Le conseil d’administration du FMI approuve en faveur du Tchad un nouvel accord de 48 mois au titre de la facilité élargie de crédit (FEC)

IMF News, July 25, 2025

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Le conseil d’administration du FMI approuve en faveur du Tchad un nouvel accord de 48 mois au titre de la facilité élargie de crédit (FEC)

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Approbation, montants et décaissement initial

Objectifs et axes du programme

Contexte macro‑financier et défis identifiés

Recommandations de politiques et réformes prioritaires

Déclaration du directeur général adjoint et président par intérim du conseil

« Le Tchad est confronté à d’énormes défis découlant des chocs humanitaires, climatiques et sécuritaires, aggravés par la volatilité des prix du pétrole et la baisse de l’aide publique au développement. Ces facteurs ont amplifié les besoins de financement de la balance des paiements, grevé les finances publiques et accentué les pressions sociales et humanitaires, en particulier avec l’afflux sans précédent de réfugiés soudanais. Malgré ces difficultés, et après la conclusion de la transition politique début 2025, les autorités ont fait preuve d’un engagement fort en faveur de la stabilité macroéconomique et des réformes, avec l’adoption d’un ambitieux Plan National de Développement pour 2025–2030. Le programme des autorités, appuyé par un nouvel accord quadriennal au titre de la facilité élargie de crédit, vise à répondre aux besoins de financement de la balance des paiements, à assurer la stabilité macroéconomique et à favoriser une croissance inclusive. Le programme repose sur trois piliers : assurer la soutenabilité des finances publiques tout en créant un espace budgétaire pour les projets de développement ; développer les dépenses sociales ciblées pour lutter contre la pauvreté généralisée ; et améliorer la gouvernance et le climat des affaires pour favoriser le développement du secteur privé. La bonne mise en œuvre des réformes fiscales sera cruciale pour créer un espace budgétaire pour l'exécution du Plan National de Développement tout en garantissant la soutenabilité. À cet égard, mobiliser les revenus non pétroliers—notamment par le biais d'augmentations fiscales ciblées, de la rationalisation des exonérations fiscales et de la numérisation de l'administration fiscale—sera important. Des efforts pour contenir les dépenses non prioritaires en rationalisant la masse salariale, en réduisant les dépenses avant ordonnancement et en renforçant la gestion financière publique et la transparence budgétaire seront également nécessaires. Les réformes visant à améliorer l'inclusion sociale et la gouvernance sont essentielles pour favoriser une croissance économique plus forte et plus équilibrée. À cet égard, les projets des autorités d'élargir l'identification biométrique et le registre social unifié sont cruciaux pour garantir une protection sociale efficace. Des réformes de gouvernance, notamment dans le secteur pétrolier, sont nécessaires pour renforcer la transparence et la reddition de comptes publics. La demande des autorités de conduire un diagnostic de gouvernance du FMI et leur engagement à publier un audit sur les recettes pétrolières et à améliorer la supervision des entreprises publiques sont des étapes importantes dans ce sens. »

Principaux indicateurs économiques et financiers (extraits du Tableau 1)

Communiqué de presse N° 25/269, le 25 juillet 2025, Département de la communication du FMI.


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