Washington, DC:
le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a
achevé aujourd’hui la consultation de 2023 au titre de l’Article IV et
les cinquièmes revues du programme appuyé par le FMI au Cameroun.
Approuvés le 29 juillet 2021, les accords triennaux mixtes d’un montant
de 689,5 millions de dollars au titre de la
Facilité élargie de crédit
(FEC) et du
Mécanisme élargi de crédit
(MEDC) ont vocation à appuyer le programme de réformes économiques et
financières du pays (voir le
communiqué de presse
21/237). L’achèvement de ces revues permet le décaissement immédiat de
55,2 millions de DTS (soit environ 73,8 millions de dollars), ce qui
porte le total des décaissements au titre des accords à 427,8 millions
de DTS (soit environ 571,9 millions de dollars).
Les accords au titre de la FEC et du MEDC
continuent d’apporter un ancrage solide au programme économique et
budgétaire des autorités, dont la mise en œuvre est dans l’ensemble en
voie d’aboutir. Lors de l’achèvement des revues, le conseil
d’administration a approuvé la dérogation pour non-observation du
critère de réalisation relatif à la non-accumulation de nouveaux
arriérés de paiement extérieurs, le dépassement ayant été temporaire et
modeste. La prolongation de 12 mois des accords FEC et MEDC (du 28
juillet 2024 au 28 juillet 2025) permettra de disposer de plus de temps
pour mettre en œuvre les politiques et les réformes prévues dans les
accords, compte tenu des différents chocs extérieurs supplémentaires
survenus depuis le début du programme en 2021. Le relèvement de l’accès
à hauteur de 110,4 millions de DTS (soit environ 147,6 millions de
dollars) au cours de cette période permettra de répondre aux besoins
supplémentaires en matière de balance des paiements engendrés par ces
chocs extérieurs.
Le redressement de l’économie camerounaise s’est
poursuivi en 2023, malgré des chocs extérieurs majeurs défavorables. On
estime que la croissance s’est établie à 3,6 % en 2022, tirée par le
dynamisme de l’agro-industrie et du secteur des services, et qu’elle
devrait atteindre 4 % en 2023. L’inflation devrait ralentir, passant de
7,3 % à la fin de 2022 à environ 6,2 % à la fin de 2023. Il est prévu
que le déficit budgétaire total devrait se réduire, passant de 1,1 % du
PIB en 2022 à 0,7 % en 2023, à la faveur d’une hausse des recettes non
pétrolières et de la reprise économique en cours. Le déficit primaire
hors pétrole devrait fléchir, passant de 3,9 % du PIB en 2022 à 2,5 %
en 2023, en raison d’une augmentation des recettes et d’une réduction
des subventions aux carburants. Les perspectives à moyen terme restent
positives, sous réserve de la poursuite des réformes et d’une
amélioration du contexte extérieur.
Les échanges au titre de l’Article IV ont porté
sur les politiques destinées à renforcer le potentiel de croissance, à
réaliser la transformation structurelle de l’économie et à diversifier
les exportations, ainsi que sur des mesures visant à répondre aux défis
d’importance macroéconomique liés aux changements climatiques. Il
conviendra de mettre l’accent sur l’investissement dans le capital
humain et les infrastructures, le renforcement des institutions, en
particulier la gouvernance, et l’amélioration des marchés de produits et
du travail en abrogeant les réglementations qui freinent la concurrence
en vue de rendre les marchés plus flexibles et d’encourager les
entreprises existantes à opérer de plus en plus dans le secteur formel.
Pour parvenir à une croissance plus inclusive et accroître la
résilience, il sera nécessaire d’intégrer les considérations
climatiques aux cadres institutionnel, réglementaire et budgétaire du
pays et d’accélérer la mise en œuvre des mesures d’atténuation et
d’adaptation face aux changements climatiques, conformément aux
engagements du Cameroun au titre de l’accord de Paris.
À l’issue de la réunion du conseil
d’administration, M. Kenji Okamura, le directeur général adjoint et
président par intérim, a fait la déclaration suivante :
« Le Cameroun a fait preuve de résilience face à
la multiplication des défis intérieurs et extérieurs. Les accords FEC
et MEDC ont appuyé l’action des autorités en vue d’assurer la stabilité
macroéconomique, de favoriser la croissance et d’accélérer des réformes
envisagées de longue date. Bien que les perspectives à moyen terme
restent positives, la prolongation de 12 mois des accords laissera plus
de temps pour mettre en œuvre les politiques et réformes prévues dans
le cadre du programme, compte tenu des différents chocs extérieurs
additionnels depuis son début.
« S’agissant du
programme, les résultats du Cameroun sont contrastés, le critère
quantitatif de performance (CQP) portant sur la non-accumulation des
arriérés de paiement extérieurs ayant été dépassé en raison de retards
modestes et temporaires sur deux versements au titre du service de la
dette. Toutefois, les autorités ont accompli des progrès louables dans
certains domaines essentiels, notamment la gouvernance, la gestion des
finances publiques et l’administration des recettes. Il convient de
poursuivre la mise en œuvre des mesures correctives pour atteindre les
objectifs non réalisés et accélérer les réformes.
« Les autorités sont déterminées à maintenir une
trajectoire de redressement budgétaire conforme aux objectifs du
programme. La hausse des recettes non pétrolières, l’efficience accrue
de l’investissement, l’amélioration de la gestion des finances
publiques et l’élimination progressive des subventions aux carburants
tout en atténuant les effets sur les groupes de population vulnérables
peuvent concourir à dégager une marge de manœuvre supplémentaire
destinée au financement des investissements productifs et des dépenses
sociales. Il sera également crucial d’améliorer la gestion de trésorerie
et de limiter les dépenses effectuées par le biais de procédures
exceptionnelles.
« La fragilité du système bancaire s’est accrue
en raison de la plus grande exposition des banques à l’État
camerounais. Il faudrait que les autorités travaillent avec la COBAC
pour veiller à ce que les banques réduisent le risque souverain et en
tiennent compte de manière appropriée.
« Afin de libérer le
potentiel de croissance considérable du Cameroun, il faut accélérer les
réformes structurelles. D’autres mesures sont nécessaires pour
améliorer le climat des affaires, en particulier en renforçant la
stabilité et l’inclusion du secteur financier.
« Il conviendrait que ces efforts aillent de pair
avec des mesures ambitieuses destinées à renforcer la gouvernance, la
transparence et le dispositif de lutte contre la corruption, notamment
le cadre LBC/FT. La publication du rapport de
diagnostic sur la gouvernance constitue un pas important dans cette
direction ».
Évaluation du Conseil d’Administration
[1]
Les administrateurs souscrivent à l’orientation générale de
l’évaluation effectuée par les services du FMI. Ils félicitent les
autorités d’avoir préservé la stabilité en dépit des chocs externes
défavorables et des fragilités internes. Ils soulignent toutefois que
les résultats du programme ont été mitigés et, tout en saluant la
détermination des autorités à atteindre les objectifs ainsi que les
mesures correctives qu’elles ont prises, ils les appellent à renforcer
la mise en œuvre du programme.
Les administrateurs soulignent l’importance de maintenir le cap du
rééquilibrage budgétaire conformément aux objectifs du programme, ce
qui passera par de nouvelles réformes profondes dans le domaine des
finances publiques. À cet égard, ils insistent sur la nécessité de
continuer à supprimer progressivement les subventions aux carburants
tout en accompagnant par des mesures d’atténuation en faveur des
populations les plus vulnérables. Ils exhortent les autorités à
accroître les recettes intérieures non pétrolières ainsi qu’à améliorer
l’efficience et la priorisation des dépenses publiques. Ils préconisent
également de limiter strictement le recours aux interventions directes
et aux procédures exceptionnelles sur les dépenses, d’améliorer la
gestion de la trésorerie, de renforcer la transparence des finances
publiques et la crédibilité du budget, et de restreindre les emprunts
non concessionnels. Prenant note du risque élevé de surendettement et
de la persistance des vulnérabilités liées à la dette, ils rappellent
que la restructuration de l’entreprise nationale de raffinage de
pétrole (SONARA), qui a pris du retard, doit être réalisée dans les
meilleurs délais.
Les administrateurs expriment des préoccupations quant à l’accentuation
des fragilités dans le système bancaire liée à une exposition accrue
des banques à l’État camerounais. Ils exhortent les autorités à
travailler avec la commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC)
afin de veiller à ce que les banques réduisent le risque souverain et
en tiennent correctement compte.
Les administrateurs notent avec satisfaction que les autorités
envisagent d’agir en faveur de la transformation structurelle et de la
diversification des exportations. Ils insistent sur le rôle
indispensable des politiques horizontales dans la réussite des
politiques industrielles, notamment des efforts pour augmenter
l’investissement dans le capital humain et les infrastructures,
renforcer les institutions, et à améliorer les marchés des produits et
du travail.
Les administrateurs prennent note de la vulnérabilité croissante du
Cameroun aux effets des changements climatiques et ils saluent à ce
titre les efforts déployés par les autorités pour intégrer des
considérations climatiques dans les cadres institutionnel,
réglementaire et budgétaire, ce qui contribuera à l’atteinte des
objectifs du pays en matière d’adaptation et d’atténuation.
Les administrateurs félicitent les autorités pour leurs efforts pour la
promotion de la bonne gouvernance et la réduction de la corruption. Ils
saluent la publication du diagnostic de la gouvernance, qu’ils
considèrent comme une avancée importante, ainsi que la détermination
des autorités à améliorer l’efficacité de leur régime de LBC/FT, à la
suite de l’inscription du pays à la liste grise du GAFI.
Les administrateurs notent que le programme du Cameroun est appuyé par
la mise en œuvre, par les institutions régionales de la CEMAC, des
mesures et des réformes qui sont essentielles à la réussite du
programme. La réussite de la sixième revue dépendra de la mise en œuvre
d’assurances indispensables à l’échelle de l’Union, comme le prévoit le
document de référence de décembre 2023 pour l’ensemble de l’Union.
Il est prévu que la prochaine consultation avec le Cameroun au titre de
l’article IV se déroulera conformément à la décision du conseil
d’administration sur le cycle des consultations pour les pays membres
ayant conclu un accord avec le FMI.
|
Tableau 1. Cameroun : principaux indicateurs
économiques et financiers, 2022–28
(En milliards de FCFA, sauf indication
contraire)
|
|
|
|
2022
|
|
2023
|
|
2024
|
|
2025
|
2026
|
2027
|
2028
|
|
|
|
|
Est.
|
|
4 e rev.
|
Proj.
|
|
4 e rev.
|
Proj.
|
|
Proj.
|
Proj.
|
Proj.
|
Proj.
|
|
|
|
(Variation annuelle en pourcentage, sauf
indication contraire)
|
|
Comptes nationaux et prix
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
PIB à prix constants
|
|
3,6
|
|
4,0
|
4,0
|
|
4,2
|
4,3
|
|
4,5
|
4,5
|
4,5
|
4,6
|
|
|
PIB pétrolier à prix constants
|
|
2,1
|
|
-1,8
|
0,5
|
|
-1,3
|
2,7
|
|
1,3
|
0,2
|
0,2
|
0,2
|
|
|
PIB non pétrolier à prix constants
|
|
3,6
|
|
4,1
|
4,1
|
|
4,3
|
4,3
|
|
4,5
|
4,6
|
4,6
|
4,7
|
|
|
Déflateur du PIB
|
|
6,3
|
|
2,7
|
3,1
|
|
2,7
|
3,5
|
|
4,0
|
3,1
|
2,6
|
1,7
|
|
|
PIB nominal (aux prix du marché, en milliards de
CFAF)
|
|
27 702
|
|
29 457
|
29 704
|
|
31 521
|
32 063
|
|
34 822
|
37 515
|
40 216
|
42 770
|
|
|
Pétrolier
|
|
1 155
|
|
872
|
957
|
|
797
|
976
|
|
939
|
900
|
866
|
837
|
|
|
Non pétrolier
|
|
26 548
|
|
28 585
|
28 747
|
|
30 724
|
31 088
|
|
33 884
|
36 615
|
39 349
|
41 933
|
|
|
Prix à la consommation (moyenne)
|
|
6,3
|
|
6,2
|
7,2
|
|
4,8
|
5,9
|
|
5,5
|
4,9
|
3,4
|
2,5
|
|
|
Prix à la consommation (fin de période)
|
|
7,3
|
|
5,9
|
6,2
|
|
3,7
|
5,5
|
|
5,2
|
3,6
|
2,0
|
2,0
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Masse monétaire et crédit
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Monnaie au sens large (M2)
|
|
11,4
|
|
9,0
|
9,0
|
|
8,0
|
8,4
|
|
7,6
|
7,4
|
7,2
|
7,1
|
|
|
Avoirs extérieurs nets 1/
|
|
7,7
|
|
2,9
|
1,6
|
|
0,7
|
3,2
|
|
2,7
|
2,2
|
2,5
|
3,2
|
|
|
Avoirs intérieurs nets 1/
|
|
3,6
|
|
6,1
|
7,4
|
|
7,3
|
5,3
|
|
5,0
|
5,2
|
4,7
|
3,8
|
|
|
Crédit intérieur au secteur privé
|
|
13,6
|
|
10,4
|
11,2
|
|
9,2
|
9,5
|
|
7,7
|
7,4
|
7,2
|
7,2
|
|
|
|
(% du PIB, sauf indication contraire)
|
|
Épargne et investissement
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Épargne nationale brute
|
|
15,3
|
|
15,6
|
15,6
|
|
16,1
|
16,2
|
|
17,0
|
17,3
|
18,3
|
19,1
|
|
|
Investissement intérieur brut
|
|
18,7
|
|
18,5
|
18,6
|
|
19,2
|
19,0
|
|
19,4
|
20,1
|
20,9
|
21,8
|
|
|
Investissement public
|
|
4,6
|
|
5,0
|
4,6
|
|
5,4
|
5,3
|
|
5,9
|
6,6
|
7,2
|
7,5
|
|
|
Investissement privé
|
|
14,1
|
|
13,5
|
13,9
|
|
13,7
|
13,7
|
|
13,6
|
13,5
|
13,8
|
14,4
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Opérations de l’administration
centrale
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Total des recettes (dons compris)
|
|
15,9
|
|
15,9
|
16,0
|
|
15,5
|
15,9
|
|
15,5
|
15,6
|
15,7
|
15,8
|
|
|
Recettes pétrolières
|
|
3,5
|
|
2,9
|
2,9
|
|
2,1
|
2,5
|
|
2,0
|
1,9
|
1,8
|
1,7
|
|
|
Recettes non pétrolières
|
|
12,1
|
|
12,7
|
12,7
|
|
13,1
|
13,1
|
|
13,3
|
13,6
|
13,8
|
14,0
|
|
|
Recettes non pétrolières (en % du PIB non
pétrolier)
|
|
12,6
|
|
13,1
|
13,1
|
|
13,4
|
13,5
|
|
13,7
|
13,9
|
14,1
|
14,3
|
|
|
Total des dépenses
|
|
17,1
|
|
16,7
|
16,6
|
|
16,1
|
16,3
|
|
15,9
|
16,4
|
16,6
|
16,7
|
|
|
Solde budgétaire global (base
ordonnancements)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dons non compris
|
|
-1,5
|
|
-1,1
|
-1,0
|
|
-1,0
|
-0,7
|
|
-0,6
|
-0,9
|
-1,0
|
-0,9
|
|
|
Dons compris
|
|
-1,1
|
|
-0,8
|
-0,7
|
|
-0,6
|
-0,4
|
|
-0,4
|
-0,8
|
-0,9
|
-0,9
|
|
|
Solde budgétaire global (en base caisse)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dons non compris
|
|
-1,6
|
|
-2,4
|
-2,3
|
|
-1,8
|
-1,4
|
|
-1,1
|
-1,3
|
-1,0
|
-0,9
|
|
|
Dons compris
|
|
-1,2
|
|
-2,0
|
-1,9
|
|
-1,5
|
-1,1
|
|
-0,9
|
-1,2
|
-0,9
|
-0,9
|
|
|
Solde primaire hors pétrole (base
ordonnancements)
|
|
-3,9
|
|
-2,5
|
-2,5
|
|
-1,7
|
-1,9
|
|
-1,3
|
-1,6
|
-1,6
|
-1,6
|
|
|
Solde primaire hors pétrole (base
ordonnancements, en % du PIB non pétrolier)
|
|
-4,0
|
|
-2,6
|
-2,6
|
|
-1,7
|
-2,0
|
|
-1,4
|
-1,7
|
-1,7
|
-1,6
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Secteur extérieur
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Balance commerciale
|
|
-0,7
|
|
-1,4
|
-1,7
|
|
-1,6
|
-1,5
|
|
-1,3
|
-1,6
|
-1,7
|
-1,7
|
|
|
Exportations de pétrole
|
|
7,8
|
|
5,2
|
5,5
|
|
4,5
|
5,1
|
|
4,9
|
4,2
|
3,5
|
3,0
|
|
|
Exportations hors pétrole
|
|
7,8
|
|
8,2
|
8,4
|
|
8,0
|
8,5
|
|
8,3
|
8,2
|
8,2
|
8,3
|
|
|
Importations
|
|
16,3
|
|
14,8
|
15,6
|
|
14,1
|
15,1
|
|
14,6
|
14,0
|
13,4
|
13,0
|
|
|
Solde des transactions courantes
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dons officiels non compris
|
|
-3,7
|
|
-3,3
|
-3,3
|
|
-3,1
|
-2,9
|
|
-2,7
|
-2,8
|
-2,7
|
-2,8
|
|
|
Dons officiels compris
|
|
-3,4
|
|
-2,9
|
-3,0
|
|
-3,0
|
-2,8
|
|
-2,5
|
-2,8
|
-2,7
|
-2,7
|
|
|
Termes de l’échange
|
|
-10,6
|
|
-7,6
|
-2,2
|
|
-1,6
|
1,6
|
|
0,5
|
-4,4
|
-5,5
|
-4,5
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dette publique
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Encours de la dette publique
|
|
45,3
|
|
43,2
|
41,8
|
|
41,1
|
39,0
|
|
36,1
|
34,1
|
32,6
|
31,4
|
|
|
Dont : dette
extérieure
|
|
30,8
|
|
30,7
|
29,2
|
|
29,7
|
28,5
|
|
27,0
|
26,0
|
25,5
|
25,4
|
|
|
Sources : autorités nationales ; estimations et
projections des services du FMI.
|
|
|
|
1/ En pourcentage de la masse monétaire au sens
large en début de période.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|