Bienvenue sur le site du Bureau FMI du représentant résident en Côte d’Ivoire. Cette page Internet fournit des informations sur les activités du FMI en Côte d’Ivoire et sur les relations entre la Côte d’Ivoire et le FMI. Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, consultez la page suivante : La Côte d'Ivoire et le FMI (en anglais). Vous y trouverez les rapports officiels du FMI et les documents du conseil d’administration du FMI sur la Côte d’Ivoire.

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Aperçu général

  • Pays membres: 189 pays
  • La Côte d’Ivoire a rejoint le Fonds le 11 mars 1963 ; Article VIII
  • Quota total : 325,20 millions de DTS (au 31 mai 2007)
  • Encours de crédits : 479,76 millions de DTS au titre de la Facilité de crédit élargie
  • La mission du FMI et les autorités sont arrivées à un accord au niveau des services sur la troisième revue du programme appuyé par les accords FEC et MEDC, sous réserve de son approbation par la direction du FMI et du Conseil d’administration (Communiqué de presse N°18/120)

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Actualités de la Côte d’Ivoire

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Perspectives économiques régionales


Perspectives économiques régionales : Mobilisation des recettes fiscales et investissement privé

mai 2018

 
La croissance en Afrique subsaharienne devrait être marquée par une légère hausse, et des politiques fermes sont nécessaires à la fois pour réduire les vulnérabilités et pour améliorer les perspectives de croissance à moyen terme. On estime que la croissance moyenne de la région s’établira à 3,4 % en 2018—en hausse par rapport à 2017, où elle était de 2,8 %. Plus des deux tiers des pays de la région devraient profiter d’une accélération de leur croissance, soutenue par une croissance mondiale plus forte, les prix plus élevés des matières premières et un meilleur accès aux marchés de capitaux. Sur la base des politiques actuelles, on s’attend à ce que la croissance de la région se stabilise un peu en dessous de 4 %—à peine 1 % par habitant—à moyen terme. Des politiques visant à réduire les vulnérabilités tout en améliorant les perspectives de croissance à moyen terme s’imposent pour transformer la reprise actuelle en une croissance forte et durable, conformément aux objectifs de développement durable. Adopter une politique budgétaire prudente s’avère indispensable pour maîtriser la dette publique. Par ailleurs, la politique monétaire doit être orientée de sorte à garantir une inflation faible. Les pays de la région devraient également renforcer la mobilisation des recettes et poursuivre les réformes structurelles entreprises afin de réduire les distorsions de marché et de créer ainsi un environnement favorable à l’investissement privé.

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