M me Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement
espagnol et
ministre des Affaires économiques et de la Transformation numérique
Nous présentons nos plus sincères condoléances à la population de
l’Afghanistan et du Maroc pour la perte tragique de vies humaines et
les dégâts considérables provoqués par les séismes dévastateurs
survenus récemment, ainsi qu’au peuple libyen pour les victimes et les
dommages causés par les inondations de septembre 2023.
Nous remercions les autorités marocaines d’accueillir les assemblées
annuelles de 2023 à Marrakech et de faire preuve d’une hospitalité sans
égal.
Nous prenons note avec une profonde préoccupation des souffrances
humaines immenses et des conséquences néfastes des guerres et des
conflits dans le monde entier.
Pendant la séance plénière du CMFI, la plupart des membres ont reconnu
que l’invasion de l’Ukraine par la Russie continuait d’avoir des
conséquences humanitaires considérables ainsi qu’un impact néfaste sur
l’économie mondiale, et ils l’ont vivement condamnée.
Des évaluations de la situation et d’autres points de vue ont été
exprimés.
S’agissant de la guerre en Ukraine, tout en rappelant les discussions
tenues à Bali, nous avons réaffirmé la position de nos pays et les
résolutions adoptées au Conseil de sécurité de l’ONU et à l’Assemblée
générale de l’ONU (A/RES/ES-11/1 et A/RES/ES-11/6) et souligné que tous
les États doivent agir conformément aux buts et principes de la Charte
des Nations Unies dans sa totalité. Dans l’esprit de cette charte, tous
les États doivent s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de
la force pour obtenir une acquisition territoriale contre l’intégrité
territoriale et la souveraineté ou l’indépendance politique de tout
État. L’emploi ou la menace d’emploi d’armes nucléaires est
inadmissible.
Tout en reconnaissant que le CMFI n’est pas un organe chargé de résoudre
des problèmes géopolitiques et sécuritaires, nous observons que ces
problèmes peuvent avoir des conséquences notables pour l’économie
mondiale.
Nous avons souligné les souffrances humaines et les conséquences
négatives supplémentaires de la guerre en Ukraine en termes de sécurité
alimentaire et énergétique mondiale, de chaînes d’approvisionnement, de
stabilité macrofinancière, d’inflation et de croissance, qui ont
compliqué le cadre d’action des pays, en particulier les pays en
développement et les pays les moins avancés qui ne sont pas encore
remis de la pandémie de COVID-19 et des perturbations économiques qui
ont freiné les progrès vers la réalisation des Objectifs de
développement durable. Des évaluations de la situation et des points de
vue différents ont été exprimés.
Nous nous félicitons des efforts de la Türkiye et des accords d’Istanbul
signés grâce aux bons offices de l’ONU, qui se composent du mémorandum
d’accord entre la Fédération de Russie et le Secrétariat de
l’Organisation des Nations Unies sur la promotion des produits
alimentaires et engrais russes sur les marchés mondiaux et de
l’Initiative sur le transport sécurisé de céréales et de denrées
alimentaires depuis les ports ukrainiens (initiative de la mer Noire),
et appelons à leur mise en œuvre intégrale, rapide et effective pour
assurer la livraison immédiate et sans entrave de céréales, de denrées
alimentaires et d’engrais/d’intrants depuis la Fédération de Russie et
l’Ukraine. Ceci est nécessaire pour répondre à la demande dans les pays
en développement et les pays les moins avancés, en particulier ceux
d’Afrique.
Dans ce contexte, tout en soulignant combien il est important de
maintenir la sécurité alimentaire et énergétique, nous avons appelé à
la cessation des destructions militaires et d’autres attaques contre
les infrastructures importantes. Nous avons en outre exprimé notre
profonde préoccupation face aux effets dommageables des conflits sur la
sécurité des populations civiles car ils exacerbent les fragilités et
vulnérabilités socioéconomiques existantes et entravent toute action
humanitaire efficace.
Nous appelons l’ensemble des États à faire respecter les principes du
droit international, y compris l’intégrité et la souveraineté
territoriales, le droit humanitaire international et le système
multilatéral qui protège la paix et la stabilité. Le règlement
pacifique des conflits, les efforts visant à résoudre les crises ainsi
que la diplomatie et le dialogue, sont essentiels. Nous unirons nos
efforts pour faire face aux effets dommageables de la guerre sur
l’économie mondiale et accueillons favorablement toutes les initiatives
pertinentes et constructives en faveur d’une paix globale, juste et
durable en Ukraine qui respecte l’ensemble des buts et principes de la
Charte des Nations Unies afin de favoriser des relations pacifiques et
amicales entre les nations dans un esprit de bon voisinage.
L’époque que nous vivons ne doit pas être celle de la guerre.
1. L’économie mondiale a fait preuve de résilience, et les
perspectives de croissance en 2023 ont été légèrement revues à la hausse
depuis le printemps dernier. La reprise a cependant été inégale, l’activité
de nombreux pays restant très inférieure aux niveaux observés avant la
pandémie, et les disparités se creusent entre les pays. Les projections de
la croissance mondiale à moyen terme restent moroses. L’inflation globale a
diminué dans le monde, bien que dans certains pays elle soit encore bien
supérieure aux objectifs. L’inflation hors énergie et alimentation s’est
révélée plus persistante que prévu. Grâce aux mesures résolues prises au
début de 2023 pour maîtriser les turbulences financières, les risques à
court terme sont plus équilibrés mais les perspectives risquent toujours de
se dégrader. La guerre en Ukraine, les vulnérabilités accrues liées à la
dette, le durcissement des conditions financières, l’intensification des
chocs climatiques, le creusement des inégalités, le nombre de personnes
réfugiées et déplacées, l’insécurité alimentaire et le risque de
fragmentation restent préoccupants pour l’économie mondiale et touchent en
particulier les pays et les personnes vulnérables.
2. Dans cette conjoncture mondiale, nos priorités sont de
réduire durablement l’inflation, de préserver la stabilité financière,
d’assurer la viabilité des finances publiques tout en protégeant les plus
vulnérables, et de stimuler une croissance inclusive et durable à long
terme. Conformément à leurs mandats respectifs, les banques centrales
demeurent fermement déterminées à stabiliser les prix et continueront de
doser leurs politiques en s’appuyant sur des données et en faisant
connaître clairement leurs objectifs pour éviter la propagation de
répercussions négatives d’un pays à l’autre. Elles collaborent avec les
autorités de surveillance et de régulation pour suivre les risques qui
pèsent aussi bien sur les banques que sur les établissements non bancaires.
Nous remédierons aux carences en matière de données, de supervision et de
régulation dans le secteur bancaire, ainsi que dans le secteur financier non
bancaire le cas échéant, et nous nous tenons prêts à déployer des mesures
macroprudentielles afin d’atténuer les risques systémiques. Nous
reconstituerons les marges de manœuvre budgétaires pour amortir les chocs,
notamment en mettant fin progressivement aux aides budgétaires non ciblées,
tout en continuant de protéger les plus vulnérables, en dégageant un espace
budgétaire pour engager les investissements qui s’imposent et en exposant
clairement les plans budgétaires à moyen terme. Nous relancerons des
réformes structurelles afin d’accroître le taux d’activité, de stimuler la
productivité, de soutenir la croissance potentielle, de favoriser la
cohésion sociale et de promouvoir les transitions écologique et numérique
en fonction des circonstances propres à chaque pays.
3. Nous reconnaissons que la coopération internationale et le
multilatéralisme sont essentiels à la croissance mondiale et à la stabilité
du système monétaire international. Nous réaffirmons nos engagements
concernant les taux de change, la gouvernance et la lutte contre les
déséquilibres mondiaux excessifs, ainsi que notre déclaration sur le
système commercial fondé sur des règles, telle que nous l’avons formulée en
avril 2021, et insistons sur notre volonté d’éviter le recours aux mesures
protectionnistes. Nous travaillerons ensemble pour renforcer le dispositif
mondial de sécurité financière au sein duquel le FMI joue un rôle central,
et pour remédier aux vulnérabilités mondiales liées à la dette. Nous
agirons collectivement, en tant que de besoin, pour faciliter les
transitions en cours sur les plans climatique et numérique, en tenant
compte des circonstances propres à chaque pays. Nous continuerons à aider
les pays vulnérables à répondre à leurs besoins de financement et à
remédier aux facteurs de vulnérabilité.
4. Nous saluons le plan d’action mondial de la Directrice
générale et la récente déclaration commune du Président de la Banque
mondiale et de la Directrice générale du FMI sur le renforcement de la
collaboration entre ces deux institutions dans le cadre de leurs mandats
respectifs. Nous prenons également note des principes de Marrakech pour la
coopération mondiale.
5. Nous soutenons les efforts particuliers du FMI en matière
de surveillance pour adapter les conseils qu’il fournit aux pays membres
afin de les aider à relever les défis macroéconomiques et financiers, à
renforcer leur résilience et à stimuler une croissance inclusive et
durable. Nous approuvons le suivi que le FMI assure des interactions entre
les politiques conjoncturelles et les vulnérabilités, notamment ses travaux
sur le commerce, les externalités, les flux de capitaux et la fragmentation
géoéconomique. Nous réaffirmons notre soutien au FMI dans sa volonté
d’intégrer à toute son action ses stratégies relatives au climat, à la
transition numérique, aux opérations macrofinancières, aux questions de
genre et aux pays fragiles ou touchés par un conflit, en mettant l’accent
sur les éléments d’importance macroéconomique, conformément à son mandat,
tout en mettant à profit des collaborations avec d’autres parties. Nous
soutenons les travaux sur les difficultés particulières que rencontrent les
petits pays en développement.
6. Nous réaffirmons notre attachement à un FMI solide,
reposant sur un système de quotes-parts et disposant de ressources
adéquates, au centre du dispositif mondial de sécurité financière. Nous
saluons le cinquième rapport d’activité présenté au conseil des
gouverneurs, qui couvre des questions relatives à l’adéquation et la
composition des ressources du FMI et au réalignement des quotes-parts.
Forts de ces considérations constructives, nous réaffirmons notre
engagement à achever la 16 e révision générale des quotes-parts
d’ici au 15 décembre 2023. À cet effet, nous sommes favorables à une
augmentation significative des quotes-parts qui, au minimum, maintient
l’enveloppe actuelle des ressources du FMI, mesure fondamentale pour
renforcer le fait que le FMI est une institution fondée sur un système de
quotes-parts, alors que les accords d’emprunt bilatéraux arrivent à
expiration. Nous appelons le conseil d’administration à s’employer à
soumettre rapidement une proposition au conseil des gouverneurs et à donner
la priorité à une mise en œuvre en temps voulu grâce à une prompte
approbation de l’augmentation des quotes-parts en suivant les procédures
nationales. Afin de maintenir l’enveloppe actuelle des ressources du FMI
jusqu’à ce que l’augmentation des quotes-parts prenne effet, nous engageons
le conseil d’administration à proposer des modalités transitoires, en cas
de besoin. Nous reconnaissons qu’il est urgent et important de réaligner
les quotes-parts de façon à mieux tenir compte de la position relative des
pays membres dans l’économie mondiale, tout en protégeant les quotes-parts
des pays membres les plus pauvres. Nous invitons donc le conseil
d’administration à œuvrer pour élaborer, d’ici à juin 2025, des approches
possibles qui guideront de nouveaux réalignements, y compris à l’aide d’une
nouvelle formule de calcul, dans le cadre de la 17 e révision
générale des quotes-parts.
7. Nous soutenons le FMI dans le rôle essentiel et
mobilisateur qu’il joue dans la fourniture d’assistance financière, y
compris celle accordée à titre de précaution, afin d’aider les pays membres
à répondre à leurs besoins de financement de la balance des paiements. Nous
nous félicitons des améliorations apportées récemment aux facilités de
précaution du FMI, qui renforcent le signal qu’elles donnent, ainsi que
leur agilité et leur capacité à faire face aux risques extérieurs. Au
terme de la 16 e révision générale des quotes-parts, nous
appelons le FMI à revoir les limites d’accès au compte des ressources
générales. Nous envisagerons une révision des règles relatives aux
commissions additionnelles. Nous nous félicitons du comblement des déficits
de financement de la première phase pour les ressources de bonification et
de prêt du fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la
croissance, et nous encourageons de nouvelles contributions à grande
échelle. Nous attendons avec intérêt la revue intermédiaire des limites
d’accès au fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la
croissance. Nous attendons également avec intérêt, après cette revue,
l’examen complet des facilités et du financement du fonds fiduciaire pour
la réduction de la pauvreté et pour la croissance, l’objectif étant d’aider
les pays à faible revenu à répondre à leurs besoins de financement de la
balance des paiements et de placer ce fonds sur de meilleures bases en
explorant toutes les options, y compris l’utilisation des ressources
intérieures et les réformes des politiques de prêt. Nous nous félicitons
d’avance de la revue intermédiaire du fonds fiduciaire pour la résilience
et la durabilité, qui tirera les leçons des programmes au titre de la
facilité pour la résilience et la durabilité, et de la mise en service du
volet « préparation aux pandémies » du fonds fiduciaire, après quoi nous
envisagerons une augmentation des contributions volontaires en droits de
tirage spéciaux ou équivalents. Nous attendons avec intérêt l’examen de la
conditionnalité en vue d’aider efficacement les pays à trouver une solution
tenable aux déséquilibres extérieurs.
8. Nous soutenons le travail du FMI visant à aider les pays à
remédier durablement aux vulnérabilités liées à leur dette. Nous soutenons
les efforts que le FMI mène avec la Banque mondiale pour renforcer et
accélérer la mise en œuvre du cadre commun du G20 pour les traitements de
la dette. Nous nous félicitons de l’accord conclu sur la Zambie. Compte
tenu de l’élan en faveur du raccourcissement des délais et de la
simplification des processus, nous appelons à achever le traitement de la
dette du Ghana et à progresser dans le traitement de la dette de l’Éthiopie
dans le cadre d’un programme appuyé par le FMI. Nous appelons à conclure le
traitement de la dette du Malawi. Nous appelons également de nos vœux une
meilleure coordination des créanciers pour la restructuration de la dette
des pays à faible revenu et des pays à revenu intermédiaire en dehors du
cadre commun. Nous saluons les progrès réalisés dans le traitement de la
dette du Sri Lanka et du Suriname et attendons avec intérêt l’achèvement de
ces travaux. Nous saluons le travail accompli à la table ronde mondiale sur
la dette souveraine, qui pourrait étayer les discussions au sein du G20 et
du Club de Paris et encourager une meilleure compréhension commune des
concepts et principes clés qui favoriseraient une restructuration efficace
de la dette. Nous cautionnons les initiatives visant à améliorer la
transparence de la dette publique. Nous avons hâte de discuter des options
de réforme de la politique en matière de dette afin de promouvoir la
capacité du FMI à soutenir les pays qui entreprennent une restructuration
de leur dette, et attendons avec intérêt la revue prochaine du cadre de
viabilité de la dette pour les pays à faible revenu élaboré par la Banque
mondiale et le FMI.
9. Nous appuyons les efforts que le FMI continue de déployer
pour intégrer le développement des capacités à ses activités de
surveillance et de prêt, ainsi que pour assurer le bon financement du
développement des capacités. Nous demandons au FMI de soutenir, en
collaboration avec la Banque mondiale et d’autres institutions
internationales compétentes, les efforts visant à améliorer la mobilisation
des ressources intérieures dans les pays émergents et les pays en
développement. À cet égard, nous saluons les travaux en cours qui
pourraient aboutir au lancement d’un nouveau fonds du FMI pour le
développement des capacités, dans le cadre d’une initiative mondiale
portant sur les finances publiques. Nous attendons avec intérêt la fin de
l’examen de la stratégie du FMI en matière de développement des capacités.
10. Nous appelons à la création d’un 25 e siège au
conseil d’administration du FMI, qui serait attribué à l’Afrique
subsaharienne afin d’améliorer la participation et la représentation de
cette région et l’équilibre général de la représentation régionale au
conseil d’administration. Nous soulignons l’importance pour les pays membres
de prendre les dispositions nécessaires pour accroître effectivement la
mixité au sein du conseil d’administration, notamment en élaborant des
objectifs volontaires à moyen terme. Nous exhortons le FMI à intensifier
ses efforts pour attirer les compétences nécessaires dans les domaines
prioritaires actuels et nouveaux, tout en favorisant la diversité et
l’inclusion au sein du personnel, et en remédiant aux problèmes mis en
évidence dans le rapport 2020–2021 sur la diversité et l’inclusion, dont
certains existent depuis longtemps.
11. Notre prochaine réunion devrait se tenir en avril 2024.
COMITÉ MONÉTAIRE ET FINANCIER INTERNATIONAL
LISTE DES PERSONNES PRÉSENTES
Samedi 14 octobre 2023, Marrakech (Maroc)
Présidence
Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement espagnol et
ministre des Affaires économiques et de la Transformation numérique
Directrice générale
Kristalina Georgieva
Membres ou suppléants
Mohammed Aljadaan, ministre des Finances de l’Arabie saoudite
Mohammed bin Hadi Al Hussaini, ministre d’État chargé des Finances
publiques des Émirats arabes unis
Michele Bullock, gouverneure de la Banque centrale d’Australie (suppléante
de Jim Chalmers, ministre des Finances de l’Australie)
Rosanna Costa, gouverneure de la Banque centrale du Chili
Adebayo Olawale Edun, ministre des Finances et ministre chargé de la
coordination de la Politique économique, ministère fédéral des Finances du
Nigéria
Tiff Macklem, gouverneur de la Banque du Canada (suppléant de Chrystia
Freeland, Vice‑Première ministre et ministre des Finances du Canada)
Ignazio Visco, gouverneur de la Banque d’Italie (suppléant de Giancarlo
Giorgetti, ministre de l’Économie et des Finances de l’Italie)
Fernando Haddad, ministre des Finances du Brésil
Robert Holzmann, gouverneur de la Banque nationale autrichienne
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre du Royaume-Uni
Karin Keller-Sutter, conseillère fédérale et cheffe du département fédéral
des Finances de la Suisse
Christian Lindner, ministre fédéral des Finances de l’Allemagne
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France (suppléant
de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la
Souveraineté industrielle et numérique de la France)
Ahmed Osman Ali, gouverneur de la Banque centrale de Djibouti
Gongsheng Pan, gouverneur de la Banque populaire de Chine
Riikka Purra, ministre des Finances de la Finlande
Anton Siluanov, ministre des Finances de la Fédération de Russie
Nirmala Sitharaman, ministre des Finances de l’Inde
Shunichi Suzuki, ministre des Finances du Japon
Ernest Addison, gouverneur de la Banque du Ghana (suppléant de Salah-Eddine
Taleb, gouverneur de la Banque d’Algérie)
Vincent Van Peteghem, Vice-Premier ministre et ministre des Finances de la
Belgique
Leonardo Villar, gouverneur de la Banque centrale de Colombie
Sing Chiong Leong, directeur général adjoint de l’Autorité monétaire de
Singapour (suppléant de Lawrence Wong, président de l’Autorité monétaire de
Singapour)
Janet Yellen, secrétaire au Trésor des États-Unis
Observateurs
Andréa Maechler, directrice générale adjointe de la Banque des règlements
internationaux (BRI)
Mohammed bin Hadi Al Hussaini, président du Comité de développement et
ministre d’État chargé des Affaires financières des Émirats arabes unis
Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE)
Valdis Dombrovskis, vice-président exécutif de la Commission européenne
(CE)
Klaas Knot, président du Conseil de stabilité financière (CSF) et président
de la Banque centrale des Pays-Bas
Richard Samans, directeur du département de la recherche du Bureau
international du travail (BIT)
Andreas Schaal, directeur des relations mondiales et de la coopération de
l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
Behrooz Baikalizadeh, chef du département des études pétrolières de
l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)
Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations Unies (ONU)
Richard Kozul-Wright, directeur de la division de la mondialisation et
des stratégies de développement de la
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)
Mercy Tembon, vice-présidente et secrétaire générale du Groupe de la Banque
mondiale
Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du
commerce (OMC)