul Wolfowitz, Président, Groupe de la Banque mondiale



1 Le Comité de personnalités éminentes était composé de Andrew Crockett (Président), Hamad Al-Sayari, Mohamed El-Erian, Alan Greenspan, Tito Mboweni, Guillermo Ortiz, Jean-Claude Trichet et Zhou Xiaochuan.

2 Le Comité externe d'examen était composé de Pedro Malan (Président), de Michael Callaghan, de Caio Koch-Weser, de William McDonough, de Sri Mulyani Indrawati et de Ngozi Okonjo-Iweala.



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