Bienvenue sur le site du Bureau FMI du Représentant Résident au Sénégal. Cette page Internet fournit des informations sur les activités du FMI au Sénégal et sur les relations entre le Sénégal et le FMI. Un complément d'information est accessible sur la page principale du pays: Le Sénégal et le FMI (en anglais), qui comprend des rapports officiels et des documents du Conseil d'administration du FMI sur le Sénégal.

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Aperçu général

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Courriels frauduleux usurpant l'identité du FMI

Nous souhaitons informer le public que plusieurs variantes de lettres financières frauduleuses, prétendument délivrées par le Fonds monétaire international (FMI), ou prétendument signées de la main de représentants du FMI, sont actuellement diffusées par courriel à des fins d’escroquerie. Elles utilisent parfois l’entête officielle et le logo du FMI. Ces lettres frauduleuses demandent aux victimes potentielles de contacter le FMI afin d’obtenir « certificat de virement de capitaux international » ou d’autres formes de garantie, qui leur permettraient de recevoir d’importantes sommes d’argent. Il arrive aussi que ces lettres prétendent offrir un prêt en échange de frais de négociation. Le courriel de la personne à contacter est toujours BOGUS et il est demandé aux victimes potentielles d’envoyer leurs informations bancaires personnelles, qui seront ensuite utilisées par les fraudeurs pour mener à bien leurs escroqueries.

Pour plus d’informations à ce sujet, veuillez lire cet article (en anglais)

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Perspectives économiques régionales - Afrique subsaharienne

le 14 avril 2021

La croissance en 2020 reste le plus mauvais résultat jamais observé, avec une contraction de l’activité de 1,9 %, qui entraîne une forte hausse des inégalités. En 2021, l’économie de la région reprendra son expansion, avec une croissance de 3,4 %, contre 6 % pour le reste du monde, dans un contexte marqué par un manque d’accès persistant aux vaccins et une marge de manœuvre restreinte pour étayer la riposte à la crise et la reprise. De nombreux pays devront faire des choix difficiles sur le plan macroéconomique. Il y a deux priorités. La première reste de sauver des vies grâce à un accès à des vaccins à des prix abordables, à la mise en place des conditions indispensables à une campagne de vaccination sur les plans logistique et administratif, et à des mesures d’endiguement ciblées et une augmentation des dépenses pour renforcer les systèmes de santé locaux. La deuxième priorité consiste à débloquer le potentiel de la région en élargissant l’espace budgétaire et en opérant des réformes porteuses de changement. Il s’agira d’accroître les recettes intérieures, de renforcer la protection sociale, de promouvoir le passage au numérique, ainsi que d’améliorer la transparence et la gouvernance. Les pays devront aussi consolider leur position budgétaire pour ramener leur dette à un niveau soutenable. Ces mesures contribueront à relever la croissance à long terme et à offrir des débouchés aux nouveaux demandeurs d’emploi de la région. La communauté internationale a un rôle essentiel à jouer en assurant un accès plus équitable et plus rapide aux vaccins et autres produits médicaux, et en accordant aux pays à faible revenu les financements extérieurs dont ils ont besoin pour s’occuper des priorités ci-dessus et éviter des séquelles à long terme.
Lire le rapport

Afrique subsaharienne : Une réouverture prudente

Juin 2020

Les perspectives pour 2020-21 sont nettement plus défavorables qu’attendu en avril et font l’objet d’une grande incertitude. Selon les dernières projections, l’activité économique devrait subir cette année une contraction de quelque 3,2 %, du fait de la dégradation de l’environnement extérieur et des mesures visant à endiguer l’épidémie de COVID-19. La croissance devrait se redresser à 3,4 % en 2021 si l’assouplissement progressif des restrictions qui a débuté ces dernières semaines se poursuit et, surtout, si la région échappe à la dynamique épidémique à l’œuvre ailleurs. Les autorités nationales ont pris rapidement des mesures pour soutenir leur économie, mais leurs efforts se sont heurtés à la baisse des recettes et à un espace budgétaire limité. À l’échelle régionale, il convient de continuer de chercher principalement à préserver la santé publique, à venir en aide aux personnes et aux entreprises les plus durement touchées par la crise et à faciliter la reprise. La région ne peut pas y arriver seule : un effort coordonné de tous les partenaires au développement sera essentiel.