Bienvenue sur le site du Bureau FMI du représentant résident au Burkina Faso. Cette page Internet fournit des informations sur les activités du FMI au Burkina Faso et sur les relations entre le Burkina Faso et le FMI. Si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, consultez la page suivante : Le Burkina Faso et le FMI (en anglais). Vous y trouverez les rapports officiels du FMI et les documents du conseil d’administration du FMI sur le Burkina Faso.

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Aperçu général

  • Nombre de pays actuellement membres du FMI : 189 pays
  • Le Burkina Faso a rejoint le Fonds le 2 mai 1963 et accepté l'article VIII en juin 1996.
  • Quota total : 120,4 millions de DTS
  • Encours de crédits : 142,11 millions de DTS au 30 juin 2019
  • La dernière consultation relative à l'article IV a eu lieu le 21 décembre 2018 et le rapport des services du FMI n°19/15 date du 22 janvier 2019.

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Courriels frauduleux usurpant l'identité du FMI

Nous souhaitons informer le public que plusieurs variantes de lettres financières frauduleuses, prétendument délivrées par le Fonds monétaire international (FMI), ou prétendument signées de la main de représentants du FMI, sont actuellement diffusées par courriel à des fins d’escroquerie. Elles utilisent parfois l’entête officielle et le logo du FMI. Ces lettres frauduleuses demandent aux victimes potentielles de contacter le FMI afin d’obtenir « certificat de virement de capitaux international » ou d’autres formes de garantie, qui leur permettraient de recevoir d’importantes sommes d’argent. Il arrive aussi que ces lettres prétendent offrir un prêt en échange de frais de négociation. Le courriel de la personne à contacter est toujours BOGUS et il est demandé aux victimes potentielles d’envoyer leurs informations bancaires personnelles, qui seront ensuite utilisées par les fraudeurs pour mener à bien leurs escroqueries.

Pour plus d’informations à ce sujet, veuillez lire cet article (en anglais)

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Perspectives économiques régionales

le 14 avril 2021

La croissance en 2020 reste le plus mauvais résultat jamais observé, avec une contraction de l’activité de 1,9 %, qui entraîne une forte hausse des inégalités. En 2021, l’économie de la région reprendra son expansion, avec une croissance de 3,4 %, contre 6 % pour le reste du monde, dans un contexte marqué par un manque d’accès persistant aux vaccins et une marge de manœuvre restreinte pour étayer la riposte à la crise et la reprise. De nombreux pays devront faire des choix difficiles sur le plan macroéconomique. Il y a deux priorités. La première reste de sauver des vies grâce à un accès à des vaccins à des prix abordables, à la mise en place des conditions indispensables à une campagne de vaccination sur les plans logistique et administratif, et à des mesures d’endiguement ciblées et une augmentation des dépenses pour renforcer les systèmes de santé locaux. La deuxième priorité consiste à débloquer le potentiel de la région en élargissant l’espace budgétaire et en opérant des réformes porteuses de changement. Il s’agira d’accroître les recettes intérieures, de renforcer la protection sociale, de promouvoir le passage au numérique, ainsi que d’améliorer la transparence et la gouvernance. Les pays devront aussi consolider leur position budgétaire pour ramener leur dette à un niveau soutenable. Ces mesures contribueront à relever la croissance à long terme et à offrir des débouchés aux nouveaux demandeurs d’emploi de la région. La communauté internationale a un rôle essentiel à jouer en assurant un accès plus équitable et plus rapide aux vaccins et autres produits médicaux, et en accordant aux pays à faible revenu les financements extérieurs dont ils ont besoin pour s’occuper des priorités ci-dessus et éviter des séquelles à long terme.
Lire le rapport